31/10/2011

Si le dogmatisme nous ordonne, le pragmatisme nous affranchit !

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Nos actions et réactions sont soumises à des réflexes dictés par notre éducation, nos sentiments, nos intuitions, le cadre de vie...

Mais au-delà de la sphère intime qui reste influencée et contrebalancée par nos émotions, j'aime considérer la vie politique comme une série de paris en duel : gauche ou droite, ville ou campagne, conservateur ou progressite, pragmatique ou dogmatique, etc.

Le choix n'est pas aisé et obéit à certaines règles : quel est l’enjeu ? Quel est le prix ?

La démarche de recherche scientifique aide beaucoup à démêler les errements politiques.

Toute question appelle à une analyse assez simple : cette question a-t-elle  déjà été posée et résolue avec succès ? Les solutions sont-elles applicables dans ce cas de figure ? Cela dépend-il d'un questionnement juridique ? Technique ? Déontologique ?

Si ce n'est aucun de ces cas de figure, c'est certainement un problème d'ordre éthique, qui s'accompagne souvent de beaucoup de questionnement et de mise à jour de notre système de valeurs.

La meilleure configuration est celle où le questionnement peut être posé avec recul et à froid, dans une atmosphère de confiance et de liberté de ton, de façon à balayer toutes les options et choisir la plus adaptée.

C'est long, délicat cela s’appelle le pragmatisme et c’est très efficace.

13:04 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Médias, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

18/10/2011

Nul système de liberté ne peut survivre à l’établissement de privilèges

Pouvoir agir sans être responsable, de bénéficier d’un avantage qui est interdit aux autres porte un nom : cela s’appelle un privilège

 

Ce découplage est économiquement destructeur; il est politiquement injuste car il porte une rupture des principes démocratique, il est injuste, non au sens moral mais au sens politique.

 

Il constitue une violation du premier principe démocratique, celui qui établi que « nul ne peut prétendre au contrôle sans endosser une responsabilité des actes issus de son contrôle. »

 

Le rétablissement d’une symétrie entre prise de risque et opportunité constitue le grand chantier économique et politique des années à venir.

09:23 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

17/10/2011

Le véritable enjeu politique, c’est la classe moyenne

La classe s’installe au cœur du débat politique, elle est très courtisée par les partis politiques, certains n'hésitant pas à se proclamer partis de la classe moyenne.

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11:17 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

14/10/2011

L’homme politique tourne le dos à la politique

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Les gouvernements abandonnent peu à peu les instruments de choix souverains entre les mains d’agences indépendantes, des Banques nationales, mais aussi dans celles des différentes instances de régulation nationales et internationales.

 

Ces abandons sont, dans une large mesure, «justifiés» par des arguments relevant de l’économie ou de la politique économique. Cette dernière devient alors l’aune à laquelle doivent être mesurées toutes les décisions, toutes les actions.

 

L’homme politique emprunte chaque jour un peu plus les métaphores de l’économiste. Il cherche donc des solutions efficientes, il maximise, il optimise. Ce faisant il tourne le dos à la politique.

 

Le paradoxe est étonnant !

On le doit aux économistes néolibéraux. Ils ont construit un véritable discours de l’antipolitique, qui réduit l’action à un simple protocole compassionnel.

 

09:45 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

11/10/2011

2011 : mort du Politique !

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Le renoncement à l’action politique, à la volonté de transformer les structures de la société, conduit à la mort du Politique.

Et, pour y survire, les hommes politiques doivent donc se transformer en médiateurs de la souffrance des uns et de la compassion des autres.

Voici pourquoi les programmes disparaissent peu à peu du débat au profit de la convivialité de l’homme, de sa personnalité et de ses bons sentiments.

A cette disparition du Politique, les hommes politiques eux-mêmes y ont consenti en refusant de prendre et d’assumer leurs responsabilités.

Ils courent se cacher dans les jupons des économistes ou s’abriter derrière les discours de l’expertise pour justifier ce qui est de l’ordre du Politique.

 

08:47 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Médias, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

10/10/2011

PLR, Socialistes et Verts ; à chacun son démissionnaire

Le PLR est prêt à demander la démission de Sandrine Salerno pour despotisme, les socialistes Daniel Zappelli pour incompétence, et moi Thierry Durand pour félonie.

