18/10/2010

Genilem, pourquoi roupilles-tu ?

dormir.jpg

A la lecture de l’édition du PME magazine d’octobre (actuellement en kiosque), je ne peux que constater quelques endormissements chez Genilem Vaud-Genève et relever le manque de curiosité du journaliste.

Quelques faits ; depuis une année le nombre de gestionnaires a diminué de 25%, le turn-over du personnel est de 70%, le magazine « Créateur » sort en retard, les rencontres de réseautages ont disparus et le site Internet ne mentionne plus les dates des diverses formations…

 

Messieurs les financeurs, entreprises et collectivités publiques, le temps ne serait-il pas venu de vous préoccuper de l’avenir de cette organisation originale d'aide à la création d'entreprises ?

 

09:02 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Formation, Général, Genève | Lien permanent | Commentaires (9) | |  Facebook

Commentaires

Monsieur Schwarz, je vous invite avec un très grand plaisir chez Genilem lors d'une de nos prochaines séances mensuelles « coup-de-pouce et Grill » pendant laquelle nous prodiguons un diagnostic à au moins 4 porteurs de projet présélectionnés et je vous laisse le soin de contacter les 32 entreprises actuellement accompagnées par Genilem Vaud-Genève et les quelques 400 porteurs de projet qui nous ont sollicité depuis janvier 2010 et vous aurez certainement une version très différente des propos que vous tenez; vous aurez également l’occasion de rencontrer la petite équipe Genilem, motivée et engagée dans le seul souci d’apporter leurs compétences au profit des entreprises qui nous sollicitent ; je vous ferais grâce de la liste importante des actions et événements que nous organisons régulièrement, mais je vous en livre les principaux, volontairement pas visibles sur notre site internet, car ciblés et sur invitation:
les déjeuners parrains, le premier workshop Genilem qui s’est tenu à Lausanne avec plus de 20 participants, le prochain Stamm Genilem qui se tiendra à Lausanne la semaine prochaine en collaboration avec l’ECAL et Lausanne-Région, les nombreuses mises en relation des entreprises accompagnées avec nos parrains, partenaires du Cercle de compétence et la presse, la formation Créer son entreprise qui s’est tenue à Genève fin septembre avec 15 participants (du jamais vu depuis 3 ans) avec un taux de satisfaction très élevé, les conférences régulières dont la prochaine avec le CFO club de Genève, les partenariats presse renouvelés, la dynamique du Réseau Genilem qui se développe avec l’ouverture d’une nouvelle antenne suisse-alémanique,…
Vous qui êtes membre du Conseil de fondation de la Fondetec et de la Chambre de l’économie sociale et solidaire, avec lesquels nous entretenons une très bonne relation, vous devriez savoir que Genilem met beaucoup d'énergie et de compétence pour organiser le 4ème carrefour des créateurs, dont d'ailleurs les 2 organismes mentionnés plus haut sont partenaires ; bref, tout est question de perception et je vous rassure : Genilem est une structure vivante, avec ses difficultés, mais avec un formidable vent d’optimisme au sein de la petite équipe en place, qui au contraire de vos propos, se veut dynamique et prête à soulever des montagnes, dans l’intérêt des créateurs.

Écrit par : Gaemperle Philippe | 18/10/2010

Monsieur Gaemperle,
Genilem n'est-elle pas une association déclarée d'intérêt public? Votre site ne s'adresse-t-il pas aux créateurs d'entreprise? Se veut-elle désormais élitiste et ne réserver l'accès à ses événement - volontairement pas visibles sur le site - qu'à des invités triés sur le volet? Il doit s'agir d'une nouvelle direction prise par une entreprise largement financée par des fonds publics si on en croit les parrains qui eux figurent sur votre site. autrefois les dates des stamms étaient visibles afin que chaque créateur d'entreprise puisse comme le dit votre site "se présenter et se faire connaître".
Quant aux formations, s'il y en a eu une en septembre qui a eu du succès, tant mieux, les affaires reprennent, car il y en a pas eu des masses le reste de l'année... Mais créer son entreprise n'est pas la seule formation, si? Et impossible de s'inscrire sur le site là aussi car pas de dates, donc pas aisé de s'organiser; sûrement sur invitation... Quant à l'antenne de Suisse alémanque très bien sûrement, mais vous savez à Genève on attend plutôt que vous vous occupiez de nous que de la Suisse alémanique, sans vouloir vous offenser. Ne voudriez-vous pas nous donner des exemples d'événements destinés à tous les entrepreneurs, des fois qu'on y trouverait un moyen de se trouver sur la liste des privilégiés invités à votre cercle d'initiés???

