30/09/2009

Salon européen du commerce équitable à Lyon

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On a tous entendu parler du commerce équitable. Mais comment ça marche ?

Le producteur est-il mieux rémunéré ? Qu’est ce qu’un prix juste ? Est-ce une utopie ? Quels impacts ? Quel rapport avec la crise ?

Vous trouverez les réponses au Salon Européen du Commerce Equitable du 2 au 4 octobre à la Halle Tony Garnier à Lyon. 

Produits, conférences, et animations vous y attendent !

22:37 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Commerce, Développement durable, Economie, France, Monde, Nature, Politique, Région | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

28/09/2009

Quelques mesures favorables au développement de nouvelles formes d’emploi.

Qu’elles soient traditionnelles (commerce, textile, agroalimentaire…) ou porteuses d’une nouvelle identité (biologie-santé, technologies de l’information…),  Il est important de soutenir les activités économiques stratégiques tout en poursuivant la création de grandes zones d’activités de qualité.

Je propose des mesures simples utilisant plusieurs leviers :

 1) Favoriser par des mesures fiscales, les incitations en faveur d’investissements dans des nouvelles sociétés (start-up) consentis par des personnes privées ou des entreprises (capital-risque).

 2) Créer et mettre en place une plateforme économique innovante qui réunirait le monde académique (la recherche), les entreprises et l’Etat.

 4) Soutenir la création dans le canton d’un incubateur, à l’instar d’Eclosion, spécialisé dans les sociétés de services.

 5) Promouvoir la création d’entreprises, en simplifiant les diverses démarches administratives requises à cet effet.

6) Faciliter l’accès au crédit bancaire

 

19:59 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

Entreprendre autrement… les motivations les référentiels !

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Aujourd’hui « Entreprendre autrement » n’est plus cantonné à des niches dues à quelques défaillances du marché ou du secteur public, mais bien l’expression d’une alternative :

 

 

une alternative à la dépersonnalisation de l’échange marchand qui tend à générer l’envahissement de la sphère économique par le capitalisme financier, au dépérissement des formes d’économie artisanale pour lesquelles l’échange marchand était aussi support de lien social,

 

une alternative contre l’anonymat bureaucratique du secteur public : oubli du sujet, approche verticalisée et segmentée des besoins, obstacles à une prise en compte transversale et pluridisciplinaire des situations.

 

 

Aujourd’hui, à Genève, les acteurs de l’Economie Sociale et Solidaire sont regroupés au sein d’une chambre économique….

 

L’économie sociale et solidaire n’a pas de terrain ou d’objet qui lui soit propre.

 

Elle intervint aussi bien dans un cadre réglementaire de délégation de service public, que s’inscrire dans une logique de marché, ou s’en distinguer radicalement.

 

Elle peut partir de micro initiatives ou s’inscrire dans des logiques de développement social.

 

Elle peut aussi prendre la forme de mutualisation de risques ou de moyens, elle a aussi des liens avec les logiques d’insertion des publics en difficultés.

 

Trois dimensions majeures permettent de construire les référentiels :

-         le rapport aux usagers (soucis de participation, de consultation dans la prise de décision)

-         le rapport au marché (lucrativité limitée, services aux personnes)

-         le rapport au politique (nouvelles politiques publiques, innovations sociales).

 

 

Qu’elle se pense comme alternative ou complémentaire, l’économie sociale et solidaire se pense bien comme une économie.

 

25/09/2009

La semaine de 28 heures serait-elle suffisante pour maintenir le niveau actuel de la consommation ?

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Au terme de longues années de discussions, les ministres du travail de l'Union européenne (UE) ont promulgué une directive qui ouvre la voie à la semaine de 65 heures et ainsi, permettre aux salariés d’effectuer des heures supplémentaires.

Mais ces normes de l'UE sur la durée du temps de travail n'ont pas été reprises par la Confédération… Ouf !

Pour rappel, la loi fédérale sur le travail fixe le plafond maximal des salariés de l'industrie, soit des employés de bureau, des collaborateurs techniques et du personnel de la vente au détail à 45 heures par semaine.

Pour tous les autres employés, il va jusqu'à 50 heures.

Et selon les données de l'Office fédéral de la statistique, la durée moyenne du temps de travail dans les entreprises suisses est de 41,7 heures.

Les employés les plus sollicités sont les sylviculteurs avec 43,1 heures et les agriculteurs avec 42,8 heures par semaine.

