28/07/2010

Domicile > travail ; moins de 10 km/jour…

Les nouvelles technologies nous permettent de réduire notre empreinte environnementale en répondant à nos besoins quotidiens par des solutions moins polluantes que celles que nous adoptons habituellement. La substitution est donc une piste que nous pouvons explorer

Ce principe trouve sa pleine logique lorsque le recours à une écotechnologie a pour conséquence de diminuer, par exemple, l’utilisation du transport automobile.

Ainsi le e-shopping, le télétravail ou les substituts à la voiture thermique sont des moyens de minimiser notre impact écologique. Mais le débat autour de ces derniers n’est pas clos.

Vélos, voitures, scooters électriques sont présentés comme des solutions technologiques envisageables et réalistes : selon l’OFS, nous travaillons en effet à moins de 9 km de notre domicile et nous pourrions donc tout à fait utiliser des transports non-thermiques, ne rejetant pas directement de C02.

Selon la REMP, 51,3% utilisent encore leur voiture/moto pour aller travailler, contre seulement  28,2% les transports en commun et 8,4% le vélo.

Mais plusieurs questions restent entières, notamment celles des pollutions liées à la fabrication de batteries et de l’origine de l’électricité….

17:19 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Général, Genève, Médias, Politique, Région, Suisse, Techno, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

22/07/2010

Quelle est la dimension sociale de l’identité du migrant ?

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Traditionnellement, la dimension sociale de notre identité est assurée par un sentiment d’appartenance à des groupes sociaux plus ou moins larges, dans lesquels notre généalogie nous a objectivement inscrits.

Les groupes d’appartenance sont variables culturellement et historiquement. Le sentiment d’appartenance est généralement pluridimensionnel : groupe social, groupe religieux, groupe sexué, groupe ethnique, groupe professionnel...Et même la Famille

    L’identité familiale peut être déstabilisée par :

 

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09:02 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Femmes, Formation, Général, Genève, Médias, Monde, Résistance, Solidarité, Spiritualités, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

20/07/2010

Les économistes n’aiment pas la démocratie.

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Les économistes, pour affirmer leur emprise et éteindre tout débat, ont cru possible de se détacher entièrement de la politique et du droit. Ils ont prétendu pouvoir construire une physique sociale, hors de tout lien avec le réel. Ils n’ont fait que transformer l’économie en une religion moderne, avec son Paradis et son Enfer, ses prêtres et son Inquisition.

Mais le réel a fini par les rattraper.

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09:47 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

18/07/2010

Construire une « identité suisse » avec le concours de l’islam est possible

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La construction d’une nouvelle identité suisse unie et juste est une belle entreprise qui a besoin de toutes les forces vives. A l’ère d’une mondialisation globalisante et envahissante qui caractérise notre époque, nous devons confirmer des repères qui donnent à l’Homme l’espoir et lui garantissent la paix et la solidarité. Nous avons besoin certes de partir des acquis de l’Histoire, mais surtout d’insister sur le présent tout en en se projetant dans l’avenir.
Les religions ont certainement un rôle à jouer dans cette belle aventure de la construction d’une nouvelle identité suisse, au moins pour deux raisons essentielles :

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11:28 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Monde, Politique, Spiritualités, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

16/07/2010

Le clivage « gauche/droite » a-t-il encore un sens ?

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L'opposition entre gauche et droite est la principale clé de lecture de la vie politique. Cependant, le clivage gauche/droite n'en n'est pas moins contesté.

Si, la majorité d’entre nous continuons à nous identifier avec la gauche ou avec la droite, cette vision de l'organisation du jeu politique est remise en cause par certains, et notamment par les forces politiques : le clivage gauche/droite ne résume pas l'ensemble des enjeux et des oppositions politiques ne devrait pas être fondé sur une opposition étanche entre majorité et minorité.

Malgré la montée de nouveaux enjeux, le clivage droite/gauche résiste même si les deux pôles se rejoignent sur des thèmes qui les avaient beaucoup opposés, questions de société, voire d'économie.

Mais, je dois bien me rendre dompte que face au parlement, cantonal ou municipal, le clivage gauche /droite est une réalité.

Et, il existe bel et bien plusieurs droites à Genève. J’en identifie au moins trois ; une droite élitiste et arrogante (PLR/PDC), une droite nationaliste et populiste (UDC/MCG) et une droite économiquement, écologiquement et socialement responsable (Vert’libéraux).

Quelles sont les valeurs sur lesquelles les acteurs politiques et les électeurs se départagent ?

10:10 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

15/07/2010

Cuba...Des images pour "les leves-tot"

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L'Habana Cafe...

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La Plaza Vieja...