 

Souvenez-vous, Thierry Durand est ce magistrat Vert qui a signé le bulletin de vote de sa fille !

Pour rappel le code pénal : « Est passible d’emprisonnement ou d'amende quiconque signe pour un tiers la carte de vote, sauf si ce tiers est incapable de le faire lui-même pour cause d’infirmité ». Articles 279 à 283.  

A 6mois des faits encore aucune sanction, le Conseil d’Etat est-t-il emprunté ? Et pourtant cette sanction est imprimée sur chaque carte de vote .

 

Si la droite est prête à lâcher son magistrat, la gauche a établi un cordon sanitaire autour de ces deux représentants incapables d’offrir le minimum de garanties constitutionnelles.

 

Pour rappel :http://geneve.blog.tdg.ch/archive/2011/06/28/le-silence-a...

 

 

 

10:47 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

07/10/2011

Associations et associations

Aujourd’hui, l’association est l'un des rares tabous politiques, c'est une véritable loi du silence.

 

Le monde associatif est devenu une courroie de transmission pour les pouvoirs de tout poil : corporations, collectivités locales, partis politiques C'est une machine à souplesses budgétaires…

 

Une fois les structures mises en place par le groupe dirigeant, il est aisé de verrouiller le système et de faire passer ses intérêts propres avant ceux de l’association.

 

Les dirigeants agissent dans des secteurs idéologiquement et électoralement les plus sensibles et afin d’être débarrassé de toute contrainte, ils multiplient des structures empêchant ceux qui le voudraient (soit du fait de leur dynamisme, soit par leur souci de respecter les règlements internes) de participer à la direction de l’association et de mettre en cause « l’ordonnancement » voulu par la direction en place.

Celles-ci se protègent de tout risque venant de l’extérieur. Cela peut s’organiser par cooptation.

Dans ce climat idéologique, il est interdit de s'interroger sur les associations et d'envisager de trier le bon grain de l'ivraie, dans l'intérêt même des bonnes et vraies associations.

 

L'argent public sollicité par tout ce petit monde est dépensé pour maintenir, en vain, une illusion de représentativité. Et cette extraordinaire fracture entre le peuple et ceux qui pensent, parlent, décident et dépensent en son nom est constitutive d'une situation politique marquée par une abstention électorale croissante.

 

Des irrégularités, nombreuses, ont été commises dans la gestion des associations, aussi bien au niveau de leurs charges que de leurs profits, souvent organisées par la direction à son propre bénéfice.

 

11:07 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Général, Genève, Politique, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

06/10/2011

Sécurité vs antiracisme

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Malheureusement, il n’existe pas d’algorithme permettant de définir l’équilibre idéal entre la promotion de la sécurité et le respect des droits et des libertés. En revanche, des précédents ont montré que favoriser la xénophobie ne procurait pas plus de sécurité.

Le racisme peut même être une source d’insécurité quand la discrimination nourrit le ressentiment, et parfois la violence, de ceux qui en sont victimes.

Paradoxe, peut-être, de l’antiracisme: être réduit à contrer le racisme sécuritaire en utilisant un registre alarmiste similaire…

 

J’espère que Captain, Moi aussi, Courant alternatif et L'Amer Royaume, ne m’en voudront pas pour ce billet, un peu court et peut-être incompréhensible.

09:26 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique, Résistance, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

04/10/2011

Droit à la différence

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L’axiome selon lequel les espaces du racisme s’élargissent à mesure que l’identité nationale se contracte est confirmé dans un nombre grandissant de pays.

Ce constat invite à s’interroger sur les stratégies antiracistes actuelles dans un contexte marqué par une suspicion grandissante à l’égard de nouvelles catégories de « personnes à risques» rendu paradoxalement permanent à travers la manipulation de l’obsession sécuritaire.

L’essentiel n’est pas de trancher entre les thèses des communautariens et celles des libéraux, mais d’être conscient des possibles dérives du discours sur le droit à la différence quand celui-ci ne sert qu’à masquer un banal racisme.

17:44 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique, Résistance, Suisse | Lien permanent | Commentaires (9) | |  Facebook