Toutefois, l’économiste suisse Werner Vontobel, estime que « la semaine de 28 heures serait suffisante pour maintenir le niveau actuel de la consommation».

Travailler moins pour vivre mieux !

06:05 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Général, Genève | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

16/09/2009

En 6 ans, Genève a perdu plus de 40'000 emplois !

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Le débat politique actuel recourt à de nombreuses données chiffrées relatives au marché du travail.

 

Mais les chiffres restent les chiffres, c’est une donnée compréhensible par tous les acteurs.

 

Selon l’office cantonal de la statistique le canton de Genève comptait environ 427’700 habitants et 269’200 emplois en entreprise ou institution en 2003, avec un taux de chômage de 6,13% (16'501).

 

Aujourd’hui, les chiffres sont les suivants :

 

-      453'439 habitants, soit une augmentation de 25'739 (+6,02%),

 

-      15 150 chômeurs, soit 6,9% de la population active,

 

-      219'560 emplois en entreprise ou institution, soit une perte de 49'640 emplois (-18,44%) !

 

05:02 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

10/09/2009

Suisse +1, Suisse –2

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Si la Suisse gagne 1 rang (devant les USA et Singapour), pour occuper la première place, de l’indice de compétitive global, établit par Forum Economique Mondial (WEF), elle recule de deux rangs, de la place 19 à 21 (derrière Bahreïn et la Corée du Sud), sur l’indice « Doing Business » établit par la Banque Mondiale.

Doing Business analyse les règlementations locales qui s’appliquent aux entreprises au cours de leur cycle de vie, notamment leurs opérations de création, leurs échanges commerciaux transfrontaliers, le paiement de leurs impôts et la fermeture de l’entreprise.

16:32 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

22/08/2009

Sécurité privée : un marché en expansion

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L’état, dont le citoyen, exige une réponse  immédiate, personnalisée et professionnelle à ses préoccupations, éprouve de plus de difficultés à satisfaire aux besoins multiples. Le marché de la sécurité privée, avec une certaine opportunité, permet de combler ce manque.

Ce grand besoin de sécurité à ouvert la voie au développement tous azimut de société privées de sécurité. Elles envahissent des champs de plus en plus étendus, grâce, notamment, par l’utilisation des nouvelles technologies de plus en plus sophistiquées.

Avec un chiffre d'affaires annuel estimé à CHF 720 millions, le marché de la sécurité privée est en pleine expansion en Suisse. La répartition du marché était, en 2006, de 78% de surveillance, 8,5% de transports de biens, 6,2% de gestion d'alarmes, 6,1% de sécurité aéroportuaire et 1,2% de protection de personnes. Cette répartition n'a pas foncièrement changé depuis.

Et c’est l’ensemble des secteurs connait une croissance : gardiennage, surveillance humaine, protection rapprochée, contrôle d’accès, vidéo/télé surveillance et sécurité informatique.

La sécurité est devenue un produit de consommation courante, facilement accessible aussi bien aux particuliers qu’aux entreprises et administrations publiques.

Les causes de l’expansion continue de ce marché sont multiples. La menace terroriste comme la progression de la délinquance et du sentiment d’insécurité qui exacerbent les attentes de la population sont évidentes.

Les sociétés de sécurité privées viennent même, par certains aspects, concurrencer l’état, ce qui suscite certaines inquiétudes.

Pour en savoir plus :

« La sécurité privée en Suisse » par Christophe Wailliez

16:21 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Général, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

18/08/2009

Le phénomène « low cost »

L’explosion des produits et services « low cost » a démocratisé la consommation. Mais il forme le nid de la précarité et menace l’innovation.

Pour que nous puissions acheter un billet Genève-Barcelone à 30.- ou un yogourt « premier prix » 40% moins cher que d’autres presque identiques, les entreprises qui les proposent doivent rogner sur les coûts.

S’il est difficile de rencontrer de l’innovation technologique dans ces produits, le « low cost » ne signifie pas produit de moindre qualité, car les secteurs comme l’aéronautique ou l’alimentaire sont très surveillés.

Développé par les compagnies aériennes, le « low cost » est une belle opportunité pour le consommateur, près de 40% des Suisses voyagent en « low cost », mais nombres des collaborateurs de ces entreprises sont précarisés.

Et la qualité du service offert par ces compagnies « low cost » commence à éveiller la curiosité des associations de défenses des consommateurs…

Une étude Ernst & Youg présente les principales motivations de baisses des coûts pour les entreprises :

Compétivité : 55%, Rentabilité : 50%, Globalisation : 31%, Demande de la direction : 29%, Amélioré les structure financière : 20%

08:04 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Général, Genève, Jeux de mots, Loisirs, Monde, Suisse, Techno, Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

16/08/2009

A quoi sert la taxe sur le tourisme ? A rien !

