28/10/2008

plafonnement ET transparence

Il est intéressant de voir comment les partis de gauche stigmatisent les partis bourgeois sur leurs modes de financement.

 

Mais les dirigeants de la gauche parlementaires oublient, un peu vite, que les banques et les entreprises, vivant de mandats publics, financent aussi le parti socialiste et les autres groupes présents aux Chambres nationales.

 

Et que dire des ex-parlementaires de gauche qui siègent dans divers conseils d’administrations !

 

A lire mon billet du 23 octobre (parlement de milice ou professionnel) http://geneve.blog.tdg.ch/archive/2008/10/23/de-milice-ou...

 

 

Toutefois limiter les dépenses serait une solution démocratique, mais il faut définir les montants.

 

Dans mon billet du 17 septembre, je propose une limite pour l’élection au Grand Conseil genevois.

 

http://geneve.blog.tdg.ch/archive/2008/09/17/depenses-ele...

 

 

Au niveau national, je propose, sur la même base, de définir un montant annuel par élu afin de définir les budgets de fonctionnement des groupes politiques.

 

07:30 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

Commentaires

Le système français, qui fait financer les partis par l'Etat, en fonction de leurs résultats électoraux, me parait tout à fait démocratique. C'est d'ailleurs un peu ce que suggérait Hugues Hiltpold, Président des radicaux genevois dans une proposition de loi au Grand Conseil.
Le financement privé est par ailleurs autorisé en France, et déductible des impôts, mais pour des montants limités et uniquement par des personnes physiques. Pas d'entreprise, ni d'association ou de syndicat. Chacun son rôle. Cela permet aux partis d'être financés non plus par des lobbys, mais par leurs électeurs.
En Suisse, par exemple, les radicaux seraient clairement le parti de la classe moyenne et des PME, qui ont bien besoin d'être défendues, et dont les intérêts ne coïncident pas forcément avec ceux des lobbys financiers.

Écrit par : Philippe Souaille | 29/10/2008

1. la cotisation à titre de membre du PS est excessive et chère, calculée en fonction des revenus du membre;
2. un montant en cas de "panne" peut être octroyé par l'Internationale Socialiste;
3. la redevance sur les jetons de présence, les postes de directeur dans l'administration fédérale, comme celui d'Ulrich Gygi, Jean-Noël Rey ...

Voila quelques unes des sources de financement du PS.

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 29/10/2008

Cher Monsieur,
Je me suis permis de citer vos propos dans mon blog de ce matin à propos de la professionnalisation du mandat politique.
J'espère que vous ne vous en formaliserez pas.
avec mes meilleurs messages.
P.Losio

Écrit par : Pierre Losio | 29/10/2008

pas de problème... si vous répondez à mes questions postées sur votre blog.
Avec mes meilleurs messages.
Charly Schwarz

Écrit par : Charly Schwarz | 29/10/2008

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