19/12/2011

Et si la dépense publique cassait la croissance ?

Ca y est ! Nous y sommes…

Pour la première fois en 10 ans, selon la note 66 de l’office genevois de la statistique, la part du secteur public contribue le plus fortement au PIB genevois, soit à hauteur de 22% contre seulement 20% pour le secteur financier et 16% pour celui du commerce.

Mais le plus relevant reste la comparaison avec le PIB national, base 2009, où la contribution du secteur public à Genève est supérieur de 11.7% !

Si la dépense publique reste le principal indicateur de l'impact de l'Etat sur l'économie, elle freine la croissance.

Il faut savoir quand un pays augmente sa dépense publique, sa croissance se réduit et à l'inverse réduire la dépense publique apporte un supplément de croissance, au prix d'un effort important, mais abordable.

 

 

 

19:10 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Général, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

Commentaires

"quand un pays augmente sa dépense publique, sa croissance se réduit et à l'inverse réduire la dépense publique apporte un supplément de croissance"

Vous avez lu votre cours de macro à l'envers apparemment.

Écrit par : Carlos | 19/12/2011

Dans tous les poste de ce Monsieur il y a toujours une contre vérité criante.
C'est hallucinant d'être secrétaire général des Verts Libéraux et d'être tellement à coté de la plaque.

"Réduire la dépense publique, donc réduire les investissement publique, augmente la croissance" C'est juste n'importe quoi.

La croissance est soutenu par l'investissement, qu'il soit privé ou publique. Si le privé investis moins il y a moins de croissance. Si le publique investis moins il y aura aussi moins de croissance.

L’affirmation de M. Schwartz est valable uniquement dans un cas très particulier, [ce qu'il évite soigneusement de dire] c'est lorsque l'investissement publique est tellement important que le privé préfère se retirer (c'est pas rentable pour lui d’investir face au publique) le privé se repose alors sur les investissement publique et préfère trésoriser son argent dans les banques.

Dans ce cas TRES particulier (pléthore d'investissement publique, genre régime très dirigiste qui investis dans tous les secteurs possibles) si le publique se désengage des investissement, le privé reprend le flambeaux et la croissance est plus forte.

Écrit par : Olivier | 19/12/2011

Alors vive la dépense publique!

S : un objecteur de croissance (= un écologiste, donc, pas un néolibéral déguisé en pseudo écolo)

Écrit par : Sandro Minimo | 19/12/2011

@Olivier. Une dépense correspond pas obligatoirement à un investissement.

@Tous
Le mirage de la dépense publique ad libitum a fasciné (Well Fare), mais l'illusion n'a pas duré.

Chaque fois que la dépense publique augmente, elle se substitue, par l'impôt ou par l'emprunt, à la consommation ou à des investissements privés qui apportent un retour positif.

Il faut savoir que la maîtrise de la dépense publique restaure la confiance, libère l'initiative et l'investissement.

Mais comme l’état pratique l'interventionnisme le plus large. Cela rend la désintoxication difficile.

Sans oublier qu’une faible croissance induit un chômage élevé, particulièrement choquant quand il touche les jeunes, ainsi que le poids de la dette dont ils hériteront.

Écrit par : Charly Schwarz | 20/12/2011

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