24/03/2010

Les économistes n’aiment pas la démocratie (5 et fin).

globalisation financière.jpg L’économie dominante issue du syncrétisme néolibéral propose une vision de l’organisation sociale irréaliste et profondément antidémocratique. Elle est incapable de comprendre la centralité du problème de la coordination dans toute intelligence des activités économiques.

C’est pourtant ce problème qui permet de penser l’enchâssement de l’économie dans la politique et le droit. Le fait que les économistes du courant dominant soient obligés de tenir, parfois à leur insu et souvent à leur corps défendant, un discours sur l’organisation politique des sociétés et sur le droit est bien l’ultime démonstration que cet enchâssement est une réalité qui existe quand bien même on serait dans l’incapacité conceptuelle de se la représenter.

Politiquement, la globalisation financière rend impossible le contrôle démocratique, dont elle contourne en permanence les espaces et les temporalités. Elle porte aussi en elle une criminalisation progressive de l’économie mondiale.

07:46 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

Commentaires

Pauvres "économistes du courant dominant", dopés à l'essence d'Oseille à l'insu de leur plein gré.

Écrit par : Azrael | 24/03/2010

Les commentaires sont fermés.