22/08/2010

Affronter une maladie chronique en pouvant faire du sport à l’hôpital serait un bienfait

L’hôpital a un rôle à jouer dans la promotion de la santé des enfants malades. Il doit aussi penser à la perception de la qualité des soins, à la satisfaction des usagers, qui est, on le sait, sous l’influence de facteurs presque inattendus.

On sait que le sport est générateur de bien-être. Il a des effets physiques, mais aussi des effets psychologiques, l’enfant se sent comme un enfant en bonne santé.

Une étude qui a débuté en 2008 permet de démontrer les bienfaits d’une activité physique sur mesure chez les enfants et les adolescents hospitalisés.

L’étude évalue :

Ø la qualité de vie liée à la santé, évaluée par le Child Health Questionnaire (CHQ) le premier et le dernier jour d’hospitalisation (destiné aux parents et enfants, adapté en fonction de l’âge) ;

Ø la satisfaction des soins évaluée par le Patients Judgment of Hospital Quality questionnaire, adressé à la famille 11 à 15 jours après l’hospitalisation.

L’hypothèse fut confirmée : un enfant ou un adolescent qui a pratiqué un sport durant son hospitalisation pouvait mieux surmonter sa maladie. Celui qui s’était occupé (et dont on s’était occupé) se sentait mieux, et il gardait un meilleur souvenir de son hospitalisation.

Cependant l’étude n’est pas close. Il reste encore à déceler si de telles activités physiques adaptées pourraient aussi améliorer le cours de la maladie elle-même.

On parle du sport en prévention des maladies chroniques, pourrait-on un jour l’envisager comme thérapeutique, dans le cas précis de ces enfants hospitalisés ? 

Sources :

Effect of adapted physical activity on health-related quality of life among hospitalized children and adolescents (2010).

10:03 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Formation, Général, Genève, Nature, Politique, Science, Sports, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

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