19/10/2012
La politique ne doit plus être le moment subjectif d'une extériorité neutre
Notre politique parlementaire, telle qu’elle est aujourd’hui pratiquée, ne consiste nullement à fixer des objectifs relevant de quelques principes, et à se donner les moyens de les atteindre.
Car les possibles dont elle prétend organiser le mouvement sont en réalité d’avance circonscrits et annulés par la neutralité externe du référent économique.
De sorte que la subjectivité générale est inévitablement renvoyée à une sorte d’impuissance hargneuse qui consiste à transformer en opinion consensuelle résignée, le spectacle de l’économie.
C'est donc à partir "d’objectivité économique" que nos régimes parlementaires organisent une opinion contrainte à entériner le nécessaire.
06:02 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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