20/02/2009

L’éthique n’existe pas

L’éthique n’existe pas. Il n’y a que l’éthique de : de la politique, de l’amour, de la science, de l’art, du travail, etc.

Mais ces coexistences n’existent pas, c’est pourquoi il est impossible de parler d’une Ethique.

09:22 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Economie, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook

Commentaires

il est certain que si votre unité de mesure concernant l'éthique se limite à une liste d'arguments à vous importante cela est une non existence, parce que ne tienne pas de compte ni la créativité innocente, ni la différence de pensée qui peut ne pas être occidentale , alors que le monde est une infinie nouveauté dans l'amélioration de la rencontre du savoir , le mot pas existant est un mot politique , parce que ne tienne compte de l'évolution inattendue du monde en contact avec la gens humaine..puisque nous avons découvert que "meilleur" ou " plus" n'appartient pas à la limitée civilisation occidentale..

à mon humble avis...

l'éthique existe mais elle est refugiée dans le pays de l'incertitude, car dans la certitude elle meurt..elle n'a plus lieu d'exister..

Écrit par : luzia | 20/02/2009

Salutations,

Là où je vous rejoins, c'est qu'il est temps d'arrêter de tenter de conceptualiser des valeurs uniques, absolues et universelles. (Le bonheur, l'éthique,...)
Les valeurs existent, mais varient d'une situation à l'autre, d'un domaine à l'autre, d'un individu à l'autre, d'une réalité à une autre, d'une époque à une autre, etc. On peut chercher des normes, mais pas trouver de vérité. Comme quoi, l'héritage judéo-chrétien est parfois pesant...

Sincèrement,
Q.

Écrit par : Quentin ADLER | 20/02/2009

@ Luiza
L’éthique contemporaine mène grand tapage sur les différences « culturelles ».
Ce qu’il faut bien plutôt soutenir est que ces différences n’ont aucun intérêt pour la pensée, qu’elles ne sont que l’évidente multiplicité infinie de l’espèce humaine, laquelle est tout aussi flagrante entre moi et mon neveu d’Amazonie qu’entre la « communauté» loubavitch d’Israël et les chercheurs d’or du Congo

Écrit par : charly schwarz | 20/02/2009

peut-être parce que vous considérez comme culturelle la pensée, moi je trouve que ceci est un concept religieux camouflé, voir raciste (je ne le dit pas comme une accuse , mais comme une analyse) à le chercher dans son cheminement liberticide puisque l'homme pense à donner un ordre que quand il cesse d'être en harmonie avec la nature et il crée des valeurs qui soutiennent ce qui lui appartient ou qu'il croit lui appartenir .

l'éthique n'est pas la pour déculpabiliser l'être humain , mais pour lui rappeler qu'il pense ce qu'il a choisi de penser et non le contraire ..

alors que moi je soupçonne la pensée comme une naturalité de l'être humain et que ceci était avant que la culture apparaisse
puisque l'homme était libre bien avant qu'il puisse comprendre qu'il pensait et surtout ce qu'il pensait

la coexistence entre cette culpabilité eveillée ,le choix de penser et l'équilibre entre toutes ces étiques que vous signalez comme les uniques,
sont l'étique à mon avis..

j'avoue que je pense à ça souvent , je n'ai pas encore trouvé de certitude...

Écrit par : luzia | 20/02/2009

je m'excuse pour le syntaxe , je ne suis pas de langue maternelle française..je traduis librement ce que je pense en italien..

Écrit par : luzia | 20/02/2009

La vérité est que toute la prédication éthique sur l’autre et sa « reconnaissance » doit être purement et simplement abandonnée.

Car la vraie question, extraordinairement difficile, est celle de la reconnaissance du "Même".

La prétendue expérience réflexive de moi-même est un labyrinthe de différenciations, et Rimbaud n’avait pas tort de déclarer : Je est un autre.

Écrit par : charly schwarz | 20/02/2009

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