29/04/2012

Essayer de faire de la Politique autrement, n’est pas un risque mais une chance.

 

On parle de changer la manière de faire de la politique ou d'engager une nouvelle forme de relation avec l'électeur.

 

Malgré l'existence d'opportunités réelles beaucoup préfèrent se recroqueviller et adopter une stratégie conservatrice et défensive au nom du "on connait notre électeur, évitons le risque de devoir affronter les nouvelles préoccupations de nos concitoyens".

 

Et me revient en mémoire les propos d'un entraineur sportif ; "il faut arrêter de dire qu'une équipe qui attaque et va vers l'avant prend des risques...elle essaie de créer des opportunités". Il est vrai qu'on classe toujours les « compétiteurs » dans deux catégories : ceux qui avancent et dont ont dit qu'ils ont un jeu "à risque" et ceux qui se recroquevillent, défendent avec acharnement, et espèrent que l'orage passera.

 

L'analogie avec la politique est pertinente. Faire le pari de la défense signifie s'estimer prêt à encaisser les coups, à subir le jeu de l'autre, à perdre l'initiative en pensant que cela passera.

 

Et parfois cela passe et d'autre fois la digue craque et l'équipe se fait balayer. Dans le contexte sportif ce n'est qu'un match de perdu.

 

Dans le monde de la politique si on se fait balayer une fois il se peut que cela soit pour longtemps et qu'on ait à assumer des conséquences autrement plus importantes qu'un match perdu.

 

J'en tire l'enseignement que dans un monde où on laisse l'initiative aux autres, où l'on subi ou refuse le combat ne paie pas. Pire encore, plus on refuse le risque plus la moindre défaillance sera rédhibitoire.

 

Les stratégies trop défensives adoptées par certains partis gouvernementaux ont fini par montrer leurs limites et pour certains la catastrophe a été frôlée.

 

Reste à voir s'ils peuvent en tirer profit pour se remettent en question et changer leurs approches de la Politique. En profiterons-ils pour se désinhiber et adopter une stratégie non pas risquée mais créatrice d'opportunités ?

 

Essayer de faire de la Politique autrement, n'est pas un risque mais une chance.

 

09:59 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique, Résistance, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

17/04/2012

Il existe un ici, un là-bas et un ailleurs. C'est dans cette faille spatio-temporelle que ce sont perdus nos Constituants...

 

Je sais nous ne sommes pas tous des juristes, alors permettez moi de penser que la Constituante va droit dans le mur, et en plus elle klaxonne !

Et ne faîtes pas dire que nous aurions dû leurs retirer le permis de nuire...

 

08:42 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Histoire, Résistance, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

15/04/2012

"Personne" pas de définition dans le projet de Constitution...Bizarre !

D'après le dictionnaire d'éthique et de philosophie morale, la personne serait un centre unifié de choix et d'action, ayant pour résultante la notion de liberté et de responsabilité.

Le mot de personae émane de deux sources principales: le théâtre (les masques sont des personae) et la loi. Au point qu'on peut confondre la personne avec le moi.
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Nous pouvons aussi trouver une définition de la personne dans les différents rôles qu'elle peut prendre (citoyen, immigré, réfugié, touriste, voir même criminel, terroriste, etc.)


Toutefois, il ne reste pas moins vrai qu'une définition de la personne ne saurait ignorer le rapport qu'elle entretient avec l'autre.
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Pour avoir une bonne vue de la notion de personne, voir l'article de Jerphagon (Revue de Théologie et de Philosophie No 110) qui met bien en lumière toute l'histoire du concept de personne.

09:23 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Lettres, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

12/04/2012

Projet de Constitutionnel: aucune définition du régime politique choisi

 

A quelques jours de la 3ème lecture du projet de nouvelle Constitution,

il me semble que c'est une forme du gouvernement dit «démocratie représentative» qui est érigé en système politique.

 

Mais les limites de la démocratie représentative sont nombreuses :
Insuffisance de représentativité, les représentants élus ayant tendance à ne pas être représentatifs du corps électoral (niveau des revenus, d'instruction, classes sociales différents).

 

La composition socioprofessionnelle des députés en est une assez bonne illustration. Dès lors, les intérêts des élus ne coïncident pas nécessairement avec ceux de leurs électeurs.


Il est bien souvent difficile à un candidat de remporter des élections sans se présenter au nom d'un parti politique et il risque de devoir agir à l'encontre de ses convictions pour être en conformité avec les lignes directrices, même si bien souvent il s'agit de compromis secondaires.

Aujourd'hui, libérés des contraintes organisationnelles, grâce aux nouvelles technologies, nous pouvons imaginer bien d'autres moyens de recueillir l'opinion des gens et d'en faire bon usage...

 

Ainsi l'initiative citoyenne prendrait tout son sens et la volonté populaire toute sa dimension.

 

12:59 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

06/04/2012

Si le PIB par habitant a été multiplié par trois depuis 1960, le niveau de bonheur n'a pas bougé

Un rapport présenté lundi à l'ONU dénonce  le produit intérieur brut comme ne "reflétant pas la façon adéquate d'aller dans le sens d'une croissance heureuse."

Parmi ces recommandations, on trouve la capacité des gouvernements à répondre aux besoins élémentaires de leur population, renforcer les systèmes sociaux, mettre en place des politiques d'emploi actives, améliorer les services de santé mentale, encourager l'altruisme et l'honnêteté.

D'autres mesures sont plutôt de l'ordre du développement durable, comme la protection des écosystèmes, l'accent sur l'éducation ou le soutien aux communautés locales.
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De nombreuses études récentes ont montré que dans de nombreux pays développés le bonheur n'est pas proportionnel à la richesse économique.
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Ce résultat, souvent appelé "Le paradoxe du bonheur", est à l'origine d'une discussion internationale sur la promotion du bien-être par le biais de politiques publiques. Il annonce la couleur du prochain Sommet de la Terre.

http://issuu.com/earthinstitute/docs/world-happiness-repo...


13:31 Écrit par Charly Schwarz dans Général, Médias, Monde, Politique, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook