24/11/2009

Police, une proposition de réforme par un citoyen lambda

La réforme supposerait une implication plus forte dans la vie de la cité qui passerait par un partenariat actif et constructif avec des interlocuteurs auprès desquels la police devrait être en mesure de diffuser une information précise et rapide.

La réforme devrait permettre à la police, tout en maintenant ses capacités opérationnelles dans le domaine de l'ordre public, de développer de façon significative une police plus proche du citoyen autour de trois grands axes :

- la promotion de la citoyenneté, qui est la base de la sûreté, par des liens plus étroits entre la police et la population,
- la prévention et la lutte contre la petite délinquance et les incivilités, devenues insupportables aux citoyens,
- l'amélioration de l'efficacité de la police, notamment dans la chaîne du traitement judiciaire.

 

 


Les efforts de la réforme de la police devraient être portés sur les moyens nécessaires à la mise en synergie des différentes unités et les outils indispensables au recueil, à l'analyse et à l'exploitation des informations qui lui permettrait, en permanence, d'évaluer la situation et de se mettre en position de prévoir et d'agir préventivement mais, également, d'interpeller les auteurs d'actes légalement répréhensibles.

Au service de ces ambitions, la réforme devrait réorganiser l'ensemble des services de police et les rassembler sous une autorité unique.


La réforme devrait assurer un meilleur accueil de la population

Un accueil serait permanent, 24h/24 et 7 jours/7, au commissariat central en liaison avec des postes de quartier ouverts au public du lundi au vendredi, de 7 :00 à 19 :00
Ces postes seront chargé de la lutte contre la petite et la moyenne délinquance. Ils procèderont aux enquêtes judiciaires à caractère local, c'est-à-dire concernant la très grande majorité des délits (vols, tapage, violences, dégradations...).

 

Toute personne qui se présentera dans l'un de ces postes sera immédiatement prise en charge, pour toute demande : renseignement, aide ou assistance, réception de plainte quelle que soit la nature de l'infraction, quel que soit l'endroit où elle a été commise et quel que soit le lieu de domiciliation du plaignant. Le public y bénéficiera d'un accueil personnalisé, assuré par des fonctionnaires de police spécialement formés à cet effet.

 

Les policiers exerceront leurs missions dans le cadre des unités de police de quartier, qui sont les structures les plus proches du terrain. Ces unités sont chargées d'enregistrer les plaintes. Elles traitent les nuisances et les incivilités, exécutent les instructions judiciaires qui nécessitent un contact étroit avec les habitants

 

Dans un souci de plus grande cohérence d'action au niveau du quartier, des liaisons seront établies entre des policiers, les UAC et le groupe chargé des mineurs qui relèvent du commissariat central. Ainsi, les policiers de quartier auront connaissance des plaintes déposées ou des données criminogènes du quartier, et adapteront leur action en conséquence.

 

Un commissariat central disposerait d'un groupe chargé des mineurs qui exercera une mission de prévention mais aussi de lutte active contre la délinquance juvénile.

Cette spécialisation d'une équipe de policiers dans ce domaine permettrait d'améliorer sensiblement la connaissance des phénomènes de bandes ou de jeunes délinquants récidivistes, et d'offrir des réponses à la fois préventives et répressives adaptées.

23:58 Écrit par Charly Schwarz | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

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