04/02/2009

Crise des lois …

L’éthique des affaires émerge dans le contexte de la « crise des lois » dans la situation actuelle de  mondialisation et de dérégulation. Il ne s’agit donc pas d’une réponse à une demande sociale mais plutôt d’une «pseudo-normalisation»  qui peut être perçue comme de la propagande ou servir d’alibi à une justification idéologique de l’ordre du micro-politique  et non dépourvue d’arrière-pensée publicitaire.

Mais l’étique devient  un transfert de légitimité et une  justification de la disparition des organes de législation.

Il s’agit donc d’inclure des normes dans la logique du  marché. Ce n’est donc pas une production « gratuite » mais aussi une conséquence de l’affaiblissement de la loi qui met les acteurs face à face.

L’éthique apparaît ainsi comme une instance de régulation entre les demandes sociales qui s’expriment sur le marché et comme une réponse à une demande de valeur qui ne peut s’exprimer sur le marché.

L’étique devint la référence d’une renormalisation par rapport à un univers de normes « éclatées ».

12:43 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

Commentaires

En parlant d'éthique...

Dernière nouvelle:

"Le Conseil d'Etat a adopté un projet de loi visant à accorder une aide financière à la Fondation du stade de genève. Cette somme couvrirait le montant du résultat d'exploitation à hauteur de 2,05 millions de francs en 2009. Ce montant aurait vocation à diminuer au cours du temps: 2,02 en 2010, 1,87 en 2011 et 1,8 en 2012."

Je ne voterai cet automne pour aucun des con-seillers sortants. Je voterai pour les candidats qui se seront opposés à cette mesure scélérate. Et j'espère qu'un référendum sera lancé si ce projet est adopté par le GC. On se fout de la gueule des contribuables.

Écrit par : Johann | 04/02/2009

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