28/02/2010

La citoyenneté ? Bien plus qu’un simple statut juridique

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Il est certain que la citoyenneté est en premier lieu un statut juridique. Tel a été la conquête des démocrates à travers le temps.

Ce statut comprend avant tout le droit de vote et le droit d'éligibilité, mais aussi un ensemble de droits et libertés dont les citoyens doivent pouvoir jouir sans d'autres entraves que celles fondées sur l'intérêt général.

Il n'en reste pas moins qu'aujourd'hui, il ne paraît pas suffisant que les citoyens disposent de droits, il semble nécessaire qu'ils les exercent.

C'est là toute la question de la participation active des citoyens. Or, à l'heure actuelle, nos sociétés semblent atteintes d'une certaine apathie citoyenne. L'abstention de plus en plus massive lors des élections est un signe inquiétant du retrait des citoyens de la vie publique.

Par ailleurs, se pose également la question d'une attitude citoyenne dans la vie quotidienne.

La multiplication d'actes d'incivilités, qui semblent en décalage avec une société où existe un respect réciproque entre citoyens, met à rude épreuve l'idée de citoyenneté.

Les dégradations de biens publics, la recrudescence de petits incidents révélateurs (tels qu'insultes ou manque de politesse) éloignent les individus d'une société de citoyens, liés entre eux par un projet et partageant l'espace public.

Cependant, les citoyens n'ont aucun rôle obligatoire à jouer. En ce sens, le statut juridique de citoyen est un statut de liberté. Un citoyen peut choisir de participer ou non à la vie publique.

En dehors des élections, les citoyens peuvent également, de façon quotidienne, jouer un rôle important dans la société. Par exemple, ils peuvent adhérer à une association, un parti politique t, ainsi, tenter de faire évoluer la société dans laquelle ils vivent, de venir en aide aux autres ou d'influencer la politique.

De même, l'attitude individuelle des citoyens est importante.

Civilité, Civisme, Solidarité: les 3 valeurs citoyennes

Outre un statut juridique et des rôles sociaux, la citoyenneté se définit aussi par des valeurs. On peut en évoquer au moins trois, traditionnellement attachées à la citoyenneté :

La civilité il s'agit d'une attitude de respect, à la fois à l'égard des autres citoyens (politesse), mais aussi à l'égard des bâtiments et lieux de l'espace public (transports publics). C'est une reconnaissance mutuelle et tolérante des individus entre eux, au nom du respect de la dignité de la personne humaine, qui permet une plus grande harmonie dans la société.

Le civisme: il consiste, à titre individuel, à respecter et à faire respecter les lois et les règles en vigueur, mais aussi à avoir conscience de ses devoirs envers la société. De façon plus générale, le civisme est lié à un comportement actif du citoyen dans la vie quotidienne et publique. C'est agir pour que l'intérêt général l'emporte sur les intérêts particuliers.

La solidarité: elle est importante, en effet, dès lors que les citoyens, dans une conception classique, ne sont pas de simples individus juxtaposés, mais un ensemble d'hommes et de femmes attachés à un projet commun. Elle correspond à une attitude d'ouverture aux autres qui illustre le principe républicain de fraternité. Dans ces conditions, la solidarité, qui consiste à venir en aide aux plus démunis, directement ou par le biais des politiques publiques est très directement liée à la notion de citoyenneté.

Ces trois valeurs donnent à la citoyenneté tout son sens en ne la limitant pas à l'exercice du droit de vote.

 

 

14:41 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Monde, Politique, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (15) | |  Facebook

27/02/2010

Pour tous/tes ceux/celles qui ne lisent pas la version «papier» de la Tribune de Genève…

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portrait d'un blogueur «L'esprit de Genève», c'est lui, c'est Charly!

