21/10/2012

Et si la dépense publique "cassait" la croissance ?

Ca y est ! Nous y sommes…

Pour la première fois en 10 ans,  la part du secteur public contribue le plus fortement au PIB genevois, soit à hauteur de 22% contre seulement 20% pour le secteur financier et 16% pour celui du commerce.

Mais le plus relevant reste la comparaison avec le PIB national, base 2009, où la contribution du secteur public à Genève est supérieur de 11.7% !

Si la dépense publique reste le principal indicateur de l'impact de l'Etat sur l'économie, elle freine la croissance.

Il faut savoir quand un pays augmente sa dépense publique, sa croissance se réduit et à l'inverse réduire la dépense publique apporte un supplément de croissance, au prix d'un effort important, mais abordable.

13:30 Écrit par Charly Schwarz | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

Commentaires

Se pose aussi la pertinence du choix du PIB, et sa variation - la croissance - comme comme indicateur du niveau de bien être d'une nation.

Un rapide exemple : un accident, ou une vague de maladie dans augmente le PIB d'un pays ...

Aveuglement libéral quand tu nous tiens !

Écrit par : Djinus | 21/10/2012

Un des rôle de l'état dans son incidence sur le PIB est de créer des réserves en tant de croissance et d'injecter des capitaux en période de récession, le cas qui nous concerne, bien que très dépensier en période de récession touchant divers secteurs, n'injecte pas directement des capitaux dans l'économie mais augment se charges de fonctionnement, donc l'état dans ce cas ne rempli pas ses obligations !

Le résultat est, que l'argent ne circule pas, mais dans la masse des capitaux d'un pays comme la Suisse ou Genève (gros volumes de liquidités), cela n'aura pas vraiment d'incidences directe sur l'économie générale !!

Vouloir faire des parallèles entre une économie comme celle de la Suisse et les économies de pays comme celles des pays européens dans leur grande majorité n'est pas indicatif, les indicateurs sont dans ce cas bien précis, inversés !!!

Écrit par : Corto | 24/10/2012

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