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La boulangerie

07:37 Écrit par Charly Schwarz | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

14/07/2010

Politique pour une « nouvelle proximité »

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Les activités humaines en milieu urbain peuvent se regrouper en quatre types:

se nourrir et se détendre, habiter et travailler, circuler et communiquer, éliminer et nettoyer.

Les politiques sectorielles – qui confinent par exemple l’énergie, l’agriculture et la protection des eaux chacune de leur côté – ne permettent pas un développement durable.  

L’école classique de l’aménagement du territoire rattache l’urbanisme à des icônes architectoniques. Aujourd’hui il est temps de développer une politique de «nouvelle proximité» par une utilisation plurielle des zones.

Il est possible d’imaginer des structures polyvalentes…

Par exemple ; la création de voies de communication destinées à la mobilité douce qui pourraient prendre la forme d’allées avenantes, revalorisant le paysage par des artères vertes. Elles serviraient autant aux loisirs qu’aux déplacements.

10:10 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

12/07/2010

Une autre manière de servir son pays ; le service civil dans l’environnement

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Depuis l’entrée en vigueur de la loi sur le service civil, il y a plus de dix ans, près de 20’000 jeunes gens aptes au service militaire ont été autorisés à accomplir un service civil.

L’expérience montre que les affectations à l’entretien de la nature et du paysage sont particulièrement précieuses. En effet, ces tâches requièrent souvent du travail manuel, et de nombreuses communes n’ont ni les moyens financiers ni le personnel nécessaires.

Affecter des civilistes à la protection de la nature et du paysage permet aux cantons et aux communes de réaliser des économies.

Les communes sont donc intéressées à recourir à des jeunes gens motivés. Près de 20 % des jours d’affectation concernent actuellement le secteur de la protection de la nature et du paysage.

09:19 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Formation, Général, Genève, Politique, Résistance, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

11/07/2010

Les conceptions de la Liberté…

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La tradition républicaine rejoint l’opposition au libéralisme sur un point majeur : la conception de la liberté. Du côté libéral, lsaiah Berlin, a codifié, il y a un demi-siècle, une conception de la liberté qui est un peu le vade-mecum du libéralisme. Berlin distingue deux sortes de liberté : la liberté négative qui est définie comme l’absence d’interférences, la liberté positive qui est la maîtrise de soi.

Cette distinction recoupe à peu près celle de la liberté des Anciens et des Modernes de Benjamin Constant.

Pour Constant, on est passé de la liberté des Anciens, qui est in fine celle de se gouverner soi-même, à celle des Modernes qui consiste à ne pas subir de contraintes. Or cette distinction peut-être réductrice.

Il existe une troisième façon de comprendre la liberté et ses exigences institutionnelles. C’est la conception républicaine. Elle consiste en une absence de domination.

Cette tradition est celle de Montesquieu, Tocqueville et Rousseau. Mais en général, si la tradition républicaine insiste sur la participation au pouvoir, c’est pour éviter l’écueil de l’interférence.

Pour Michael Walzer "On ne saurait former une société d’individus libres au sens libéral du mot sans mettre en place un processus de socialisation, une culture prônant l’individualité, et un régime politique soutenant ces valeurs, dont les citoyens soient prêts à se mobiliser pour elle».

En d’autres termes, cette société représenterait pour la plupart de ses membres une association involontaire.

Cela signifie que la liberté libérale n’est pas neutre et oblige les individus à rentrer dans un format qu’ils peuvent légitimement récuser.

La limite de la conception libérale de la liberté est qu’elle absolutise cette liberté au mépris d’une réelle liberté de choix.

La tradition républicaine voit le contrôle démocratique comme un moyen de la liberté, même s’il existe une dérive populiste visant à stipuler que la liberté ne consiste en rien d’autre qu’en l’autonomie.

Le point crucial de la conception républicaine de la liberté est que la non domination protège des interférences imputables à des pouvoirs arbitraires

Selon Philip Pettit, la supériorité de la conception républicaine de la liberté réside dans le fait que la participation démocratique est particulièrement revendiquée pour que puissent être, justement, évités les maux associés à l’interférence.

C’est parce que le républicain prend la liberté au sérieux qu’il refuse le seul discours des droits du libéralisme.

C’est parce que ce discours des droits, récusant toute contrainte, supprime toute garantie à la préservation des conditions de la liberté, que la position républicaine prône de garantir d’abord la liberté de l’État, condition de la liberté des individus.

L’autonomie sans lien avec une conception du bien n’est rien d’autre qu’une facette de l’individualisme libéral du «je fais ce que je veux».

L’autonomie peut être une valeur sociale si elle s’appuie sur une conception de l’homme cristallisée autour de certaines valeurs et qu’elle apparaît soit comme une de ces valeurs, soit comme un moyen d’atteindre les valeurs recherchées.

