05/01/2010

Chaque citoyen peut prendre en main librement sa participation à la vie publique

Il existe, une manière de concevoir une vision de la politique qui ne soit pas réduite au libéralisme procédural, mais intègre une vision et des buts communs : cette manière qui affirme que chaque citoyen doit prendre en main librement sa participation à la vie publique et que c’est cette liberté qui est le bien commun autour duquel se cristallise la communauté.

Mais toute la question posée par notre posture républicaine est de savoir si la notion de liberté suffit à saturer celle de bien commun.

Peut-on penser que la communauté n’est rien d’autre que la possibilité pour ses membres de participer activement et librement à la vie commune, que l’homme n’a pas de but autre que cette liberté ?

Or, si la liberté est le seul but de la vie publique, comment résistera-t-elle aux sirènes de l’égoïsme individualiste ?

Comment, cette liberté, si elle n’est pas dotée d’un contenu, peut-elle éviter de dériver vers une pure procédure qui renvoie au minimalisme sociétal du libéralisme, vers une escalade des revendications, et donc de la violence ?

19:59 Écrit par Charly Schwarz | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

Commentaires

Il existe une réponse tout à fait valable à cette grave question et cette réponse, c'est la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen du 26 août 1789, votée par l'assemblée Constituante de la Révolution française.
Je ne suis pas en mesure de trouver un texte qui décrit plus exactement l'étendue des droits et des responsabilités de toute personne où que ce soit dans le monde. La liberté de toute personne s'arrête là où commence la liberté de la prochaine personne, cela vaut évidemment pour toutes les organisations et tous les Etats.

Écrit par : J.C. Simonin | 05/01/2010

C'est ce en quoi plusieurs directives fédérales ont soi-disant voulu influencer la participation des citoyens dans la vie politique, vu l'absentéisme généralisé.
Il y a aussi ce que l'on appel l'humanitaire, qui laisse des centaines de Roms et autres minorités pour se consacrer à des projets plus juteux.
Je viens d'apprendre que l'un des animateurs locaux d'une de ces ong, trompe sa femme, ment en voulant s'approprier des honneurs au détriments de ses amis et cerise sur gâteau, sans qu'il l'ait su, cette femme lui aussi mentit sur son passé et autres, résultat, c'est un peu dans la politique comme dans l'humanitaire, faite ce que je dis, pas ce que je fais !
C'est la raison pour laquelle la politique participative dérange les pouvoirs, sans mensonge, pas d'illusion !

Écrit par : corto | 06/01/2010

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