03/04/2013

Croissance : pour qui, pourquoi, comment ?

C’est la qualité de la croissance que nous devons privilégier, on ne peut la vouloir pour elle seule, en tant que telle, comme si elle était bonne par nature.

 

Il nous faut orienter la croissance pour qu’elle serve le développement humain, prêter attention à sa qualité et faire en sorte qu’elle ne détruise pas les sociétés et les équilibres, ne provoque pas des dégâts environnementaux irréparables et ne pille pas les ressources actuelles.

 

La croissance, mais aussi le capitalisme et le marché doivent être des instruments mis au service d’une fin.

 

15:24 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

Commentaires

Une écologie qu'on oublie trop souvent est celle de l'Humain.

Comment ne pas voir la violence considérable contre le système de vie suisse et genevois en particulier qui résulte des bilatérales 1 et 2 quand on voit des entreprises qui n'ont même plus 5% d'employés suisses, le reste provenant essentiellement d'un seul pays voisin...

Au Brésil et en Thaïlande on protège la "faune" locale des employés en imposant un maximum de 20% d'étrangers par entreprise.

C'est un crime "écologique" humain qui est perpétré. Dès lors, pour le cacher on "revisite" les statistiques d'incidents de personnes le long des voix de chemin de fer...

Écrit par : anonyme | 04/04/2013

Tout ce qui naît à la vie, croit, décroit et meure.
Il n'y a rien à privilégier, mais juste connaitre la règle et en tirer les conséquences.
La qualité de vie n'est pas un concept mais une réalité individuelle. Il y a autant de qualités de vie que d'individus.
C'est le développement de la conscience qui permet d'avancer vers une véritable qualité. Il se fait de manière individuelle et personnelle par choix et non suite à une orientation infligée.

Je note les mots forts du devoir contre le vouloir.
Il faut !

Concrètement. Vous imaginez ce qui arrivera à Genève, lorsque nous subirons la pression sur les multinationales afin qu'elles respectent les droits de l'homme au sens large, qu'elles assurent le renouvellement des ressources qu'elles consomment et qu'elles s'alignent sur les taux fiscaux ?

Sérieusement. Le citoyen veut du boulot. Les rêves, ou autres visions de nos élus, ont le mérite de tracer un chemin vers un cap, mais ils se heurtent à la réalité contemporaine.
Ce décalage est souvent sanctionné dans les urnes.

Écrit par : Pierre Jenni | 04/04/2013

Voilà ce qui se passe et se passera tant que la "faune" humaine locale ne sera pas privilégiée sur les "produits d'importation" immigrée externe.

L'Europe et la Suisse doivent se vider de l'immigration.

Ne pas le faire c'est choisir le sacrifice de son peuple. Ce n'est pas une question d'impôt de redistribution, c'est une question d'emplois.

Plus de 50% des jobs pris via les bilatérales 1 et 2 sont des jobs bas de gamme. On est bien loin de l'idéal du prix nobel de physique qui nous invente de nouveaux produits.

Quant à l'immigration d'analphabètes du tiers monde c'est un aspirateur à impôts détournés de nos pauvres.

Écrit par : anonyme | 05/04/2013

Pardon, je crois que j'ai oublié de mettre le lien vers l'article édifiant
http://www.tdg.ch/monde/europe/couple-incapable-payer-loyer-suicide-italie/story/22800886

Voilà qui est fait.

Écrit par : anonyme | 05/04/2013

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