Ces derniers jours impossible d’ouvrir un journal ou d’allumer un poste de radio sans entendre, toujours les mêmes noms : Sarkozy, Royal, Bayrou ou autres Bové, Buffet, Voynet et de Villiers…Genève vit à l’heure du 22 avril.


Mais au-delà des « Sarkozy attaqué sur sa droite », « Bayrou traque les "patrons voyous" » ou  autre « Buffet fustige "Dupont et Dupond" », il existe une autre campagne… celle du 29 avril.


A Genève, le 29 avril, c’est la campagne des Fontanet, Salerno, Maudet ou autres Pagani, Tornare, Mugny et von Arx… et cette campagne existe-t-elle ?


Cette marche, vers le Palais Eynard, peut-elle intéresser les électeurs ?


Rien, pas de débats ou quand ils ont lieu, c’est souvent devant une salle vide ou entre « aficionados ». Pas de meeting, pas de programme… juste quelques mots, souvent vide de sens politique, inscrits sur des bus et trams, comme si la politique peut se satisfaire de cette perception futile et aléatoire.


Cette campagne est triste, définitivement trop triste, et pourtant c’est de la gestion de notre quotidien de citoyen qu’il s’agit !