18/03/2017

La maladie a-t-elle un sens ?

Voilà une question qui nous concerne tous. Pourtant la médecine ne se la pose plus. Elle soigne en effet le corps sans se soucier de l’intégralité de la personne humaine. Et, privilégiant la compréhension des détails, elle oublie les liens qui unissent les patients au monde dans lequel ils vivent.

Tombons-nous malade comme par fatalité, ou bien la maladie est-elle le moyen pour notre corps de trouver, face à des situations perturbantes, un nouvel équilibre ?

Nos pathologies naissent-elles de causes extérieures à nous ou, au contraire, sont-elles le symptôme d’un malaise plus profond ?

12:29 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Formation, Général, Genève, Médias, Politique, Science, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

Commentaires

Elle n'a de sens que pour ceux qui ne savent que se plaindre et qui l'attireront comme un aimant
Comme tous ceux qui au lieu de répondre je vais bien à comment allez vous répondront t'as vu tous ces morts et autres faits morbides relatés dans les médias ?
Pour m'entendre dire quelques jours plus tard ,je dois aller chez le médecin car je suis vraiment mal fichu ou j'ai dû partir en urgence pour ceci ou cela et de la part de gens connus de longue date
Trop de virtuel rend malade on l'a vu dés les premières émissions médicales retransmises à la TV, les cabinets des généraliste n'ont depuis jamais connu autant de succés

Écrit par : lovejoie | 19/03/2017

Une personne de connaissance souffrait toujours d'anémie, d'une part, et, par concours de circonstances sans être caractérielle d'une névrose d'angoisse d'abandon, d'autre part.
Elle fit une psychanalyse et revécut quelques traumatismes de sa petite enfance.
En fin de cure elle qui pensait toujours que personne ne l'aimait se demanda si elle aimait et comment elle aimait les autres'
Une joie monta en elle.

Un peu plus tard un contrôle médical apporta la nouvelle suivante: pour la première fois de sa vie, du plus loin de ses souvenirs cette personne n'était plus anémique elle avait, par la cure, ses effets, cessé de se "faire du mauvais sang"!

Il faudrait que les malades soient infiniment plus exigeants avec les médecins en ce sens priés de ne plus se contenter d'aller en aval du symptôme au remède mais également en amont du symptôme au pourquoi du symptôme.
Il va de soi que rien n'est anodin: statut social, hérédité, relationnel professionnel; échecs professionnels comme amoureux, deuils etc.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 20/03/2017

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