A défaut, l’autonomie sera au mieux un moyen permettant l’accomplissement des valeurs que je porte individuellement, au pire une valeur supérieure engageant à l’individualisme et à l’égoïsme, mais en aucun cas une valeur partagée sur laquelle nous puissions fonder nos décisions communes.

 

08:11 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

10/07/2010

Ecologie urbaine ; la biodiversité en ville

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Alors que le monde s’urbanise, le citadin prend de plus en plus conscience qu'il ne peut vivre sans nature.

Longtemps considérée comme une rupture avec la nature, la ville commence ainsi à être appréhendée comme un écosystème, où l'homme cohabite avec quantité d'autres espèces, végétales et animales, introduites ou sauvages.

Aussi, parties intégrantes du tissu vivant, les villes, autrefois négligées par la communauté scientifique, sont devenues champs d'études.

Analyser les aptitudes de colonisation et les capacités d'adaptation des espèces, décrypter les stratégies de dispersion des graines, ou encore repérer les structures qui favorisent ou bloquent la propagation des espèces dont certaines envahissantes: l'écologie urbaine devrait contribuer à mieux concevoir la ville pour y optimiser la qualité de vie.

Au cœur des problématiques de développement durable, la ville a bel et bien un rôle à jouer dans la conservation de la biodiversité. Territoire d'expérimentation mais aussi de sensibilisation privilégiée, puisque l'homme y vit, elle pourrait être un excellent laboratoire pour réconcilier l'homme avec la nature.

« La Suisse entière est comme une grande ville, on y trouve partout des maisons» Jean-Jacques Rousseau, 1793

08:05 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Nature, Politique, Science, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

08/07/2010

Genilem ; une perle se meurt !

Coup sur coup deux articles, l’un du Temps (à lire ici), l’autre de l’Agefi, mettent en cause la gestion de Genilem*

Et à raisons. Plusieurs éléments y concourent…

1.   La désignation à la présidence de l’ancien député Pierre Kunz, qui a mener « une guerre de tranchée » contre l’ex-directeur jusqu’à l’obtention de son départ, fut la première erreur. Faisait-il de l’ombre au nouveau Président ? Sûrement, tellement il était apprécié par les divers partenaires. Et dans l’article du Temps, le camarade politique du Président (Jacques Jeannerat,  directeur de la Chambre de Commerce, député radical et membre du Conseil de Genilem) ne peut s’empêcher de dénigrer. Pas joli, Jacques !

 

2.   La nomination de Philippe Gaemperle au poste de directeur est une erreur de casting. Au-delà de ses compétences professionnelles indéniables, il lui manque les connaissances du tissu socio-économique genevois, il n’as pas su saisir sa chance.

 

3.   Un turn-over important ; + de 30% en moins d’une année aurait du éveiller la curiosité du Comité.

 

4.   L’engagement d’un médiateur afin de faciliter les relations entre le directeur et certains collaborateurs.

Si le Comité veut sauver cette perle, il est temps de «démissionner» le Président et de remplacer le directeur.

*Créée en 1995, Genilem à pour objectif d'augmenter les chances de succès d'entreprises en démarrage. www.genilem.ch

08:35 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Formation, Général, Genève, Médias, Politique | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook

07/07/2010

Le PDC favorise la discrimination !

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A la lecture de l’article d’Elisabeth Eckert du 7 juillet (disponible ici) « Avec les JEDI, Genève  un véritable élan à l’innovation », je me rends compte que c’est à une véritable discrimination économique qui est annoncée.

Cette loi, dont la journaliste oublie de préciser que l’un des deux initiant est vice-président du PDC, l’autre étant le député PDC Guillaume Barrazone, est inique et taillée sur-mesure pour «faciliter» la vie d’un cadre du PDC.

Je me demande comment interpréter le terme « innovant » ; seul les «BioTech» ou les « CleanTech » le sont ? Les entreprises appartenant au secteur de l’économie sociale et solidaire peuvent-elles aussi être innovantes ?

Si une loi doit favoriser les jeunes entreprises, cette loi doit être appliquée à l’ensemble des jeunes entreprises. Si une loi permet, pendant 10 ans, de bénéficier d’allégements fiscaux, cette loi doit être étendue à l’ensemble des personnes morales…

Simple principe démocratique !

De plus pour bénéficier du statut de «JEDI », c’est le Dares, dirigé par le PDC Pierre-François Unger qui doit donner le feu vert…

DITES-MOI QUE JE REVE !