Il a des airs de Calvin. Son tigre Hobbes, c'est son iPhone. «Une semaine par mois, je note tout ce que je fais.» La gestion du temps est une des marottes de Charly, né à Genève il y a quarante-neuf ans, d'une mère cubaine et d'un père polonais. «J'aurais pu être communiste, dit-il, un sourire en coin. De mes séjours à Cuba, j'ai gardé le goût du cigare. J'en suis un fan absolu et ai créé www.genevacigars.ch».

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16:32 Écrit par Charly Schwarz dans Amis - Amies, Général, Genève, Médias, Politique | Lien permanent | Commentaires (15) | |  Facebook

Rassemblement contre la spoliation de la marque Genève – 1er mars 2010 à 8 :30 sur l’esplanade du Palais Eynard rue de la Croix-Rouge n°4 (Mairie de Genève)

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L’Office du Tourisme de Genève, avec le soutien de la ville et de l’état de Genève, veut s’approprier la marque Genève. A cet effet, il a convoqué les medias à une conférence de presse, le même jour pour 9 :00 (convocation à télécharger ici)

Genève, n’est pas une marque, c’est une ville, NOTRE VILLE, VOTRE VILLE. Elle appartient à chaque habitant.

Allons-nous accepter de nous faire spolier de la sorte ? Je n’espère pas.

 

05:45 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Général, Genève, Médias, Politique, Résistance | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

26/02/2010

Emplois; 9 secteurs stratégiques

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9 secteurs devront être les vedettes pour l'avenir et le développement de l'emploi en Suisse.
D'un côté, trois secteurs à suivre qui restent les moteurs importants pour l'économie suisse, mais qui ont besoin d'une profonde évolution vers une plus grande durabilité: la construction, le tourisme et les transports.

Ces trois branches doivent modifier leurs objectifs et leurs modèles d'affaires, et aller progressivement vers de nouvelles activités.

A leurs côtés, il ya six nouveaux secteurs avec un fort potentiel d'innovation qui peuvent créer de nombreux emplois:

les énergies renouvelables, les éco-industries, les technologies Information et communication, la biotechnologie, les industries culturelles et les services sociaux.

Ces 9 secteurs pourrait représenter plus de 50% des créations d'emplois en 2025.

Chacun de ces 9 secteurs doit recevoir des impulsions spécifiques, accompagnant des réformes transversales :

Ø reconnaître un nouveau droit aux citoyens pour la production et la distribution d'électricité provenant des ménages;

Ø promouvoir l'installation d'au moins 700.000 toits solaires entre 2010 et 2025;

Ø atteindre l'objectif de 500'000 voitures électriques en 2025,

Ø développer un système de crédit qui non seulement intégrer le critère du «pollueur /payeur », mais d'introduire des incitations adaptée pour "les gens qui épargnent ».

Pour les plus optimistes, la rénovation de notre modèle de production dans ces 9 secteurs et la mise en œuvre des quatre réformes mentionnées pourrait faire croître notre PIB à des taux supérieurs à 2% au cours des 15 prochaines années.

En termes d'emploi, l'impact serait important.

Cette stratégie axée sur une économie responsable peut générer des effets positifs sur moyen et long terme. Mais son intensité dépend de la profondeur et la réussite des réformes à engager avec tous les acteurs.

L'ensemble des actions, des réformes, des investissements et des politiques qui constituent un nouveau modèle de production exigent un leadership du gouvernement, mais les vrais héros devraient être les acteurs économiques et sociaux, soit la société helvétique dans son ensemble.

La tâche n'est pas simple, mais l'avenir mérite notre effort collectif.

 

25/02/2010

Inflation, situation économique et chômage restent en tête des principales préoccupations personnelles des Européens*

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Hausse des prix, situation économique et chômage. En plaçant ces trois items en tête de leurs préoccupations, les Européens révèlent leurs vives inquiétudes à l’égard des questions économiques.

 

La crise économique pèse sans aucun doute sur l’évolution des opinions des Européens.

 

La hausse des prix, la situation économique et le chômage figurent toujours, comme au printemps 2009, au premier rang des préoccupations des citoyens.

