10/11/2012

Le comment élimine le pour qui et le pourquoi

La coupure est totale entre les technocrates et les populations concernées.
 
Les uns traitent de taux de chômage, les autres sont menacés d'être chômeurs. Les uns traitent de taux d'inflation, les autres voient concrètement le décalage entre leur niveau de vie et leur possibilité de consommation. Les uns se préoccupent du taux de croissance, les autres ne savent pas de quoi demain sera fait.
 
Comme quoi les technocrates s'intéressent peu au monde du travail, de plus certains entretiennent une confusion entre rationalisation et raison...et dire qu'ils se proposent de prendre en charge les affaires du monde !

08:57 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

06/11/2012

"Les emplois en Suisse sont-ils vraiment menacés ?" Et si une solution est "entreprendre autrement"

Aujourd’hui « Entreprendre autrement » n’est plus cantonné à des niches dues à quelques défaillances du marché ou du secteur public, mais bien l’expression d’une alternative :
 
 
> une alternative à la dépersonnalisation de l’échange marchand qui tend à générer l’envahissement de la sphère économique par le capitalisme financier, au dépérissement des formes d’économie artisanale pour lesquelles l’échange marchand était aussi support de lien social,

 
> une alternative contre l’anonymat bureaucratique du secteur public : oubli du sujet, approche verticalisée et segmentée des besoins, obstacles à une prise en compte transversale et pluridisciplinaire des situations.

 
Entreprendre autrement porte un nom, celui de  l’économie sociale et solidaire (ESS).
 
Elle intervint aussi bien dans un cadre réglementaire de délégation de service public ou dans une logique de marché
 
Elle peut partir de micro initiatives ou s’inscrire dans des logiques de développement social.
 
Elle peut aussi prendre la forme de mutualisation de risques ou de moyens, elle a aussi des liens avec les logiques d’insertion des publics en difficultés.
 
Trois dimensions majeures permettent de construire les référentiels :
> le rapport aux usagers (soucis de participation, de consultation dans la prise de décision),
> le rapport au marché (lucrativité limitée, services aux personnes),
> le rapport au politique (nouvelles politiques publiques, innovations sociales).
 
 
Qu’elle se pense comme alternative ou complémentaire, l’économie sociale et solidaire se pense bien comme une économie.

08:52 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

01/11/2012

Le paradoxe du bonheur

Si le PIB par habitant a été multiplié par trois depuis 1960, le niveau de bonheur n'a pas bougé.

Un rapport, world happiness report, dénonce le produit intérieur brut comme ne "reflétant pas la façon adéquate d'aller dans le sens d'une croissance heureuse."

Parmi ces recommandations, on trouve la capacité des gouvernements à répondre aux besoins élémentaires de leur population; renforcer les systèmes sociaux, mettre en place des politiques d'emploi actives, améliorer les services de santé, encourager l'altruisme et l'honnêteté.

D'autres mesures sont plutôt de l'ordre du développement durable, comme la protection des écosystèmes, l'accent sur l'éducation ou le soutien aux communautés locales.

De nombreuses études récentes ont montré que dans de nombreux pays développés le bonheur n'est pas proportionnel à la richesse économique.

Ce résultat, souvent appelé "Le paradoxe du bonheur", est à l'origine d'une discussion internationale sur la promotion du bien-être par le biais de politiques publiques.

09:05 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Techno, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook