14/11/2011

Les « technocrates » n’aiment pas la démocratie !

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Au moment de la création de l’Euro, les « technocrates » ont oublié qu’une monnaie unique n’est tenable que si des transferts fiscaux importants ont lieu.

Cette introduction aurait du être accompagnée par la naissance d’un réel budget fédéral européen. Il n’en a rien été.

Au contraire, ils avaient décidé de plafonner les prélèvements pour alimenter ce qui pourrait ressembler à un tel budget.

Dans ces conditions, les moyens de rebasculer vers des monnaies nationales auraient du être maintenus, pour faire face à la crise actuelle.

Mais c’est le statut de la Banque centrale européenne, qui serait à revoir. Que les objectifs qui lui sont fixés prédéterminent les solutions de la politique économique et qu’elle ne soit responsables que devant des collèges d’experts n’est pas admissible.

Et dire que l’on confie le sort de deux démocraties à des technocrates, c’est qu’encore une fois, on préfère l’apparence et le symbole à l’évidence économique et politique !

11:18 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Histoire, Médias, Politique | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

Commentaires

Euh, Charly, les "technocrates", à la création de l'Euro, l'ont tous dit, à commencer par Delors, Lamy et d'autres. Ce sont les politiques, démocratiquement choisis par leurs électeurs respectifs qui n'en ont pas voulu, par peur d'aller trop vite en besogne ou tout simplement de perdre un peu de souveraineté nationale. La démocratie n'est pas toujours une blanche colombe.
Le référendum de Papandréou n'avait d'autre but que de tordre le bras à l'opposition de droite pour la forcer à accepter un compromis et à se mouiller dans l'accord, alors qu'elle se préparait à observer pour en retirer tous les avantages, tandis que les socialistes se coltinaient le sale boulot. Papandréou a d'ailleurs eu parfaitement raison d'agir ainsi, puisqu'il a réussi.
Pour le reste, je ne comprend pas tout dans ton texte, en particulier la dernière phrase... Où sont l'apparence et le symbole, et où se trouve l'évidence économique et partant, politique ? Et qui est ce "on" ?

Écrit par : Philippe Souaille | 14/11/2011

@ Souaille

C'est de la faute de la démocratie ????

Comment peut-on dire de telles insanités ?

Écrit par : 022 | 14/11/2011

@ 022,

C'est Souaille, que voulez-vous!

Comme il le rappele régulièrement lui-même c'est un ancien trotskiste.

Donc, à partir de là il n'y a plus d'espoir.

D'ailleurs, maintenant comme Hollenweg il censure les commentaires.

Dès qu'on parle d'Europe il saute comme un capri.

A part ça, le texte de schwartz est limpide et on comprend très bien qui sont les "on".

Écrit par : anonyme | 15/11/2011

Ils viennent de confier l'Europe à la mafia de chez Golmann dans quel but?

La chrétienté orthodoxe va continuer de se gaver.

https://mail.google.com/mail/?ui=2&ik=fa4a2cde22&view=att&th=133a318b3ca41abc&attid=0.1.1&disp=emb&zw

Écrit par : Pierre NOËL | 15/11/2011

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