 

Même si l’inflation reste la principale préoccupation (38%), elle a perdu beaucoup de terrain entre l’automne 2008 et l’automne 2009 (-12 points), alors que le nombre d’Européens qui s’inquiètent personnellement de la situation économique et du chômage s’est quelque peu accru dans le même temps (respectivement +3 points et +6 points).

 

Même si les économies européennes montrent des signes de reprise, l’inquiétude pour la situation économique (26 %) et le chômage (20 %) est toujours aussi répandue qu’au printemps 2009.


*L’étude complète "L’OPINION PUBLIQUE DANS L’UNION EUROPEENNE" (télécharger ici)

 

 

 

08:31 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Médias, Monde, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

24/02/2010

L'électeur ne sait plus pour qui il vote

 

La culture politique suisse est profondément marquée par le principe de proportionnalité,

Pourtant le mode de scrutin qui préside à la désignation du Grand conseil genevois, est loin de respecter le principe de la proportionnalité à cause de l'existence d'un quorum électoral.

La liberté de choix du corps électoral est donc restreinte. Soit les électeurs et électrices se résignent à un vote utile qui ne traduit pas leurs préférences politiques, soit ils renoncent à s'exprimer, ce que confirme un taux d'abstention élevé.

Le système actuel favorise les grands partis, donc ils ne sont pas motivés par l'introduction d'un article poursuivant un tel objectif

Reste la proposition constitutionnelle collective (à télécharger ici) dont pourraient se saisir les petites formations politiques, pour une fois unies sur une proposition.

Et profiter, aussi, de l'occasion pour supprimer les apparentements de listes qui faussent la libre expression de la volonté politique.

Pour rappel :

La Constitution fédérale garantit les droits politiques (art. 34). Cette garantie protège notamment «l'expression fidèle et sûre» de la volonté du corps électoral

 

08:00 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

23/02/2010

Et si la commission 3 votait aussi la suppression du quorum…

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Dans son arrêt du 18 décembre 2002, (Arrêt TF 129 I 185) le Tribunal fédéral a constaté qu'un mode de scrutin qui n'assure pas le même poids aux voix des électeurs et aux mandats qu'ils confient à leurs députés était contraire à la Constitution, notamment à ses articles 8 alinéa 1 et 34 alinéa 2.

Tirant les conséquences de cet arrêt, plusieurs cantons (Zurich, Argovie, Schaffhouse) ont modifié leur mode de scrutin pour les élections cantonales.

Grâce au scrutin sans quorum et sans apparentement, les petits partis ne seraient plus pénalisés par le mode de scrutin et le nombre de mandats décrochés par les partis refléterait plus fidèlement leur force électorale.

 

18:32 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

22/02/2010

Si l'Etat est fort, il nous écrase. S'il est faible, nous périssons.*

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L'Etat est un acteur essentiel du bon fonctionnement de l'économie: sans Etat, pas de sécurité des biens et des personnes, pas de marchés organisés, pas de production de ces fameux biens publics, sans lesquels aucune économie ne peut se développer durablement, à commencer par une éducation gratuite et obligatoire ou un système de soins de qualité.

L'Etat est donc au cœur du développement du capitalisme, même s'il a entretenu, au fil des siècles des rapports complexes et changeants avec le monde économique.

Aujourd'hui, le débat est autre. C'est celui d'une société où une part toujours accrue de l'organisation du social serait déléguée au marché, au nom de la nécessaire adaptation à un monde désormais ouvert.

Une société qui, loin d'être une société sans Etat, serait au contraire une société où l'Etat s'affirme, concentrant son action sur la lutte contre l'insécurité civile aussi bien intérieure qu'extérieure, dans un contexte de montée des inégalités et des tensions sociales. C'est pourquoi il nous faut au contraire défendre un Etat qui met en haut de ses priorités la lutte contre l'insécurité sociale et la défense d'une société, composée sinon d'égaux, tout au moins de semblables, c'est-à-dire une société dans laquelle chaque humain peut se reconnaître dans les autres humains qui l'entourent.

