31/10/2011

Si le dogmatisme nous ordonne, le pragmatisme nous affranchit !

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Nos actions et réactions sont soumises à des réflexes dictés par notre éducation, nos sentiments, nos intuitions, le cadre de vie...

Mais au-delà de la sphère intime qui reste influencée et contrebalancée par nos émotions, j'aime considérer la vie politique comme une série de paris en duel : gauche ou droite, ville ou campagne, conservateur ou progressite, pragmatique ou dogmatique, etc.

Le choix n'est pas aisé et obéit à certaines règles : quel est l’enjeu ? Quel est le prix ?

La démarche de recherche scientifique aide beaucoup à démêler les errements politiques.

Toute question appelle à une analyse assez simple : cette question a-t-elle  déjà été posée et résolue avec succès ? Les solutions sont-elles applicables dans ce cas de figure ? Cela dépend-il d'un questionnement juridique ? Technique ? Déontologique ?

Si ce n'est aucun de ces cas de figure, c'est certainement un problème d'ordre éthique, qui s'accompagne souvent de beaucoup de questionnement et de mise à jour de notre système de valeurs.

La meilleure configuration est celle où le questionnement peut être posé avec recul et à froid, dans une atmosphère de confiance et de liberté de ton, de façon à balayer toutes les options et choisir la plus adaptée.

C'est long, délicat cela s’appelle le pragmatisme et c’est très efficace.

13:04 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Médias, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

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