09/12/2008

Genève a-t-elle peur de réussir ?

Genève souffre d’un mal chronique, non maitrisé; la peur de réussir. $

C’est le sentiment que j’ai, ce matin, en apprenant le renoncement à la candidature aux Jeux Olympiques de 2018.

A méditer :  

« Notre peur la plus profonde n’est pas d’être incapables, Notre peur la plus profonde est d’être puissants au-delà de toute mesure. C’est cette lumière, pas notre ombre, qui nous effraie le plus… » Nelson MANDELA

 

07:23 Écrit par Charly Schwarz dans Genève, Politique, Sports | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

Commentaires

Peut-être que Genève manquait aussi de pistes de ski. Son habitude de vouloir se débrouiller seule rendait quand même difficile l'organisation de Jeux qui nécessitaient l'accord de nombreux partenaires.

Écrit par : R.Mogenet | 09/12/2008

Salutations,

En dehors de la thématique olympique, c'est vrai que cette peur du succès apparaît comme une vraie pathologie genevoise. Et si nous avions eu trop de réussites imméritées..? Devenir un centre sans le vouloir, ça déstabilise! :-)

Sincèrement,

Quentin A.

Écrit par : Quentin ADLER | 09/12/2008

Genève à mon avis a toujours voulu développer son statut de pôle commercial. Ce qu'elle n'a pas voulu, c'est devenir un pôle décisionnel. Du moins, à mon avis, elle n'a pas voulu nuire à son rôle de pôle commercial en développant son rôle de pôle décisionnel. Mais elle espère quand même que les Etats environnants prendront des décisions favorables au commerce. Elle a bien des préoccupations administratives générales, comme tout le monde. En 1536, par exemple, elle a bien essayé d'administrer certains territoires de l'ancien diocèse, mais Berne et Paris l'en ont en fait empêchée.

Écrit par : R.Mogenet | 10/12/2008

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