06/04/2010

Dis, papa c’est qui/quoi la « classe moyenne » ?

classe moyenne.jpg C’est au tournant du XIXe siècle que l’expression « classe moyenne » commence à prendre son sens usuel. C’est avec le développement progressif de l’économie industrielle qu’apparaissent des groupes sociaux qui n’appartiennent ni à la bourgeoisie ni au prolétariat.

Aujourd’hui, il n’existe pas de définition objective et consensuelle de la « classe moyenne », c’est avant tout une expression fourre-tout.

On peut néanmoins proposer plusieurs découpages selon différents critères qui ont chacun leur pertinence : le revenu, la profession et le sentiment d’appartenance.

La classe moyenne est composée de commerçants, artisans et employés : ces catégories ont en commun d’avoir dû construire leur position au lieu d’en hériter, en s’appuyant davantage sur leur éducation que sur leur modeste patrimoine.

En Suisse la « classe moyenne » à un revenu par ménage compris entre 70'000 et 150'000 francs, soit la majorité des contribuables.

 

Mais selon la TSR (Temps Présent du 13 septembre 2007), La classe moyenne n'a plus les moyens :

Loyers, impôts, primes d'assurance maladie, frais de garde d'enfants, les charges de la classe moyenne sont de plus en plus lourdes. Mais sur le plan salarial, rien ne bouge, malgré la très nette reprise de l'économie suisse. Du coup, c'est le pouvoir d'achat de la majorité des Suisses qui s'érode, année après année. En clair, la classe moyenne s'appauvrit. Et plusieurs études démontrent que cette paupérisation rampante est bien réelle. http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=370501&sid=8121450

 

N’en déplaise à Michel Halpérin, le parti libéral ne peut pas être celui de la classe moyenne !

 

Genève un monde pour vous.jpg

 

20:28 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Formation, Général, Genève, Médias, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

Commentaires

Non cher Monsieur Genève n'est pas un monde pour nous, même avec les couleurs!

Oser "fuir" Genève

Je regardais la tristesse des quais cet après midi malgré le soleil, pourquoi ces nouveaux pavillons sont bleu-gris?

Tout ça reflète l'esprit de cette ville qui n'a décidément plus de couleurs!


Quand au ménage promit par Madame Rochas, ça commence quand exactement? Les dealers n'ont pas l'air trop paniqués pour l'instant, mais nous on s'impatiente!

Écrit par : dominiquedegoumois | 07/04/2010

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