Le phénomène « low cost »

L’explosion des produits et services « low cost » a démocratisé la consommation. Mais il forme le nid de la précarité et menace l’innovation.

Pour que nous puissions acheter un billet Genève-Barcelone à 30.- ou un yogourt « premier prix » 40% moins cher que d’autres presque identiques, les entreprises qui les proposent doivent rogner sur les coûts.

S’il est difficile de rencontrer de l’innovation technologique dans ces produits, le « low cost » ne signifie pas produit de moindre qualité, car les secteurs comme l’aéronautique ou l’alimentaire sont très surveillés.

Développé par les compagnies aériennes, le « low cost » est une belle opportunité pour le consommateur, près de 40% des Suisses voyagent en « low cost », mais nombres des collaborateurs de ces entreprises sont précarisés.

Et la qualité du service offert par ces compagnies « low cost » commence à éveiller la curiosité des associations de défenses des consommateurs…

Une étude Ernst & Youg présente les principales motivations de baisses des coûts pour les entreprises :

Compétivité : 55%, Rentabilité : 50%, Globalisation : 31%, Demande de la direction : 29%, Amélioré les structure financière : 20%

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