15/05/2010

Notre planète ne peut pas être qu’une « Gesellschat » !

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Dans une dictature, l’argent sert à acheter les armes et à payer la police et l’armée qui permettent de se maintenir au pouvoir.

En démocratie, l’argent permet de se faire réélire, en procurant des avantages matériels aux secteurs de la société dont le soutien électoral est indispensable.

Mais en règle générale, les gouvernements ne prennent aucune mesure qui irait à l’encontre des intérêts d’un secteur industriel puisant, aussi destructrices que puissent en être les activités, à moins d’y être contraints par la pression de l’opinion publique. .

Malheureusement, les grandes entreprises détiennent le quasi-monopole de l’argent. D’où l’alliance inévitable entre le gouvernement et l’industrie.

Le résultat inéluctable est que pratiquement aucun choix politique important n’est effectué aujourd’hui parce qu’il est humainement, socialement ou écologiquement souhaitable, mais plutôt parce qu’il sert les objectifs des «associations à but particulier».

Ce sont ces "politiques" qui sont en train de rendre la planète inhabitable.

 

08:16 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Monde, Nature, Politique, Science, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

Commentaires

Vous avez parfaitement raison, mais il est important de préciser qu’il faut véritablement faire une distinction entre les “politiques” qui ont une saine vision de leur mission et qui agissent ou tentent d’agir avec pour objectif premier l’intérêt du Conseil général (le peuple) avec une vision à long terme, et les “politicards” qui agissent dans le sens premier de leurs petits intérêts personnels immédiats (avec besoin de forte visibilité pour certains, ego insurmontable quand tu nous tiens ...) et ceux des lobbys qu’ils représentent, lobbys sans lesquels ils ne seraient pas là où ils sont.
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Le problème est qu’actuellement nous avons malheureusement beaucoup plus de “politicards” (tous partis confondus) qui nous gouvernent que de “politiques” et qu’il faudra probablement attendre l’arrivée annoncée dans le mur qui s’approche de nous à vive allure pour inverser ce système calamiteux. Un deuxième problème souvent cité est celui de la “compétence” dont font montre nombre d’élus pour ne serait-ce déjà que comprendre les problèmes qui leur sont posés, en rappelant ici la très saine histoire de la grenouille que nombre de ces “politicards” feraient bien de lire et surtout de bien comprendre (on peut la trouver sur le Net, via Google).
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L’on vient finalement de me rappeler deux citations (dont je n’ai pu contrôler l’authenticité, mais qui s’appliquent de toute manière à notre monde politico/économique actuel bien malade) :
- celle de Jefferson : “ I believe that banking institutions are more dangerous to our liberties that standing armies. If the American people ever allow private banks to control the issue of their currency, first by inflation, then by deflation, the banks and corporations that will grow up around the banks will deprive the people of all property until their children wake-up homeless on the continent their fathers conquered”. ;
- celle de Cireron : “Les finances publiques doivent être saines, le budget doit être équilibré, la dette publique doit être réduite, l'arrogance de l'administration doit être combattue et contrôlée, et l'aide aux pays étrangers doit être diminuée de peur que Rome ne tombe en faillite. La population doit encore apprendre à travailler au lieu de vivre de l'aide publique. "
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Etonnantes ces deux citations, n’est-il pas vrai, dès lors qu’elles datent, mais qui s’appliquent parfaitement à notre monde actuel en pleine dérive.

Écrit par : Claude Marcet | 15/05/2010

@Charly, Que n'avez-

vous échangé de tels propos avec des cadres banquiers, des gestionnaires de fortunes, ayant eu le pouvoir de licencier à blanc en toute inpunité, des gestionnaires de grandes fortunes qui, forts de leurs droits d'administrateur avec pouvoir à signature unique ont pu gérer et vivre des Mio ne leur appartenant pas, en toute inpunité,

ni parlé avec ces mêmes gens de leurs responsabilités face à leurs clients de leurs investissements & autres hedge funds, subprimes & autres petis hics,

que n'avez-vous rencontré ces mêmes individus enrichis juste parce qu'en position de gérant de grosses fortunes, établis à Genève, qu'ils soient roumains devenus suisses, ex cadres banquiers devenus avocats, même non plaidant, ou autres fistons devenus administrateurs, responsable de sociétés plus ou moins réelles, plus ou moins actives, issues de l'ex UDSSR, de Turquie, du Moyen Orient etc,

n'employant, si activité il devait y avoir en Suisse, que des nationaux de leur pays, pour lesquels nos chers départements de l'immigration et de l'emploi se dépêchent d'octroyer tout permis de travail/séjour demandés, restant dans l'attente de leur octroyer le passeport suisse,

pour leur faire part de vos pensées ?

Écrit par : na...ya | 15/05/2010

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