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A la lecture de l’édition dominicale du quotidien organe, je suis navré de constaté l’incompétence de l’Office du Tourisme de Genève, bénéficière unique de la taxe sur le tourisme.

C’est le 1er janvier 1994 qu’est entrée en vigueur une nouvelle taxe, à charge des commerçants, pour assurer le développement du tourisme par l´Office du Tourisme de Genève.

Les buts sont :

a) développer un tourisme de qualité correspondant à la demande, mettant en valeur les richesses naturelles et historiques, les événements culturels et sportifs ainsi que les traditions du canton de Genève.

b) stimuler la promotion du tourisme pour Genève,

c) soutenir l’économie par le développement du tourisme.

C’est donc, par un manque d’informations claires, relatives aux précautions à prendre destinées à nos hôtes, que l’Office du Tourisme de Genève met en danger les points b et c.

Pour rappel, certains commerces assurent plus de 50% de leurs chiffres d’affaires pendant la période estivale

Il est temps, avec les produits de la taxe sur le tourisme, de mettre en place une brigade touristique active entre juin et septembre.

 

 

11:29 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Général, Genève, Loisirs, Médias, Monde, Musique, Région, Sports, Voyages | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

29/07/2009

Maintenant, un autre monde est possible

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Pour passer d’une époque de changement à un changement d’époque, il est indispensable que se produise une réaction de la société.

Nous ne pouvons plus rester impassibles, spectateurs et simple témoins de ce qu’il se passe…

Nous devons participer, activement, pour que les gouvernements soient authentiquement démocratiques, qu’ils activent la volonté de la majorité des citoyens, écoutent et respectent toutes les opinions.

La crise et le leadership d’Obama sont une opportunité pour changer de paradigme, pour concevoir que les valeurs de liberté, d’égalité et de solidarité supplantent celles du « culte du marché ».

« Nous avons la capacité de réaliser le monde dont nous rêvons, si nous avons la volonté de prendre un nouveau départ ».

Barack H. Obama. Le Caire, 4 juin 2009.

 

12/07/2009

Le gratuit, créateur de richesse ?

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Le gratuit est le symptôme de l’importance des effets de réseau, car dans l’économie moderne la production ne correspond plus aux besoins.

 

Aujourd’hui de plus en plus de produit intègrent une dimension informationnelle, et la création du désir, la soif de produits à fortes symboliques sociales sont le cœur de l’activité économique.

 

Le gratuit est avant tout un instrument de création de marchés.

 

Le gratuit est un outil économique, il sert à amorcer des clients, c’est un appât !

 

A qui profite le gratuit ?

 

Mais le gratuit peut aussi générer de la valeur.

 

La gratuité, le don, l’insouciance, le plaisir, la recherche désintéressée, la poésie créent de la valeur.

 

Et l’on peut affirmer  que l’inutile crée de l’utilité, que la gratuité crée de la richesse, que l’intérêt ne peut exister sans le désintéressement.

 

Et si la fourmi n’était rien sans la cigale !

 

 

09:57 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Général, Monde, Politique, Suisse, Techno, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

08/07/2009

Savoir rester zen, nouveau critère de recrutement

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Les RH préfèrent les candidats qui peuvent faire valoir une « vie équilibrée ».

Mais comment définir cette valeur indéfinissable, et discriminatoire entre toutes : l’équilibre personnel ?

C’est un couple sans nuages, des enfants premiers de la classe, un physique de sportif sans failles, un mental de gagnant sans échecs ? 

Et tout ça tout avec le plus grand naturel et sans jamais mentir !

Au point d'avoir une image lisse au point de ressembler parfois à une image pieuse …

Peut-être que le fin mot de cette frénésie de normalité réside dans l’attention portée, de plus en plus, à tout ce qui touche au mal-être au travail.

Mises au pied du mur et contraintes de gérer la vulnérabilité de leurs collaborateurs, les entreprises n’ont pas mis longtemps à faire d’une supposée résistance au stress un nouveau critère recrutement.

Pour avoir le droit de travailler, désormais, vous devez prouver que vous saurez rester serein.  

08:08 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Général, Genève, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

05/07/2009

Les multinationales du BRIC à la conquête du monde

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A la chute de Lehman Brothers, Washington à convoqué d’urgence une réunion du G-20 afin de signifier la fin du G-8.

