05/10/2009

La sécurité est un enjeu politique, pas électoraliste.

En cette période électorale chacun y va de ses récriminations. Mais notre sécurité, ou le rétablissement de notre sécurité, est un enjeu de démocratie bien vécue.

Un état qui désire lutter contre l’insécurité à deux moyens d’action :

1)   Prendre des mesures à court terme, qui doivent se traduire par des résultats rapides et visible, par exemple appliquer la loi.

2)   Agir sur le long terme, avec un objectif avoué de s’attaquer à la source des problèmes.

Il est possible d’agir sur l’état d’esprit de la population par une campagne d’information qui décrit le vrai visage de la délinquance, chiffres à l’appui, de l’insécurité par opposition à des portraits parfois dévastateurs dressés par les politiciens et les media

Des mesures de prévention situationnelles doivent être envisagées :

Ø meilleure affectation des forces de police et de gendarmerie,

Ø optimisation de l’éclairage public,

Ø installation de caméras de surveillance.

Il est aussi nécessaire d’améliorer les rapports entre personnes au sein de la société, par des améliorations urbanistiques (parcs publics accueillants et propre, lieux de rencontre aménagés, etc.)

Sans oublier le développement d’actions directes auprès des populations, telles que la médiation de quartier, comme entamée dans le quartier de St-Jean ou à la Coulouvrenière.

Il est temps d’appliquer une politique préventive visant à réduire les occasions de commettre des délits, par une collaboration plus étroite entre la population et la police. Seul moyen d’optimiser la lutte contre l’insécurité !

07:18 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

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