22/05/2017

L' érotisme génital est au centre de la vie.

Freud pose une question rhétorique:qu’est-ce qui procure à l’être humain «les plus fortes expériences vécues de satisfaction, lui fournissant à proprement parler le modèle du bonheur» ?

 

Ce sont les «relations sexuées » et c’est pourquoi l’homme a décidé de placer « l’érotisme génital au centre de la vie».

La pulsion sexuelle est si puissante que toute la réalité extérieure devient un simple moyen de l’assouvir.

Si l’homme n’est pas freiné, rien ne peut entraver sa quête du climax sexuel. Animé par la libido, agressif par nature, il ne cherche qu’à satisfaire son inextinguible appétit sexuel. En fait, c’est un monstre.

 

En plus, il écrit :

La part de réalité effective cachée derrière tout cela et volontiers déniée, c’est que l’homme n’est pas un être doux, en besoin d’amour, qui serait tout au plus en mesure de se défendre quand il est attaqué, mais au contraire il compte aussi à juste titre parmi ses aptitudes pulsionnelles une très forte part de penchant à l’agression.

En conséquence de quoi, le prochain n’est pas seulement pour lui une aide et un objet sexuel possible, mais aussi une tentation, celle de satisfaire sur lui son agressivité, de l’utiliser sexuellement sans son consentement, de s’approprier ce qu’il possède, de l’humilier, de lui causer des douleurs et de le martyriser.

00:47 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Histoire, Lettres, Science, Spiritualités | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

12/05/2017

Le monde est "UN"

Il va de soi que le monde est "UN:. Comment pourrait-il sans cela former Un monde ?

En général, les empiristes montrent autant d’enthousiasme envers ce monisme abstrait que les rationalistes.

La différence, c’est que les empiristes sont moins facilement aveuglés. L’unité ne les rend pas aveugles à toutes les autres choses, elle n’affaiblit pas leur curiosité envers les faits particuliers, tandis qu’il est une espèce de rationalistes voués à donner une interprétation mystique de l’unité abstraite et à oublier tout le reste. Ils l’érigent en principe pour mieux l’admirer et l’adorer, et là s’arrête leur quête intellectuelle.

Le monde est «UN» au moins comme objet de discours.

Si sa pluralité était si irréductible qu’aucune union entre ses parties ne fût possible, même notre esprit ne pourrait le «saisir» d’emblée tout entier : ce serait comme chercher à regarder dans deux directions opposées en même temps.

07:32 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Politique, Spiritualités | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook