25/04/2017

Les Suisses sont-ils vraiment heureux ?

Le Bonheur ne se résume pas à une espérance de vie, une bonne santé, au PIB, au soutien social, à l'absence de corruption politique, à la liberté des choix de vie ou à la générosité.

Des études récentes ont montré que dans de nombreux pays développés le bonheur n'est pas proportionnel à la richesse économique.

 

Des philosophes, intellectuels et chercheurs se sont prononcés sur la question du bonheur, et la seule conclusion sur laquelle tous s’entendent, c’est que le bonheur est une notion subjective et relative. Et c’est parce qu’elle est si subjective et relative que tant de discussions et de débats entourent l’hypothétique définition du bonheur et surtout, les différents moyens de l’atteindre.

 

L’atteinte du bonheur serait-elle liée à la capacité de chacun d’accepter ou de refuser la vie telle qu’elle est? Existe-t-il des personnes qui disposent d’une plus grande aptitude au bonheur que d’autres?

 

Abraham Maslow croit que oui. Il identifie deux facteurs essentiels qui définissent cette aptitude au bonheur : régler des problèmes concrets plutôt que vivre replié sur soi et échapper aux normes sociales ou aux conditionnements sociaux.

 

Source: The World Happiness Report, The American Psychological Association

 

Commentaires

Notre pays est totalement contrôlé par des réseaux mafieux internationaux, je ne vois pas comment on peut être heureux dans de tels conditions, avec l'insécurité qui va avec, et une police qui ne fait pas son travail! Pour ce qui est des conditions économiques, nous allons nous retrouver comme au début du XX sc. avec une majorité des citoyens pauvres, dans un pays qui est considéré comme riche! Il est assez difficile d'être heureux quand on a faim, et c'est vers ça que l'on va à coup sûr, une précarité et une paupérisation de ce pays!

Écrit par : dominique degoumois | 26/04/2017

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