Cette réunion a marqué aussi une nouvelle phase de la globalisation qui voit l’irruption des multinationales des pays émergents (BRIC).

Elles représentent déjà 15% des entreprises répertoriées par le Fortune Global 500. Et si aujourd’hui vous souhaitez vivre dans la ville qui dénombre le plus d’entreprises multinationales, il faut choisir Pékin !

Actuellement, PetroChina bénéficie de la plus grande capitalisation boursière, et les bourses de Hong-Kong et du Brésil ont dépassé les valorisations de celles de Londres et New-York et l’on compte désormais huit entreprises des pays émergents dans les 20 premières capitalisations boursières mondiales.

On trouve des entreprises indiennes, comme Infosys ou Wipro, leaders mondiaux dans leur secteur et Tata est considérée comme l’entreprise la plus innovante du monde, plus de 1'000'000 d’indiens ont commandé une Nano, pendant que la nationalisation de GM se poursuit.

Les entreprises brésiliennes partent aussi à la conquête du monde : Embraer dans le domaine de l’aviation, TV Globo dans celui des media et Unibanco est devenu la dixième banque mondiale !

Les Russes partent à l’assaut du secteur de l’énergie avec des géants issus des secteurs de l’énergie et des mines, comme Gazprom, Rosneft et Lukoil.

Il ne faut pas oublier Telmex et America Movil qui ont repris les activités de Bell Canada, MCI WorldCom et AT&T pour l’Amérique latine.

Les multinationales des pays émergent ont plus de réactivités et d’adaptabilités pour survivre dans un monde où les règles du jeu ont changé.

09:45 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Général, Monde, Politique, Science, Techno | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

23/06/2009

Comment ruiner le monde; deux fois !

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La crise de 1929 et celle que nous vivons actuellement partagent une caractéristique commune ; elles furent engendrées par des erreurs d’hommes politiques et des banques centrales.

La crise qui c’est emparée du monde à l’été 2007 n’est pas le résultat d’une faillite du capitalisme mais belle et bien le produit d’une cascade d’erreurs humaines, d’opportunités manquées et d’une certaine culture de l’irresponsabilité.

Si nous devons l’essentiel de la crise actuelle à deux hommes, Allan Greenspan, ancien gouverneur de la banque Centrale américaine et George Bush, junior.

Il est utile de rappeler que cinq hommes ont pris entre 1920 et 1933 des décisions clés qui ont mené le monde au bord de la faillite, les banquiers centraux des Etats-Unis (Benjamin Strong), du Royaume Unis (Montagu Norman), de France (Emile Moreau) et d’Allemagne (Hjalmar Schnacht), sans oublier le Président Herbert Hoover (USA). Ils ont élevé l’inaction en art de la politique.

Aujourd’hui la majorité des spécialistes économiques sont d’accord pour dire que la faillite de Lehman Brothers, en septembre 2008, a mis pendant quelques semaines le monde au bord du gouffre. La chute de la vénérable banque d’investissement fut en réalité la dernière ou l’avant dernière erreurs d’une série que les responsables politiques ont entamé en 2000 (prix de l’argent trop bas pendant une période trop longue, soit une spéculation alimentée par un crédit trop bon marché).

L’ultime erreur, pour le moment, de cette « cacade » c’est produite dans les semaines qui ont suivit la faillite de Lehman Brothers.

Les hésitations et la méconnaissance complète de ce tsunami financier, ont provoqué une gestion aléatoire faite d'atermoiements et de recettes parfaitement inutiles qui n’ont fait qu’aggraver la situation des marchés financiers et de l’économie en général.

Ne soyez pas étonné que les citoyens ont perdu confiance en leurs institutions !

Aucun parti politique n’a été capable ou voulu porter le débat sur la crise, et l’autonome approche….

 

 

 

 

09:48 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Genève, Histoire, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

17/06/2009

Création de richesse = travail + capital !

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La pratique habituelle (prêter en fonction des garanties réelles et donc de la richesse acquise au lieu de miser sur la richesse future) a pour effet de renforcer la concentration des biens plutôt que d’améliorer l’allocation des ressources dans l’économie.

Elle freine le développement local, ancré dans la réalité et fondé sur les capacités entrepreneuriales des habitants.

L’originalité du concept du microcrédit est de marier les dimensions, sociale et financière, considérées comme antagonistes.