*Citation attribuée à Paul Valéry

19:55 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Economie, Général, Genève, Histoire, Monde, Politique, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

L’éthique est-elle compatible avec le profit ?

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Y aurait-il une connotation insidieuse visant à faire croire que le profit n’est pas éthique ?

Le profit vient-il d’activités immorales, génère-t-il de l’argent propre, sale ?

Du point de vue professionnel, tout salarié, expert, consultant, reçoit en contrepartie de ses prestations un salaire, des émoluments. C’est une partie de la reconnaissance de sa contribution au sein de l’entreprise, des projets, sous forme financière, à la création de valeur de l’organisme.

Cette création de valeur participe au marché explicite des organismes privés ou implicite des organismes publics

S’il n’y a pas profit, les organismes sont condamnés à terme.

Mais pour les organismes publics, c’est une idée qui doit progresser, ce n’est pas encore tout à fait dans la tête des citoyens. Il s’agit de trouver un sens à ces organismes au sein de la société, un sens à la vie.

C’est l’essence même de leur existence. D’ailleurs le développement durable intègre tout d’abord la composante économique, qui permet de réaliser la composante sociétale en même temps que la protection de l’environnement.

Mais où est donc la problématique ? D’ordre moral ? … Peut être !

07:52 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

21/02/2010

Radicaux/Libéraux : La fusion n’aura pas lieu, à moins que…

Plusieurs éléments concourent à affirmer que la fusion n’aura pas lieu :

1) La base est plus que mitigée; au contraire à l’affirmation du titre de la Tribune de Genève du 20 février «Mitigée, la base attend».

Ma propre enquête, mon sondage auprès de militants de base, qui représentent 85% de membres du parti radical, révèle que c’est environ 65% des militants qui sont opposés à la fusion avec les libéraux.

En cas de fusion, plusieurs présidents d’associations m’ont affirmé qu’ils recevront, dans les 3 jours, les lettres de démission de la majorité des membres.

2) Le but, Art.2, du parti radical genevois :

Le Parti Radical genevois, héritier de la pensée de James Fazy et

de Georges Favon, appelle à lui, pour une action commune inspirée

par l’idéal de liberté, les citoyens de tous les milieux. Il pratique

une politique s’inspirant des principes démocratiques, tournée

vers les réalisations sociales et ancrée dans la laïcité.

n’est pas soluble dans celui du parti libéral genevois sans renoncer aux héritages de James Fazy et de Georges Favon.

3) La fusion n’est pas obligatoire comme le confirme l’article 34.2 des statuts du Parti Libéral Radical Suisse. (PLR)

Alinéa 1 Il peut y avoir, dans les cantons de Bâle-Ville, de Genève et de Vaud, deux partis cantonaux, l’un libéral l’autre radical, affilié au Parti suisse.

 

Alinéa 2 Les dispositions de l’alinéa 1 s’appliquent aussi longtemps que des sections libérale et radicale existent dans un des cantons précités et sans autre limite de temps.

 

3) Si « à 90% les deux partis votent ensemble » comme l’affirme les dirigeants, favorables à la fusion, des deux formations, mon enquête révèle que, lors de la dernière campagne pour le Grand Conseil, les candidats des deux formations partageaient seulement 60% des résultats de l’enquête «smartvote».

 

A moins que…

Comme l’affirme Marc Brettton dans son article « les délégués des deux partis voteront sur le principe de l’union »

Il me semble qu’une telle décision doit être prise par l’ensemble des membres, et pas uniquement par des militants «élus».

