11/03/2011

IHD, ISS, ISP, IPV... Quel indicateur pour notre bonheur

Pendant combien de temps encore utiliserons-nous le PIB comme indicateur de notre bien-être ?

Aujourd’hui, la croissance économique ne peut pas être le seul objectif poursuivi par notre société.
Le PIB et le bien-être économique ne se recoupent pas, d’ailleurs le PIB n’est qu’un indicateur parmi d’autres.

 

Depuis 20 ans, nous possédons plusieurs indicateurs :

IDH (indice de développement humain), il s’agit de la moyenne de 3 indices qui mesurent l’espérance de vie à la naissance, le niveau d’instruction et le PIB par habitant.

ISS (indicateur de santé sociale), 16 variables affectées à des classes d’âge constituent le corps de cet indice. Parmi ces variables figurent notamment la mortalité infantile, la chômage, la pauvreté des plus de 65 ans, les accidents de la route…

ISP (indice de sécurité personnelle), il prend en considération trois types de sécurité ; économique, santé et physique. Il cerne une série une série de variables objectives (taux de chômage, accidents du travail, violence physique) qui sont pondérées par des données subjectives.

IPV (indicateur de progrès véritable), part de la consommation marchande des ménages, à laquelle on ajoute la valorisation des certaines activités (travail domestique, loisirs…) et des dépenses publiques non défensives et de laquelle on ôte la valorisation des dépenses défensives et des dommages écologiques.

 

Le projet de société consistant à produire, consommer, travailler mieux et tous, et à reconnaitre l’importance du temps consacré aux proches et au débat démocratique, n’est-il pas le meilleur indicateur de notre bonheur ?

13:52 Écrit par Charly Schwarz dans Genève, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

08/03/2011

SmartVote : couleur politique de quelques candidats au Conseil Administratif.

SmartVote est plein d’enseignements, et l’analyse des appartenances politiques qui en ressort est surprenante !!!

Par exemple on découvre que Boris Drahusak est plus proche des thèses défendues par « Ensemble à gauche »  que de celles de son propre parti, respectivement à 84.8% et 84.6%.

Ou que Pierre Maudet est en accord avec les candidats du PLR qu’à 70.3%.

Et que Michel Chevrolet est PDC à seulement 68.3%

16:50 Écrit par Charly Schwarz dans Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

La classe moyenne, c’est qui ?

Il n’existe pas de définition « objective » des classes moyennes. Libre à chacun de placer la barre où il l’entend.

Pour ma part, les classes moyennes se situent entre les 30 % les plus démunis et les 20 % les mieux rémunérés.

Elles représentent 50 % de la population.

10:21 Écrit par Charly Schwarz dans Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

07/03/2011

La classe moyenne gagne trop pour profiter d'une aide de l'état, et ne gagne pas assez pour être à l'abri de soucis financiers…et supporte la charge fiscale maximum.

L’utilisation de la notion de classes moyennes n’est pas neutre et implique une certaine lecture de la réalité sociale.

Depuis longtemps, de nombreux discours philosophiques et politiques présentent la classe moyenne comme un pilier majeur de la société par leur rôle soit de moteur de changement social, soit de stabilisateur de la société et de son système politique.

Elle ne relève ni de l’élite dirigeante ni des simples exécutants. Elle constitue un groupe très hétérogène et dont le contenu varie selon la période historique considérée.

Au seuil de notre décennie, la classe moyenne s’installe au cœur du débat politique, essentiellement sous l’angle de la question des inégalités sociales et de leur prise en compte par le système de transferts sociaux et fiscaux.

Depuis la classe moyenne est très courtisée par les partis politiques, certains n'hésitant pas à se proclamer partis de la classe moyenne !

Mais le comportement politique de la classe moyenne varie beaucoup. Les analyses montrent qu'une partie d'entre elle vote à gauche, l'autre à droite.

Et le sentiment d'appartenance à la classe moyenne est très subjectif, et les gens ont tendance à tous vouloir se situer dans cette classe.

13:00 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (11) | |  Facebook

06/03/2011

Velib’ ; quel concept adopter pour Genève ?

Velib.jpg

A Paris sur 18'000 vélos en 6 ans, 11'000 ont du être remplacé.

Et pour l’entretien, comme avec la plaine de Plainpalais, ça va coûter très cher…

Il faut convaincre la ville de Genève d'avoir un peu plus d'ambition et étudier la possibilité de faire le premier velib’ avec des vélos d'occasions, ceux de la fourrière par exemple.

11:54 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

05/03/2011

L’écologie de l’esprit

L’image de la pollinisation illustre bien la nouvelle conception de l’économie que devra faire émerger l’écologie de demain. Les abeilles génèrent avec le miel un produit « marchandisable » dont vit l’apiculteur, mais chacun sait que le travail le plus socialement et écologiquement utile des abeilles est la pollinisation des plantes sauvages ou cultivées.

La pollinisation peut servir de paradigme pour penser la richesse économique réelle d’une société vivante, du système complexe de l’écosystème et de la biosphère. Une telle société humaine appelle une nouvelle économie politique adéquate à sa réalité.

Cela implique de revisiter l’ensemble du programme de la vieille économie politique reposant sur la rareté, et de repenser l’allocation des ressources dans un système, complexe, vivant à partir du principe de minimisation des externalités négatives et de production d’externalités positives.

On voit qu’ainsi l’économie politique et l’écologie ne se tournent plus le dos.