Écrit par : Incrédule | 18/10/2010

Mesdames, Messieurs. Je regarde amusé ce débat et ces polémiques autour de Genilem. Aujourd’hui retiré de ces activités, j'ai moi-même suivis les débuts de ce splendide concept avec M. Lombard et Mme Southam. Je ne peux qu’être surpris de voir autant de rage de la part de nos amis genevois, alors que Genilem prend ses racines historiques dans le canton du bout du lac, Léman faut-il le préciser. Ne serait-il pas bon de laisser enfin tranquille cette entreprise pour qu’elle retrouve sa sérénité et puisse se rétablir de ses maux ? Je pense qu’assez d’encre a coulé autour et contre elle. Sans doute des problèmes existent dans cette structure, des amis vaudois, proche de ce pôle de la création d’entreprise, m’ont confirmé le mois dernier encore les fortes tensions qui règnent dans cette compagnie. A contrario, je suis surpris que vous-même, Monsieur Gaemperle, vous abaissiez à répondre à ces attaques et entreteniez ainsi le mauvais esprit qui règne dans votre entreprise. L’article dans PME que je suis allez acheter suite aux mots de M. Schwarz est indigne d’une compagnie comme la vôtre qui crée les chefs d’entreprise de demain, laver son linge sale en public est réservé aux gens de la télévision et du cinéma, pas à ceux dont nous attendons un exemple. Mon fils est aujourd’hui patron de sa petite entreprise, qu’il a créé à la force du poignet, sans prendre de cours et même lui est conscient du mal que peuvent faire les mots que vous utilisez à son entreprise. Je pense qu’au contraire, aujourd’hui, vous devriez montrer ce qu’est vraiment l’innovation et la voie à suivre pour être un bon et juste chef d’entreprise. Prendre comme exemple des choses qui existent depuis des années, comme preuve de la bonne marche de votre société m’apparait un peu dérisoire. Innovez et créez, entreprenez au lieu de ressasser et d’utiliser le passé Monsieur Gaemperle. A vous M. Schwarz, expliquez clairement les raisons qui vous poussent à exposer publiquement les maux d’une entreprise en difficulté. Au rédacteur de l’article de PME Magazine, je vous avoue mon incompréhension sur le comment d’un journaliste qui peut rédiger un article aussi vide d'intérêt. Henry Michel.

Écrit par : Henry Michel | 18/10/2010

Mesdames, Messieurs. Je regarde amusé ce débat et ces polémiques autour de Genilem. Aujourd’hui retiré de ces activités, j'ai moi-même suivis les débuts de ce splendide concept avec M. Lombard et Mme Southam. Je ne peux qu’être surpris de voir autant de rage de la part de nos amis genevois, alors que Genilem prend ses racines historiques dans le canton du bout du lac, Léman faut-il le préciser. Ne serait-il pas bon de laisser enfin tranquille cette entreprise pour qu’elle retrouve sa sérénité et puisse se rétablir de ses maux ? Je pense qu’assez d’encre a coulé autour et contre elle. Sans doute des problèmes existent dans cette structure, des amis vaudois, proche de ce pôle de la création d’entreprise, m’ont confirmé le mois dernier encore les fortes tensions qui règnent dans cette compagnie. A contrario, je suis surpris que vous-même, Monsieur Gaemperle, vous abaissiez à répondre à ces attaques et entreteniez ainsi le mauvais esprit qui règne dans votre entreprise. L’article dans PME que je suis allez acheter suite aux mots de M. Schwarz est indigne d’une compagnie comme la vôtre qui crée les chefs d’entreprise de demain, laver son linge sale en public est réservé aux gens de la télévision et du cinéma, pas à ceux dont nous attendons un exemple. Mon fils est aujourd’hui patron de sa petite entreprise, qu’il a créé à la force du poignet, sans prendre de cours et même lui est conscient du mal que peuvent faire les mots que vous utilisez à son entreprise. Je pense qu’au contraire, aujourd’hui, vous devriez montrer ce qu’est vraiment l’innovation et la voie à suivre pour être un bon et juste chef d’entreprise. Prendre comme exemple des choses qui existent depuis des années, comme preuve de la bonne marche de votre société m’apparait un peu dérisoire. Innovez et créez, entreprenez au lieu de ressasser et d’utiliser le passé Monsieur Gaemperle. A vous M. Schwarz, expliquez clairement les raisons qui vous poussent à exposer publiquement les maux d’une entreprise en difficulté. Au rédacteur de l’article de PME Magazine, je vous avoue mon incompréhension sur le comment d’un journaliste qui peut rédiger un article aussi vide d'intérêt. Henry Michel.