Mais comme les Présidents sont les seuls maîtres de l’ordre du jour des Assemblées des délégués…

J’engage ceux qui sont « mitigés ou plus que mitigés » à faire modifiés les statuts en utilisant l’article 57 du parti radical genevois :

Les propositions de modifications peuvent émaner du Comité directeur, de soixante membres du parti ou de trois associations

à demander expressément que la dissolution ou la fusion du Parti radical genevois soit soumise à une décision de l’ensemble des membres du parti radical genevois

 

09:53 Écrit par Charly Schwarz dans Formation, Général, Genève, Politique, Résistance, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : libéral, libéraux, radical, radicaux | |  Facebook

20/02/2010

Franc-maçonnerie et administration publique

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Les politiques ne cessent de parler de droits, devoirs, obligations et de respect des valeurs démocratiques.

Un problème de conscience devrait se poser pour les hauts fonctionnaires, francs-maçons, qui se doivent d'être au service de tous les citoyens sans en privilégier aucun.

Or par leur serment d'assistance à leurs frères francs-maçons, les fonctionnaires francs-maçons ne respectent pas cette obligation.

Le même problème de transparence se pose, aussi, pour tous les candidats aux élections qui se doivent d'être parfaitement transparent vis-à-vis de leurs électeurs.

J’estime donc que tous les hauts fonctionnaires, ainsi que les candidats aux élections, doivent signaler leur appartenance à la franc-maçonnerie.

01:28 Écrit par Charly Schwarz dans Amis - Amies, Culture, Général, Genève, Histoire, Politique, Solidarité, Spiritualités, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (22) | |  Facebook

19/02/2010

Pour s’insérer, il faut commencer par apprendre à apprendre

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Trop de jeunes en rupture appellent au secours… «Apprenez nous à apprendre ! », avertissement formulé à maintes reprises… Jamais entendu.

Comment connaître et maîtriser ce processus? Quelle méthode pour apprendre?

La grande difficulté est que ce processus est le plus souvent inconscient pour chacun d’entre nous.

Ne vous est-il jamais arrivé de vous demander pourquoi certains sont brillants à l’école, alors que d’autres connaissent beaucoup de difficultés ?

Faut-il croire alors que ceux qui sont des cancres le resteront toujours?

Il me semble que l’approche la plus adaptée pour atteindre cette finalité (apprendre à apprendre) serait par une approche systémique.

A l’inverse de l’approche cartésienne qui dissocie, partage, décompose, l’approche systémique associe, rassemble dans le but de prendre en compte l’ensemble d’une problématique de façon globale.

Apprendre à apprendre repose sur la volonté d’améliorer les apprentissages de chaque individu en développant non seulement ses capacités d’acquisition, de connaissances, mais aussi et surtout en l’aidant à lever les blocages liés à l’apprentissage et en mobilisant sa motivation à apprendre.

Il faudrait se baser sur quelques points incontournables :

Prendre conscience de la manière d’apprendre propre à chaque individu.

Développer ses capacités cognitives

Gérer ses efforts, son implication, ses émotions, son temps, sa mémoire, sa motivation pour entretenir, renforcer ou réactiver le désir d’apprendre.

Explorer, innover, chercher, découvrir, créer et entreprendre pour se former.

17:22 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Formation, Genève, Politique, Science, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

18/02/2010

Genève n’est pas une marque !

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La marque a un statut juridique bien défini, en Suisse, par la Loi fédérale sur la protection des marques et des indications de provenance (LMP) du 28 août 1992.

Le droit à la marque confère au titulaire le droit exclusif de faire usage de la marque pour distinguer les produits ou les services et d’en disposer.

Le titulaire peut interdire à des tiers l’usage de la marque.

Il peut en particulier interdire à des tiers:

de l’apposer sur des papiers d’affaires, de l’utiliser à des fins publicitaires,

d’apposer le signe concerné sur des produits ou des emballages;

de l’utiliser pour offrir ou fournir des services;

 

ou d’en faire usage de quelqu’autre manière dans les affaires.

 

Pour ces raisons, l’office du tourisme de Genève ne peut pas accoler le mot « MARQUE » à Genève.

