04/12/2009

Logique économique vs logique environnementale

A quelques jours de l’ouverture du somment de Copenhague, il est triste de constater que les prix des produits importés baissent pendant que ceux des produits indigènes augmentent !

En rythme annuel, les prix des produits du pays ont augmenté de 0,7% et ceux des produits importés ont baissé de 1,8%. (source)

Le chemin vers une économie respectueuse est encore long.

10:57 Écrit par Charly Schwarz | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

Commentaires

Une chance pour vous donc, le prix de vos Havanes baisse ... ! à moins que ce ne soioent des Burrus, ce que je ne pense pas !

Écrit par : David | 04/12/2009

La manipulation des prix du pétrole et des prix alimentaires importés suit une logique suicidaire.

Les multinationales favorisent l'exportation des produits exotiques en les stérilisant avec du Cobalt 65 (diminuer les pertes et allonger le temps de conservation). Les pays développent des monocultures tout en perdant leur culture locale et diversifiée. L'enrichissement local permet d'acheter aux entreprises multinationales des engrais afin d'augmenter la production et subvenir à la population qui augmente en nombre. Et le cercle infernal s'est mis en place. Besoin de pétrole pour les engrais, pour le transport et pour la population. Hors il ne reste que 20 ans de réserves de pétrole. Ce qui veut dire qu'il y aura famine inéluctablement et des terres incultivables pour des espèces à faible rendement. Car les espèces à haut rendement sont tributaire des engrais, des pesticides issus du pétrole, et véhiculé par les transports qui utilisent du pétrole. Ceci dans 10 ans ou moins!

Aujourd'hui les populations des pays exportateurs sont exploitées à outrance par les multinationales, pour amener des produits concurrentiel sur nos étalages, induisant une cherté des produits indigènes. Les paysans indigènes disparaissent inexorablement par insuffisance de rendement, secondaire à des manipulations économiques supra-nationales. Donc à la fin du pétrole, nos campagnes ne seront pas prêtes aux crises alimentaires et sociales, car elles sont devenue monoculture et dépendantes des produits pétroliers.

Nos démocraties sont mortes, et que les peuples et les gouvernements ne peuvent identifier leur dictateur, qui n'est autre que la mondialisation et les multinationales.

Écrit par : le réveil | 04/12/2009

Les commentaires sont fermés.