Écrit par : Henry Michel | 18/10/2010

Quant à moi, j'avoue que le fait que mon courriel (envoyé fin avril à tous les membres de Genilem) soit resté sans réponse m'a laissée songeuse... En effet, je leur avais demandé un renseignement et, par la même occasion, fait remarquer qu'une faute s'était glissée sur leur site Internet (rubrique FAQ) : "Les services de Genilem sont gratuits, exceptées (sic) les formations." Que personne n'ait daigné me répondre m'avait fait douter du sérieux de cette association.

Écrit par : Kissa | 18/10/2010

Bien triste tout ça... Comment couler en une année une belle entreprise qui pendant plus de 10 ans tenait ses promesses. Quand on entend les commentaires sur avant / après 2009 on réalise que c'est bien dommage. Quant à l'article paru dans PME magazine, bien vu de la part d'une direction de se défausser sur ses employés, ça fait tout de suite bien, responsable, de la part d'un chef d'entreprise qui apparemment a relativement peu d'informations à donner sur les activités de sa société! J'aimerais en outre en savoir un peu plus sur les partenariat presse. Il me semble qu'autrefois l'ancien directeur s'exprimait dans la Tribune de l'emploi assez régulièrement, qu'en est-il maintenant?

Écrit par : Jean-Pierre | 19/10/2010

moi ce que je ne comprend pas avec genilem, c est ce culte de la personnalité, il ny en a que pour MM. Kunz ou Gaemperle dans ces articles entre l Agefi et PME, mais ils sont au service des créateurs d entreprise, non? comme je suis vaudoise, je me demande ce que le SELT et la CVCI pensent de ce detournement de la vraie mission de genilem au profit d individus qui n ont jamais créé leur propre entreprise, c est vraiment triste

Écrit par : juliette clement | 19/10/2010

C'est quand même bizarre que d'autres journaux ne s'intéressent pas au problème, c'est quand même en partie nos impôts qui financent cette société, non? Il me semble que M. Schwartz y avait déjà consacré un blog cet été, il n'y a pas eu de réactions ni d'articles de fonds. J'avais l'habitude de prendre régulièrement un exemplaire du magazine Créateurs à la CVCI, et j'attendais avec impatience celui de début septembre, qui est arrivé en octobre... un peu amputé et avec de nombreux articles non signés ou signés de Philippe Gaemperle. C'est bien qu'un directeur ait le temps de rédiger de nombreux articles... mais n'y a-t-il plus personne à la communication (en tout cas sur le site ce poste a aussi disparu). Par contre une bonne chose: je viens d'y aller et un nouveau stamm est apparu, il n'y était pas hier. Serait-ce une réaction au présent blog? Un bémol cependant: ce serait peut-être bien de le mettre plus tôt, pour des questions d'organisation des gens qui voudraient y participer. Vous savez, les créateurs d'entreprises ont souvent un agenda surchargé. et c'est bien de le mettre en page d'accueil mais il n'est pas dans l'onglet sur les stamm. Tout cela laisse un arrière goût d'à peu près, de fait à la va-vite et ne rassure pas trop sur le sérieux de l'entreprise...

Écrit par : Solange Boilat | 19/10/2010

Affaire Genilem : article paru dans Sit’info du mois d’octobre

Passablement des lecteurs de ce blog ne sont pas abonnés à Sit’info, c’est pour apporter un nouvel éclairage sur « L’Affaire Genilem » que je publie ci-dessous l’intégralité de l’article

Pierre Kunz et Philip e Gaemperlé Le génie ils l'aiment ...
... mais ce n'est pas réciproque. Les respectivement Président et Directeur de Genilem ont une conception de la gestion d'entreprise, et du personnel, qui, à défaut d'être très originale, mérite d'être exposée comme un bel exemple
d'un certain libéralisme économique en actes.