21:36 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Formation, Général, Genève, Images, Médias, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

Main base sur la marque « Genève »

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Stupeur ! L’office du tourisme convoque la presse le 1er mars pour présenter la marque « Genève ».

L’office du tourisme avec la complicité de M. Rémy Pagani, Maire de la Ville de Genève, M. Jean-Pierre Jobin, Président de Genève Tourisme & Bureau des congrès et M. Paul Muller, Président de la Société des Hôteliers de Genève, veulent réaliser l’hold-up du siècle en s’appropriant la marque « Genève ».

En ont-ils le droit ? J’ai des doutes.

Genève, n’est pas une marque, c’est une ville, ma ville, NOTRE VILLE, VOTRE VILLE.

Elle appartient à chaque habitant. Allons-nous accepter de nous faire spolier de la sorte ? Je n’espère pas.

 

06:38 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Général, Genève, Histoire, Médias, Politique, Résistance | Lien permanent | Commentaires (8) | |  Facebook

17/02/2010

L’éthique a-t-elle un rôle à jouer par rapport au capitalisme ?

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Force est de constater que les golden parachutes, les stocks options, les opérations boursières qui font appel au délit d’initié, qui se mesurent en millions de francs, ne laissent pas une image du libéralisme bien engageante.

Le libéralisme outrancier, avec ses déviances, sans garde-fous, menace son propre développement, le progrès.

Faut-il moraliser les pratiques, s’entourer de codes déontologiques qui existent sans doute déjà en partie, s’appuyer sur des vertus nouvelles des dirigeants à faire avaliser ? Sans doute.

Faudra-t-il faire force de loi dans un système qui prône le libéralisme et donc le minimum d’entraves, en particulier réglementaires ?... Peut être !

Sans exemplarité au moins des grands groupes, les risques de rendre le capitalisme obséquieux existent !

L’éthique peut y concourir et y apporter une crédibilité.

08:04 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Formation, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

16/02/2010

Qui peut lutter contre le néolibéralisme ?

Aujourd’hui, l’ère de la politique toute puissante semble ployer sous les coups de boutoir de la mondialisation, de l’économisme et de la marée de l’individualisme.

La cité de l’homme flanche !

Rêver à un nouvel essor, par le biais d’une nouvelle gouvernance mondiale me semble irréaliste, à tout le moins très prématuré.

Faire vivre la cité de l’Homme au sein les cités des hommes revêt un sens : celui de la préservation d’une conception de la vie en société où l’homme n’est pas réduit à son statut de producteur ou de consommateur. Où la liberté se conjugue avec le souci du bien commun

Il m’apparait que les seuls à pouvoir porter une contradiction décisive au néolibéralisme sont ceux qui tentent, avec le langage, les moyens d’aujourd’hui, et dans le contexte de notre temps, de retrouver le sens traditionnel d’un bien commun fondé sur le concept de vérité.

Dans ce sens, l’encyclique sociale de Benoît XVI, «L’Amour dans la vérité», s’avère être à la fois un texte majeur de la doctrine sociale de l’Église, mais aussi une proposition fondamentale pour le débat politique mondial.

Il envisage le recours à un humanisme chrétien qui ne soit pas une confessionnalisation de la vie politique, mais une ouverture à l’homme dans toutes ses dimensions à commencer par celle du don et celle de la vérité, et qui peut rassembler tous les hommes de bonne volonté.

09:15 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Résistance, Solidarité, Suisse, Techno, Vaud | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

14/02/2010

Dis-moi, c’est quoi un « cadre supérieur » ?

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Si selon la Constitution actuelle, à l’article 74.d, la fonction de cadre supérieur de la fonction publique est incompatible avec le mandat de député, une définition exacte de cadre supérieur est difficile… Le mot se réfère aux fonctions d'encadrement, mais pas seulement.

Quelques propositions :

a) Un cadre supérieur est par définition un cadre qui a dans son équipe plusieurs cadres.

b) C'est un employé ayant des responsabilités importantes.

c) Un salarié qui applique directement des connaissances très approfondies.

d) Un salarié qui a des responsabilités importantes dans la gestion de l’administration.