 

08:25 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Politique | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

06/07/2010

Et s'il n'y avait plus rien à faire pour sauver l'humanité ? S'il était déjà trop tard ?

démographie.jpgA l'origine de ces déséquilibres planétaires qui menacent la survie même de l'Humanité, Frank Fenner, professeur de microbiologie à l'Université nationale australienne, incrimine dans une interview accordée au quotidien The Australian,  l'explosion démographique et la "consommation effrénée".

"L'homo sapien devrait disparaître, peut-être dans 100 ans", dit-il. "Un grand nombre d'autres animaux également. C'est une situation irréversible. Je pense qu'il est trop tard. J'essaie de ne pas trop le dire car il y a des gens qui essaient de faire changer les choses. Les efforts de réduction ralentissent un peu les choses, mais il y a déjà trop de monde sur Terre " ajoute –t-il.

L'explosion démographique et ses corollaires : la boulimie énergétique, productiviste et consumériste mènent l'humanité à sa perte. Ce constat, tabou, est pourtant de plus en plus partagé par certains scientifiques et de plus en plus évoqué, mais étouffé par les sceptiques sur le changement climatique et une partie des personnes croyantes pour qui la reproduction est une recommandation divine, souligne Frank Fenner.

En conclusion de son interview, Frank Fenner, qui a pourtant eu l'honneur d'annoncer l'éradication mondiale de la variole à l'ONU en 1980, contemple avec dépit le chaos de l'espèce humaine au bord de l'extinction de masse : "Les petits enfants des générations actuelles vont être confrontés à un monde beaucoup plus difficile..."

 

Source : Frank Fenner sees no hope for humans -The Australian

14:22 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Médias, Monde, Nature, Politique, Résistance, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

Si « rien ne va plus » au Palais de Justice ; que dire de la mésentente qui règne au DIP entre le Président et sa Secrétaire Générale !

07:36 Écrit par Charly Schwarz dans Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

05/07/2010

L’environnement contribue au PIB...

La protection de l’environnement est aussi un facteur économique qui crée des emplois. Elle contribue pour quelque 6,7 milliards de francs au PIB, ce qui correspond à environ 61’000 emplois à plein temps. Si l’argent, au lieu d’être consacré à la protection de l’environnement, était dépensé autrement, la création de valeur ne serait pas plus élevée.

Par contre, il y aurait 13’000 emplois à plein temps en moins !

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10:04 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique, Science, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

03/07/2010

La cyber-dissidence est limitée…

Ces derniers mois, ceux qui s'intéressent à la façon dont les nouvelles technologies peuvent défier les sociétés autoritaires ont assisté à un débat intéressant parmi les chercheurs, écrivains et, bien sûr, les blogueurs.

Plusieurs médias, notamment anglo-saxons, ont participé à ce débat, qui comprend des phénomènes très différents, comme par exemple les manifestations des moines birmans en 2007 ou la  «révolution  verte» en Iran, il ya un an.

Avec à chaque fois avec un dénominateur commun: le rôle important joué par les nouvelles technologies dans leur organisation et la diffusion, presque instantanément, de la répression gouvernementale.

Les attentes face ces nouvelles technologies, capable de renforcer la société civile à travers les protestations de masse, ont été quelque peu déçu.

Le résultat est qu'aucun de ces mouvements a réussi à renverser un régime, mais l’a sans doute affaibli face à l'opinion publique internationale.

La mutation provoquée par les nouvelles technologies est un signe encourageant, mais elle court le risque d'être diluée dans des actions confuses sans buts définis.

De plus en plus d’analystes se demandent dans quelle mesure ce genre «d'illusion démocratique» que l'Internet encourage peut renverser un régime…

 

09:36 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Histoire, Monde, Politique, Résistance, Suisse, Techno | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

01/07/2010

Liberté du choix du moyen de transport ; c’est l’anarchie !

Si chacun a le choix de son mode de déplacement, d’ailleurs garanti par la Constitution, son application relève de l’anarchie…

> Les automobilistes se garent, sans vergognes, sur les trottoirs ou dans les cases réservées aux personnes en situation de handicap.

> Les motards abusent des voies réservées aux bus, sans oublier celles dévolues aux cyclistes.

> Les cyclistes utilisent abondamment l’espace réservé aux pétions.

> Les pétions traversent la chaussée sans regarder si d’autres usagers y sont déjà engagés.

> Les enfants sont incapables de céder leur place aux ainés dans les transports publics.

> etc.

15:02 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Nature, Résistance, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

Inclure l'écologie dans l'économie...

A l’heure où le grand public et les entreprises se montrent de plus en plus sensibles aux problématiques liées à la perte de la biodiversité, il est sans doute temps de revoir les grilles de priorité et d’inclure pleinement l’écologie dans l’économie.

A suivre sur http://biodiversite.blog.tdg.ch/

 

08:44 Écrit par Charly Schwarz | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook