17/07/2008

Où est-on le plus heureux dans le monde ?

Pas forcément dans les pays les plus riches...

De nombreux chercheurs se sont penchés sur la question, et leurs conclusions sont... inattendues.

 

Adrian White, universitaire anglais, qui a établit une carte mondiale du bonheur d'après cinq critères : santé, richesse, éducation, identité nationale et beauté des paysages.

Le classement:

 

1 Danemark, 2 Suisse, 3 Autriche, 4 Islande, 5 Bahamas, 6 Finlande, 7 Suède, 8 Bhoutan, 9 Brunei, 10 Canada.

 

Et une étude menée par Ronald Inglehart, chercheur à l'Université du Michigan, analyse des sondages effectués dans sur 82 pays.

Il en a tiré un indice mélangeant le bonheur (personnes se déclarant heureuses) et la satisfaction (personnes se déclarant satisfaites de la vie qu'elles ont).

 

L'argent fait-il le bonheur ? Pas forcément… ci-dessous le classement :

 

1 Porto-Rico, 2 Mexique, 3 Danemark, 4 Irlande, 5 Islande, 6 Suisse, 7 Colombie, 8 Pays-Bas, 9 Canada, 10  Autriche.

 

D’une étude à l’autre, nous perdons 4 rangs !

 

Pour en savoir plus:

http://www.worldvaluessurvey.org/

 

18:35 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

Commentaires

Voir le Méxique en seconde position et se remémorer les articles et les reportages au sujet de l'immigration vers les USA...et ne même pas les trouver parmi les 10 premiers pays...dans les 2 études...
Il y a de quoi s'interroger...

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 17/07/2008

Aaaaattention !
Ces résultats sont faussés en ce qui concerne le Danemark:
en effet, au Danemark on a l'OBLIGATION d'être heureux !
Sinon: "Zou ! dehors !"

:o)

Écrit par : Blondesen | 17/07/2008

Cher Charly, je connaissais cette apparente contradiction qui fait que si l'on demande leur avis aux gens sur le plaisir qu'ils éprouvent à vivre dans leur pays, les réponses sont radicalement différentes des classements prenant en compte des valeurs soi-disant objectives.
Cela contredit même l'évidence de l'émigration, puisque les pays les plus heureux, d'après le sondés eux-mêmes, sont parfois ceux que le plus de gens s'échinent à quitter... Ainsi la Colombie, en dépit de sa violence, est toujours hyper bien classée dans les sondages par ses habitants, parce que malgré tout, il y fait bon vivre, que les perspectives de développement sont excellentes et que l'on y a l'impression d'aller vers le mieux.
Les Français semblent être champions du monde des râleurs, alors que leur pays, en dehors des critères strictement économiques, caracole en tête de bien des indicateurs mesurant la qualité de vie, notamment auprès des cadres expatriés: cadre de vie, qualité des services publics, gastronomie etc...
A l'extrême, si nombre de jeunes africains sont prêts à mourir pour accéder à notre paradis matérialiste, j'ai toujours été frappé du nombre de gens qui préfèrent rester chez eux, dans des conditions de pauvreté souvent extrême, et qui y sont heureux. Certains même qui ont fait le voyage de l'Europe et en sont revenus. Parce posséder la dernière voiture ou le un lave-vaisselle n'est pas forcément le but de chacun.

Écrit par : Philippe Souaille | 18/07/2008

Cher Charly, je connaissais cette apparente contradiction qui fait que si l'on demande leur avis aux gens sur le plaisir qu'ils éprouvent à vivre dans leur pays, les réponses sont radicalement différentes des classements prenant en compte des valeurs soi-disant objectives.
Cela contredit même l'évidence de l'émigration, puisque les pays les plus heureux, d'après le sondés eux-mêmes, sont parfois ceux que le plus de gens s'échinent à quitter... Ainsi la Colombie, en dépit de sa violence, est toujours hyper bien classée dans les sondages par ses habitants, parce que malgré tout, il y fait bon vivre, que les perspectives de développement sont excellentes et que l'on y a l'impression d'aller vers le mieux.
Les Français semblent être champions du monde des râleurs, alors que leur pays, en dehors des critères strictement économiques, caracole en tête de bien des indicateurs mesurant la qualité de vie, notamment auprès des cadres expatriés: cadre de vie, qualité des services publics, gastronomie etc...
A l'extrême, si nombre de jeunes africains sont prêts à mourir pour accéder à notre paradis matérialiste, j'ai toujours été frappé du nombre de gens qui préfèrent rester chez eux, dans des conditions de pauvreté souvent extrême, et qui y sont heureux. Certains même qui ont fait le voyage de l'Europe et en sont revenus. Parce posséder la dernière voiture ou le un lave-vaisselle n'est pas forcément le but de chacun.

Écrit par : Philippe Souaille | 18/07/2008

On voit que le bonheur (encore à définir) n'est pas directement lié à l'aisance matérielle. La grande pauvreté n'est certainement pas synonyme félicité.

Ne serait-ce pas la capacité à former des espoirs réalisables, à travailler à leur accomplissement, à obtenir une certaine gratification à voir ses efforts récompensés et à recommencer.

Écrit par : Rolin Wavre | 22/07/2008

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