15/09/2009

Pourquoi sortir d’une culture de l’assistanat ?

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Aujourd’hui, la bonne volonté des individus qui recourent à la solidarité collective est souvent remise en cause. La société considère majoritairement les assistés comme des profiteurs.

Or, on explique de plus en plus souvent les comportements des acteurs sociaux par la théorie du « choix rationnel » ; en conséquence on stigmatise les populations dépendantes de l’action publique qui ne respecteraient pas le « pacte social » et choisiraient le loisir ou détriment du travail.

Est-ce le développement d’une culture de l’assistanat qui nous aurait fait oublier les devoirs qui sont la contrepartie des droits que la société accorde à tout individu ?

 

14:38 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

Commentaires

Qui voudrait vivre avec 20 Frs par jour?

Les personnes assitées ne l'on pas choisi. Une grosse tuile peut arriver à quiconque.

Vivre avec le minimum vital n'est certainement pas l'aboutissement d'une personne, il se sent humilié, un raté, un has been etc...

En plus les assistant sociaux leur font bien comprendre que sans eux ils n'auraient même pas de quoi manger, donc il faut bien répondre et ne surtout pas les contrarier car sinon la pénalité pécuniaire tombe illico.

Des profiteurs sont à Genève mais se ne sont pas les assistés...

Écrit par : Eros | 19/09/2009

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