18/03/2009

Création d’un label genevois pour les entreprises éco-dynamiques

 

L’intégration de la protection de l’environnement dans la gestion quotidienne d’une entreprise peut avoir des visages multiples. Tantôt elle prend la forme de systèmes de gestion complexes tels qu’ISO 9001 et ISO14001, tantôt elle a des contours informels avec des actions ponctuelles ad hoc.

 

En plus, la notion de gestion environnementale s’élargit rapidement vers un concept de développement durable et exige une approche sociale, économique, environnementale voire éthique.

Le secteur tertiaire ainsi que de très petites entreprises doivent suivre cette tendance dès maintenant.

 

Trois grands facteurs influencent ce mouvement :

Ø le mode de gestion des multinationales, l

Ø l’Internet et les technologies d’information,

Ø l’intégration des politiques environnementales par les pouvoirs publics.

 

L’utilisation d’outils de marché comme ISO dans la gestion publique va accélérer la tendance.

Cette vague atteindra de plein fouet les petites entreprises (en dessous de 10 employés).

 

Aujourd’hui, l’arène de la normalisation et les autorités, se refusent pour certaines raisons à développer des versions plus légères et plus adaptées de leurs outils pour atteindre le tertiaire, les micros entreprises et le secteur non marchand.

 

Beaucoup d’acteurs ont besoin d’outils simples

Pourquoi les TPE (très petites entreprises) et d’autres acteurs économiques devraient-ils investir dans des outils de management environnemental lourds et chers lorsque d’autres outils de management innovants peuvent se révéler suffisants pour eux ?

 

Après tout, c’est le résultat qui compte ; l’amélioration des performances environnementales.

Certaines performances environnementales et certains indicateurs opérationnels peuvent êtres utilisés pour naviguer, gérer et communiquer les aspects significatifs et refléter une image assez nette des bonnes pratiques environnementales.

Les outils et systèmes de gestion environnementale doivent être adéquats, faciles et crédibles.

 

Nous avons besoin d’outils simples et adéquation avec les besoins des acteurs.

Simple, mais suffisamment crédible pour être prise en considération. Ces outils doivent générer des informations pertinentes pour l’ensemble des acteurs et l’information est donc un autre élément clé.

La tendance future va conduire à une information plus concentrée et taillée sur mesure, sous la forme d’ensembles d’indicateurs à l’attention des clients, fournisseurs, banques, autorités publiques, groupes de pression, etc.

 

Le temps est venu de créer un label genevois pour les entreprises désireuses de s’engager

 

Le Département de l’économie a présenté ce mercredi les indicateurs du développement durable pour le canton de Genève…

A découvrir sur le lien

http://www.geneve.ch/statistique/tel/publications/2009/analyses/an-ed-2009-47.pdf

 

 

 

 

13:36 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

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