28/06/2009

Hygiène de l’esprit…

Higiène de l'esprit.jpg

S’intéresser à l’éthique du point de vue du partage du profit est utile, mais peut aussi paraitre surprenant….

L’éthique rentre-t-elle dans le champ contractuel ?

 L’éthique gouverne-t-elle le partage du profit en droit des sociétés ?

Il va sans dire que la réponse à de telles questions passe préalablement par une définition de l’éthique.

Or, la notion d’éthique est par essence fluctuante, reflétant l’idéal de valeurs d’une société à une époque donnée, caractérisée par sa variabilité et de surcroît relative puisqu’elle intervient dans des domaines et des secteurs d’activité différents.

Nul n’ignore que les qualifications et définitions sont arbitraires, et qu’une instabilité en la matière crée plus de difficultés qu’elle n’en résout.

L’hygiène de l’esprit passant par la toilette des mots, il est en conséquence impératif de s’entendre sur la définition de l’éthique.

Pour les Grecs, le mot éthique renvoie à une réflexion sur les principes généraux guidant l’action humaine, le Larousse le définit comme «ensemble des règles de conduite ».

Se pose alors la question du lien qu’entretient l’éthique avec la morale ou encore avec la déontologie. Ces notions relèvent-elles d’une seule et même catégorie ou s’opposent-elles ?

09:11 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Monde, Politique, Spiritualités, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

Commentaires

Nous sommes en plein été genevois et ça pleut tant que ça peut dans la ville des tics et des tacs et pas seulement.
Pendant que les "voileurs" ratissent les bas fonds et qu'ils fonts valsés les liasses pourpres, leurs "épouses esclaves", symboles à pattes de l'aliénation couverte par la lueur de nos magistrats, déambulent le cornet de glace dans une main et le fruit de leurs entrailles dans l'autre. Une main devant et une main derrière !, la Genève culturelle s'étire dans toute sa candeur, les hommes d'états sortent leurs salopettes de circonstance et leurs lunettes de fonctionnaires, tandis que leurs répliques chaussent leurs bourkas et leurs troubles visières.
Enfin, ça ne peut plus durer, ces allez-retours Mosquée - quartier des Paquis, les banquiers se sentent très seuls depuis que ces anciens habitués ont ouvert dans leurs royaumes, crêperies et salons-lavoirs. Finit les valises pleines, ils les ont laissés à la maison et ne viennent plus pour remplir leurs comptes, mais juste pour vider leurs viscères.
En plus, coutumiers des lieux spécialisés, ils ne se contentes plus de faire le service des 10'000 mais ouvrent eux-mêmes leurs garages placardés de diplômes-étiques.
Bientôt la ville de Calvin, aura supplanter son insolente réputation contre d'audacieuses enseignes aux néon.
Il semblerait que pour nous faire oublier leurs frasques nos augustes cicérons ont troqués leurs regards pour des statues salées !

Écrit par : Maurice | 29/06/2009

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