Après avoir obtenu le départ du précédent Directeur, coupable à son goût d'être trop lié à son propre prédécesseur, le plus humaniste de nos constituants a fait embaucher, à l'été 2009, une marionnette, sinon compétente, au moins à lui totalement inféodée. Si cette dernière qualité ne s'est jamais démentie chez notre hypo manager, incapable de prendre une décision avant d'en avoir référé au maître, ses limites professionnelles n'ont pas tardé non plus à se manifester.

Totalement dépassé par les événements, il a rapidement cherché à faire porter son fardeau sur ses six collaborateurs et collaboratrices.
Face à l'incurie répétée de leur chef, plusieurs salarié-e- s ont fini par s'en inquiéter auprès de leur employeur, le Conseil de fondation, ce qui a valu déjà à deux d'entre eux d'être licenciés en février de cette année avec erreur dans le calcul du délai de congé ... un détail.

En dépit du caractère parfaitement abusif de ces licenciements, les membres du Conseil n'ont pas osé revenir sur cette décision dès lors qu'elle avait été avalisée par Genghis Kunz. Et comme pour ce dernier, reconnaître ses erreurs est définitivement une attitude de gonzesses dont on sait aujourd'hui qu'elles ne sauraient vraiment être considérées comme l'égal de l'homme, il était .plus qu'illusoire d'espérer de ce vrai mâle qu'il ait la faiblesse extrême d'en corriger ne serait-ce qu'une seule,
d'erreur on s'entend.

Toutefois, le ridicule, même si l'on sait à quel point il est inoffensif à ces messieurs, étant quelque chose qui les interpelle dans sa potentialité, un accord à l'amiable a pu être trouvé avec les deux salariés, et avec, dans un cas, l'aide active de la FER. Au prix de quelques mois de salaire, Genilem s'évitait ainsi des procédures qui n'auraient pas manqué de lui valoir une publicité peu flatteuse. L'exercice a du être répété quelques mois plus tard avec une autre salariée qui ne pouvait plus voir le tandem de choc, ne serait-ce qu'en peinture.

Entre temps, une quatrième personne donnait également sa démission, de guerre lasse et sans même de mander son reste.

Le libéralisme selon Pierre Kunz•

Face à tant de "défections", pouvait-on s'attendre à un début de remise en question? Que nenni! Et bien au contraire: dans l'édition d'octobre de PME-Magazine, celui qui est appelé aujourd'hui l' "homme orchestre", puisqu'il prétend assumer l'entier du travail de ses anciens subalternes, donne une interview auto-glorificatrice avec la complaisance d'un journaliste sans scrupules, qui à sa décharge est l'employé d'un média partenaire de Genilem; article dans lequel le Directeur crache allégrement sur ses anciens collaborateurs et collaboratrices. Outre que cela n'est pas très très joli, le problème est que les conventions signées entre Genilem et plusieurs salarié-e-s prévoyaient expressément que "les parties s'engagent à garder confidentiel le contenu de la présente convention et à, s'abstenir de tout dénigrement l'une envers
l'autre, ainsi que de tout commentaire dans la presse et dans les médias sur leur séparation ou les modalités de celles-ci":

Ce qui vaudra à notre brillant manager une plainte pénale pour diffamation et des dommages et intérêts pour non-respect de la convention. Et comme on ne peut imaginer qu'il ait agi sans la bénédiction de son Président, on constatera que, confondant une nouvelle fois Adam Smith et Carl Schmitt, PK pour les intimes, aura fait preuve dans cette histoire d'autoritarisme, de népotisme et de non -respect de la parole donnée, ce qui est une vision assez particulière, même si assez répandue, du libéralisme.

Mais peut-être est-ce parce que Genilem est une fondation fortement subventionnée, par des organismes publics notamment, qu'il se permet de lui appliquer des méthodes aussi peu orthodoxes ... ce n'est en fin de compte que l'argent du contribuable qu'il gaspille ... libéralisme toujours.

Julien Dubouchet Corthay

Écrit par : charly schwarz | 21/10/2010

Les commentaires sont fermés.