02/08/2009

L’essence de Dieu comme puissance infinie

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Il nous reste à déterminer le sens de la certitude de l’existence de Dieu, qui se tire de la seule considération de la réalité absolue, sans division ni séparation entre l’être transcendant et une réalité créée, séparation qui porterait la marque de la privation et de l’imperfection.

Comment la nécessité infinie de Dieu doit-elle être conçue ?

18:18 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Spiritualités | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : élection, élections, grand conseil | |  Facebook

Commentaires

Bravo pour cette définition qui englobe tant de perceptions en si peu de mots.
Belle semaine à vous!

Écrit par : Marie-France de Meuron | 02/08/2009

Pour rappel, Dieu n'est qu'une hypothèse.

Écrit par : Djinius | 02/08/2009

Pure hypothèse qui si elle se résume ainsi que tu le fais, Charly, contient en elle-même sa propre contradiction.
Ce n'est pas parce que quelque chose est nécessaire, même infiniment (pléonasme au passage) que cette chose existe.
Et de quelle réalité absolue parles-tu ? De celle que perçoivent tes sens ou même de celle que conçoit ton esprit, qui sont en réalité l'une et l'autre l'essence même de la subjectivité ?
Le constat de l'existence de phénomènes paranormaux et donc l'existence probable de réalités actuellement imperceptibles sauf peut-être au niveau de l'être transcendant dont tu parles ne prouve en rien l'existence d'un dieu préalable et créateur de toutes choses, qui est le sens qu'on lui donne habituellement

Écrit par : Philippe Souaille | 03/08/2009

Cher Philipe,
Il est nécessaire que l’idée de puissance infinie s’accompagne de celle de l’immanence de l’infini au cœur du fini.
Certes, il ya une différence de puissance entre Dieu et les choses finies, ou encore entre la cause et l’effet.
La cause produit l’effet sans avoir besoin de lui pour exister, alors que l’effet implique cette cause dans son existence même.

Écrit par : charly schwarz | 03/08/2009

Le fait même de devoir avoir recours à des superlatifs tels que "réalité absolue" ou "nécessité infinie" souligne le côté branlant du discours.
Comme tu le dis toi-même les notions de puissance infinie, d'immanence de l'infini (encore un pléonasme) et de "coeur du fini" ne sont que des idées. Juste des idées, issues d'un cerveau humain.
Que l'effet ait généralement une cause tombe sous le sens. Que le constat de l'existence d'un effet permette de déterminer la nature de la cause est une toute paire de manches. Rien en particulier dans le constat d'un effet ne prouve à priori que la cause première soit un élément pensant, conscient de lui-même, créatif, etc...

Écrit par : Philippe Souaille | 03/08/2009

J'ajoute que si l'on suit ton raisonnement selon lequel un effet à forcément une cause, tout élément premier a forcément un élément constitutif pré-premier : si un dieu a créé l'univers, qui a créé ce dieu ?

Écrit par : Philippe Souaille | 03/08/2009

Une réalié se manifeste à nous, au coeur même de l'expérience; c'est d'ailleurs cette même expérience, en ce qu'elle a de réel et d'agissant, qui constitue notre propre appartenance à la réalité absolue.

Écrit par : charly schwarz | 03/08/2009

Philippe, Dieu est le résultat d'une fécondation in-vitraux, voyons !

:o)

Écrit par : Blondesen | 03/08/2009

Ta réalité absolue qui s'est manifestée à toi porte un joli nom : la foi, dont on sait qu'elle déplace des montagnes. Mais de là à la considérer comme une vérité indiscutable, il y a une énorme marge... Qu'elle corresponde en revanche à un besoin de croire, chez beaucoup d'entre nous, pour clore un chapelet d'interrogations qui sans cela pourrait être sans fin, donc parfaitement improductif, c'est par contre un constat assez objectif.
A part ça, Blondie, vous me semblez êtres dans le vrai, pur et dur, la quintescence de la lumière, comme souvent...

Écrit par : Philippe Souaille | 03/08/2009

Cher Philippe,
Permets-moi de te donner une définition de Dieu, car il me semble que tu ais oublié la signification du mot « essence ».

Dieu n’est que la causalité formelle de l’essence, de telle sorte qu’en Dieu la cause s’identifie à la raison, et ainsi il n’est que la cause immanente de son propre être.

C’est pourquoi, l’idée théologique d’une création par Dieu des choses finies est irrecevable car elle relève d’une causalité transitive ; elle décrit une action en extériorité de Dieu qui crée, librement, les choses en dehors de lui, et en dessous de lui.
A bon entendeur…

Écrit par : charly schwarz | 03/08/2009

L'intellect humain peut décidément être mis au service de n'importe quoi ...

Écrit par : Mère | 03/08/2009

`When I use a word,' Humpty Dumpty said, in rather a scornful tone, `it means just what I choose it to mean -- neither more nor less.'
Through the looking glass.

Écrit par : Azrael | 03/08/2009

Changeons de langue, "Was sich überhaupt sagen läßt, läßt sich klar sagen; und wovon man nicht reden kann, darüber muß man schweigen."
Mais c'est souvent au-delà de nos forces.
P.S. Pour en venir aux soucoupes volantes et aux esprits frappeurs ...

Écrit par : Mère | 03/08/2009

"Dieu n’est que la causalité formelle de l’essence, de telle sorte qu’en Dieu la cause s’identifie à la raison, et ainsi il n’est que la cause immanente de son propre être."

Franchement, vous vous embourourbez dans un jargon et des concepts fumeux pour donner corps à votre croyance.

Pour ceux qui se laisseraient embrigader par ce discours digne d'une secte, une visite quotidienne sur http://www.reddit.com/r/atheism/ sera un antidote efficace.

Écrit par : Djinius | 03/08/2009

@Djinius
Allons, Djinius, vous vous êtes fait avoir. Il est évident que Monsieur Schwarz s'est accordé une petite pause comique dans son blog d'habitude si sérieux.

Écrit par : Mère | 03/08/2009

Désolé Charly, mwen pas kompwend yo !

Écrit par : Philippe Souaille | 03/08/2009

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