03/10/2010

Il n'existe aucun droit au calme dans notre société !

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Un bruit trop présent peut nous rendre malades. Or nous ne pouvons pas échapper aux nuisances sonores, ni le jour ni la nuit, car nous n'avons pas la possibilité de fermer nos oreilles.

De plus, nous ne pouvons pas nous habituer au bruit, nous endurcir à cette gêne ni nous immuniser contre celle-ci.

Le bruit est une forme de pollution environnementale sous-estimée et négligée. Pourtant, le bruit rend malade et génère des coûts de santé élevés.

Les conséquences du bruit quotidien sur la santé sont plus graves que l'on ne le pense généralement. Troubles du sommeil et de la digestion, hypertension, infarctus du myocarde, dépression, agressivité et difficultés de communication sont les problèmes les plus fréquents. 

Chacun perçoit le bruit de manière très subjective et en fonction de nombreux facteurs: la personnalité, l'âge, le bien-être psychique et physique, le vécu sonore, le moment de la journée et les facteurs acoustiques qui définissent le bruit. 

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10:31 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Médias, Nature, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

Commentaires

Il existe trois solutions à court terme à ce problème : 1) Une boîte de boules Quies et du Témesta à volonté…2) Plaintes : Baux et loyers, Ville de Genève, Office de l’environnement, Dieu lui-même…3) Si les deux premières n’ont pas marché : Meurtre avec préméditation !

Écrit par : Barbie Forever | 03/10/2010

Le tableau est assez rigolo: "jardin calme" cela signifie donc sans oiseau ? Merles chanteurs, corbeaux croasseurs, mouettes piaillantes, Pie caquetantes, crapauds coasseurs, rossignols, colombes, pigeons et tourterelles, sans oublier les animaux de la basse-cour voisine: coqs, poules, ânes, boeufs, chevaux... Ah, le braiement de l'âne au petit matin.
Le gars qui a pondu ce truc n'est qu'un écolo des villes. Pour avoir traîné mes guêtres dans pas mal de coins où les moteurs étaient plus que rares, je peux affirmer que le silence et même le calme y sont encore plus rares. A la limite, moins il y a d'êtres humains, plus c'est bruyant. Les bruits de la jungle, ça fout vraiment les jetons et pour nos ancêtres, le feulement d'un lion (qui s'entend de drôlement loin) c'était autrement plus stressant qu'un train qui passe.
Il ne faudrait pas oublier non plus le bruit d'une rivière, le frottement d'une meule de moulin ou des roues d'une carriole, le martelage d'un atelier de maréchal ferrant, la sonnerie des cloches et celles des vaches...
Je ne dis pas que maintenant c'est bien. Mais faut arrêter de prétendre qu'avant c'était mieux.

Écrit par : Vos gueules les mouettes | 08/10/2010

On pourrait déjà exiger des constructeurs de mieux insonoriser les bâtiments, d'éduquer les habitants d'être plus civiques en matière de nuisance sonore (baisser le son de la télé, de ne pas hurler après 23h, de ne gêner ses voisins en faisant la fête ou en prenant des couches en pleine nuit, etc....) et que les voitures appartenant à l'Etat soient électriques par exemple....le bruit avec la densification des villes est discontinu, c'est cela qui a changé et qui est éprouvant.

Écrit par : Suissitude | 16/10/2010

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