Mais comment peuvent s’articuler leurs relations ? 

Par « L’écologie de l’esprit » ! L’écologie de l’esprit désigne la méthode pour décrire le système constitué du sujet et de son environnement : s’il y a de l’esprit, il ne se situe ni à l’intérieur ni à l’extérieur, mais dans la circulation et le fonctionnement du système entier.

08:33 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

04/03/2011

L’Etat est extérieur à la société, c’est une « Gesellschaft » !

L’état est extérieur à la société. C’est une « Gesellschaft », une organisation à but singulier, presque exclusivement préoccupée par la défense de ses intérêts à court terme, et qui ignore invariablement les besoins réels de ceux qu’elle est censée gouverner.

Malheureusement, nous avons été conditionnés à considérer la prolifération des services étatiques comme le signe du progrès social et économique.

Plus l’état en procure aux citoyens, plus ils s’imaginent jouir d’un niveau de vie élevé.

Cette perception est conforme au dogme selon lequel tous les bienfaits sont produits par l’homme, et attribuables au progrès économique.

Elle cadre aussi avec la croyance contemporaine dans la compétence et le savoir scientifiques et techniques, qui attribuent aux services de l’état une supériorité sur ceux de la famille et de la communauté.

Plus l’état délègue de prérogatives aux experts, moins l’individu agit en citoyen, plus il se comporte en client. Il en va ainsi à peu près dans tous les secteurs d’activité et ce phénomène affecte tous les aspects de la politique sociale.

12:37 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Général, Genève, Nature, Politique, Science, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

03/03/2011

Vert'libéraux, créateurs de qualité de vie

Notre ville a beaucoup évolué ces dernières décennies. Malgré les efforts qui ont été entrepris pour la maintenir vivable, la qualité de vie a baissé: les coûts de la vie et la précarité sont élevés, la densité du trafic est en forte augmentation, la pollution, la saleté, l’incivilité et le sentiment d’insécurité nous confrontent à de nouveaux défis.

 

Face à ces changements, les Vert’libéraux veulent répondre par la confiance et la sérénité, non par la peur et le repli.

 

Les candidats Vert’libéraux au Conseil municipal de la ville de Genève s’engagent à mettre en œuvre des actions politiques basée sur une approche «qualité de vie».

 

Les priorités des Vert’libéraux pour la ville de Genève comportent:

 

Fiscalité : nous proposons l’abattement de la taxe professionnelle pour les entreprises qui favorise la mobilité douce de leurs collaborateurs.

 

Energies : nous favorisons toutes mesures incitatives dans le domaine des énergies renouvelables.

 

Administration : nous soutenons la dé-bureaucratisation de notre ville et le développement de l’e-administration.

 

Sécurité : nous soutenons la création d’un seul corps de police et une application stricte des lois.

 

Logement : nous nous engageons à promouvoir la mixité intergénérationnelle dans le logement, le développement des éco-quartiers et l’accès à la propriété de son logement.

 

Mobilité : nous nous engageons pour développer les pistes cyclables (notamment la passerelle du pont du Mont-Blanc), les zones piétonnes et les zones 30 km/h; nous soutenons l’idée de supprimer une place de parking en surface pour chaque place créée en sous-sol.

Pour en savoir plus: cliquez ici

18:07 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

De la liberté de penser au XXIe siècle

Admettons qu’il soit possible d’étouffer la liberté des hommes et de leur imposer le joug, à ce point qu’ils n’osent pas même murmurer quelques paroles sans l’approbation du « Chef » : jamais, à coup sûr, on n’empêchera qu’ils ne pensent selon leur libre volonté.

Que suivra-t-il donc de là ?

C’est que les hommes penseront d’une façon, parleront d’une autre, que par conséquent la bonne foi, vertu si nécessaire à l’Etat, se corrompra, que l’adulation, si détestable, et la perfidie seront en honneur, entraînant la fraude avec elles et par suite la décadence de toutes les bonnes et saines habitudes.

Mais tant s’en faut qu’il soit possible d’amener les hommes à conformer leurs paroles à une injonction déterminée ; au contraire, plus on fait d’efforts pour leur ravir la liberté de parler, plus ils s’obstinent et résistent.

Bien entendu que je ne parle pas des avares, des flatteurs et autres gens sans vertu et sans énergie, qui font consister tout leur bonheur à contempler leur coffre-fort et à remplir leur estomac, mais de ces citoyens qui doivent à l’intégrité, un esprit plus libéral et plus élevé.

 

C’est que les hommes penseront d’une façon, parleront d’une autre, que par conséquent la bonne foi, vertu si nécessaire à l’Etat, se corrompra, que l’adulation, si détestable, et la perfidie seront en honneur, entraînant la fraude avec elles et par suite la décadence de toutes les bonnes et saines habitudes.

Mais tant s’en faut qu’il soit possible d’amener les hommes à conformer leurs paroles à une injonction déterminée ; au contraire, plus on fait d’efforts pour leur ravir la liberté de parler, plus ils s’obstinent et résistent.

Bien entendu que je ne parle pas des avares, des flatteurs et autres gens sans vertu et sans énergie, qui font consister tout leur bonheur à contempler leur coffre-fort et à remplir leur estomac, mais de ces citoyens qui doivent à l’intégrité, un esprit plus libéral et plus élevé.

10:13 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Monde, Politique, Spiritualités, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook