23/08/2013

Donner du « sens » au travail

Avec plus de 25’000 salariés, soit environ10% des emplois à Genève, l'économie sociale et solidaire représente un poids important dans le tissu économique et social.

Malgré l'hétérogénéité des questions relatives aux ressources humaines de ce secteur, on peut relever un certain nombre de points communs: accentuation de la professionnalisation, nécessité d'attirer les meilleurs profils (savoir être et savoir faire), mais surtout la nécessité de répondre aux besoins de recrutement de ces prochaines années (croissance de certains secteurs ou remplacements liés à la pyramide des âges).

Face à cette situation, l'économie sociale et solidaire bénéficie d'un atout majeur. En alliant professionnalisme et fondements éthiques, elle répond à l'aspiration d'un grand nombre de salariés :

concilier activité professionnelle et sens.

Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si un nombre important des jeunes diplômés envisagent d'intégrer une entreprise de l'économie sociale. Phénomène assez bien illustré par l'ensemble des grandes écoles qui proposent aujourd'hui des formations spécialisées.

Le paradoxe actuel se situe dans le manque de visibilité du secteur, la prudence des structures de l'économie sociale et solidaire pour aller à la rencontre de ces candidats, et le manque de connaissance des candidats des attentes des entreprises.

Aujourd’hui, il est impératif de combler une partie de ce déficit d'image, de valoriser les métiers et faciliter les recrutements en attirant les compétences au sein des organisations de l’économie sociale et solidaire.

17:22 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Les commentaires sont fermés.