Et selon le Règlement sur les cadres supérieurs de l’administration cantonale genevoise (RCSAC) : du 22 décembre 1975 :

Sont nommés en qualité de cadres supérieurs les fonctionnaires appelés, par leurs responsabilités hiérarchiques ou fonctionnelles, à préparer, proposer ou prendre toute mesure ou décision propre à l’élaboration et à l’exécution des tâches fondamentales de pouvoir exécutif.

Faut-il modifier ce règlement ?

 

13:25 Écrit par Charly Schwarz dans Formation, Général, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook

13/02/2010

François Longchamp a-t-il perdu tout flair politique ou est-il sous l’influence de son mauvais esprit ?

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En moins de deux mois, François Longchamp a, semble-t-il, perdu son flair politique… Je n’ose y croire !

Cela a commencer avec la grève de l’Aéroport où il préfère rester en retrait, et envoyer au front le chef de sa garde noire, première bourde.

Puis, c’est au niveau interne du Parti radical qu’il égare une autre partie de son légendaire flair ; il ne sent pas l’esprit de fronde qui se lève contre la fusion avec les libéraux.

Et enfin, jeudi, devant le parlement, il défend une politique de lutte contre le chômage dont la majorité ne veut plus.

François Longchamp, le temps est venu de vous séparer de votre mauvais esprit et de retrouver la cohérence politique qui a fait de vous un probable homme d’Etat.

Nous avons besoin de vous, à l’automne 2011, pour reconquérir un « fauteuil » aux Conseil des Etats.

Définition du flair politique selon Pascal Couchepin :

« L’une des qualités absolument indispensable à l’homme politique est la capacité de sentir ce qui est faisable. Il existe sur le marché des idées une offre incroyablement abondante et diversifiée et un homme politique peut difficilement inventer une idée. Mais l’homme politique doit sentir ce qui est juste ».

 

09:02 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

11/02/2010

La fusionnite, paradoxe de la vie politique

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Vouloir fusionner à tout prix, pour sauvegarder une once de pouvoir, quand chacun cherche à être de plus en plus singulier démontre clairement une rupture sociologique entre la classe dirigeante et le citoyen.

Dans tous les domaines de la vie, les individus se veulent originaux, ils veulent réfléchir leurs choix et ne pas se les laisser dicter par un parti unique, la tradition, leurs parents, les habitudes, les maîtres à pensée, les institutions …

Il faut rappeler que l’individualisation de la société (culture du « chacun son choix» et non pas du « chacun pour soi») n’est pas incompatible avec une montée des sensibilités citoyennes et de nouvelles aspirations à plus d’équité, de respect mutuel et des diversités culturelles et politiques.

Comment assurer aux citoyens l’accès à leurs aspirations en supprimant la richesse de la diversité politique ?

09:15 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Monde, Nature, Politique, Résistance, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook

10/02/2010

Constituante : une place de stationnement pour chaque véhicule ! Sur quelle planète vivons-nous ?

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Olivier Ballissat, au nom de plusieurs lobby domiciliés au 98, rte de St-Jean, demande à être auditionné pour expliquer aux Constituants que le droit de stationner sa voiture est un droit fondamental au même titre que le droit au logement. (copie de la demande)

CHF 20'000'000.- pour ça ? Je rêve !

Pour rappel : Art 41.e de la Constitution fédérale :

«La Confédération et les cantons s’engagent, en complément de la responsabilité individuelle et de l’initiative privée, à ce que: toute personne en quête d’un logement puisse trouver, pour elle-même et sa famille, un logement approprié à des conditions supportables ».

A la lecture de cet article, je constate qu’Olivier Ballissat et ses commanditaires seraient plus avisés à le faire appliquer, au lieu de vouloir assurer une place de stationnement à chaque véhicule !

09:38 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : constituante, constitution | |  Facebook