23/11/2008

Ecole : brisons les murs

C’est peu dire que je ne reconnais plus mon école…  

Celle, garante de l’égalité des chances, de la même distribution des savoirs pour tous.

Toutes les batailles menées lui avaient donnée un parfum de curiosité, de regard ouvert sur la vie, de remue-méninges.

L’école se targuait d’être aussi celle de la solidarité, le lieu d’apprentissage de citoyenneté.

 

C’est du moins celle que j’avais rêvée !

Peu de points communs, en vérité, avec cette école qui tend de plus en plus à diviser, qui voudrait nous faire chercher des solutions dans des querelles internes : la faute « aux enseignants incompétents », aux « parents démissionnaires ».

Et une école qui s’égare à vouloir faire croire qu’elle pourrait se construire contre ses principaux acteurs.

Tout au contraire, c’est de rassemblement qu’à besoin noter système éducatif.

Et dans ce système là, chacun à sa pierre à apporter.

Les enseignants évidemment qui mériteraient d’être enfin entendus.

Les élèves et leurs familles qui demandent à être mieux pris en compte. Le cloisonnement actuel n’est bon pour personne et surtout pas propice à offrir une chance aux familles défavorisées.

17:47 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

Commentaires

Bien dit Charly...!!!!

C'est toujours un grand plaisir de vous lire......!!!

Écrit par : David | 23/11/2008

Avant de briser les murs, il faut que Beer s'en aille, et avec lui l'autre socialiste. Nous n'avons pas besoin de socilaistes au gouvernement, surtout ces deux mollusques.

Écrit par : Johann | 24/11/2008

Abyssus abyssum invocat ! L’abîme appelle effectivement l’abîme ... et les fautes accumulées ne se comptent plus. Pour le tort qu'il fait depuis le début, il doit être démissionné, de force, avec effet immédiat! Il est temps, avant une sublime rente non méritée! Les gens malmenés ainsi veulent-ils vraiment continuer à acheter la paix sociale au risque de perdre leur vie?

Écrit par : Micheline Pace | 24/11/2008

Les commentaires sont fermés.