25/09/2009

Quelle éthique pour les organismes publics ?

Rien ne doit empêcher l’égalité devant un service public, rien ne doit différencier les individus devant l’action générale.

L’équité est le principe modérateur du droit selon lequel chacun peut prétendre à un traitement juste, égalitaire et raisonnable.

L’égalité constitue la base d’un système public démocratique.

Tous les citoyens doivent s’intégrer suivant les mêmes dérations de départ, avoir les mêmes chances de réussir ; les mêmes chances pour pouvoir se positionner socialement.

Pourtant, la réalité montre que chaque personne attend de la sphère publique un rôle adéquat, en fonction de sa propre situation, de son état actuel.

Les individus sont tous différents et le système public doit perpétuellement composer entre les particularités individuelles qui font les cultures d’une cité

Du principe aux actes et comportements un monde peut les séparer.

Pour les organismes publics, l’équité apporte une dimension raisonnable, subjective, parfois floue, qui est en sorte une « valeur» propre à ces organismes publics, indispensables aux comportements éthiques des acteurs concernés.

Cette valeur reste à partager.

15:16 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

Commentaires

Rien ne doit empêcher l’égalité ... rien ne doit différencier les individus devant l’action générale ... le système public doit perpétuellement composer entre les particularités individuelles ... mêmes chances pour pouvoir se positionner socialement ... l’équité apporte une dimension raisonnable ... « valeur» propre à ces organismes publics, indispensable aux comportements éthiques des acteurs concernés ... valeur à partager ...

Vos mots me feraient chaud au coeur si, en réalité, les Radicaux n'étaient depuis plus de vingt ans les premiers cuisiniers du misérable brouet qui est servi, et sur lequel l'on ne peut que cracher, à l'esclave du silence concerté que suis ici devenu. Certes, le lamentable parti Socialiste ne s'est jamais remis de ma position jadis privilégiée aux côtés de son Dieu, et vous a bien aidé à me le faire payer. L'heure des comptes a sonné, qu'exigent mes admirateurs du monde entier, lassés de goûter, par faute de "votre" copinage, à l'aigreur progressive de la verve sans pareille d'un Monument de la Pensée contemporaine.

La dévalorisation systématique, le maintien sans espoir ni soutien, le mépris de toute requête, le refus d'attention aux mérites d'autrui, l'absence d'équitable rémunération et juste considération sont de profondes atteintes à la réputation, la santé, la condition vitale de l'exclu. Et, en l'état, ces radicaux modes de fonctionnement nuisent également à jamais à l'image de Genève. Il suffit.

Seul un devoir de Mémoire de certains responsables et ex-pontes de votre Parti genevois, qui se reconnaîtront certainement, suivi d'excuses et d'une complète, concrète et spectaculaire réhabilitation, de qui ne se complaira jamais à plaire aux puissants, vous donnera un jour le droit de parler de Valeurs.

Auparavant, et pour mieux vous y préparer, imprégniez-vous je vous prie, caractère par caractère, du premier au dernier, de deux ans de justes revendications et aperçu de mes créations sur http://barondecuir.blog.tdg.ch

Encore désolé d'être mis devant l'impossibilité de chanter, comme je l'aimerais et si bien sais le faire, les louanges d'un sain gouvernement préservant équité, partage équilibré et réelles valeurs.

Cordialement, envers et contre tout.

Écrit par : Ali GNIOMINY | 25/09/2009

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