Cela n’est possible qu’en se projetant dans l’avenir. Contrairement à toute autre forme de crédit, le microcrédit se fonde sur la confiance et les capacités des emprunteurs de créer de la richesse.

Mais il est difficile lorsqu’on a pris l’habitude de lier les décisions de prêt aux résultats comptables et aux garanties réelles.

Le microcrédit est populaire mais reste méconnu.

Souvent réservé à des populations précarisées, le microcrédit attire aujourd’hui de nouveaux publics ; des jeunes frappés par la crise, des cadres démotivés par un métier qui ne les satisfait plus ou encore des quadras aux velléités créatrices enfouies qui décident de s’écouter enfin et qui aspirent avant tout à l’autonomie professionnelle et financière.

Le microcrédit a une vraie modernité parce qu’il n’a pas qu’une fin utilitaire, il est un instrument pour réaliser une passion, valoriser ses compétences, et concrétiser des idées novatrices et originales.

La crise (précarisation du travail, chômage) démontre que d’autres voies sont nécessaires pour échapper à la solidarité publique.

Nous allons vers des petites unités économiques de service, mais le manque d’accès au crédit pénalise les petites entreprises et plus particulièrement les entreprises en démarrage.

Le microcrédit est un outil indispensable pour développer une activité professionnelle en l’absence de moyens… A condition d’être épaulé.

L’accompagnement est l’enjeu principal du microcrédit !

 

(extrait de ma conférence donnée mercredi 17 juin dans le cadre du Festival de la Terre à Lausanne)

11:50 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Politique, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

10/06/2009

L’EcoPôle des Charmilles un outil pour s’installer, démarrer, économiser, échanger, se développer…

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Enfin de l’intérêt pour le développement de l’économie de proximité !

Avec la collaboration d’acteurs de l’économie locale (la Fondetec et  Après-Chambre de l’économie sociale et solidaire) la Ville de Genève investit dans le développement économique de proximité et durable.

Par la création de l’EcoPôle des Charmilles le département des Finances s’engage, par la mutualisation des compétences (un entrepreneur doit maitriser 27 métiers) en un lieu, à favoriser les échanges et la collaboration entre les acteurs de l’économie marchande et celle de l’ESS (économie sociale et solidaire).

Ce mariage entre l’économie marchande et l’ESS est une opportunité pour optimiser le financement, l’accueil, l’accompagnement et l’hébergement et ainsi éviter la solitude dans laquelle se retrouve souvent le créateur d’entreprise.

Par la création d’un nouveau statut, unique en Suisse, celui d’entrepreneur salarié, l’EcoPôle devient un véritable incubateur innovant.

Les conditions d’accès, pour ces entrepreneurs, aux crédits (taux préférentiels, prêts d’honneur, etc.) reste à définir…

17:21 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Commerce, Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Politique, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

04/06/2009

Le soleil se lève à l’ouest… (2)

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Si les abus du capitalisme furent corrigés, à l’époque de la révolution industrielle, par l’action des syndicats, les abus du libéralisme en période de mondialisation ne peuvent être corrigés que par une meilleure organisation de ceux qui en sont exclus.

L’accès au capital est l’une des voies pour y arriver.

Ouvrir l’accès au crédit à tous les acteurs économiques favorise la réussite personnelle, mais aussi l'égalité des chances et la préservation du capital social.

Dans cette humanisation du libéralisme, le développement du micro crédit peut jouer un rôle important.

17:51 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

02/06/2009

Le soleil se lève à l’ouest… (1)

images.jpg L’évolution des technologies de communication globalise les marchés et s’y opposer c’est aller à contresens de l’histoire.

Il est important d’ouvrir les bénéfices de la mondialisation à tous les acteurs économiques, en jouant le jeu de l’économie de marché, sans accepter « la société de marché».

Cette évolution a réduit les distances. Chaque jour, nous voyons à la télévision les reportages, qui déversent des images des catastrophes et des famines. Tous les jours, en sens inverse, les hommes et les femmes du tiers-monde voient notre richesse.

Cette  mondialisation de l’information diffuse dans les pays pauvres les messages de la société de consommation. Elle fait la publicité de tous les biens, que seuls ceux qui gagnent bien leur vie peuvent s’offrir.

On ne peut impunément induire en tentation et refuser, faute de travail et de revenu suffisants, l’accomplissement des désirs suscités.

Il est temps d’aller au-delà de cette mondialisation d’images...

et de passer aux actes !

11:46 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

13/05/2009

Crise de confiance à l’égard des medias classiques

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Internautes de tous pays unissez-vous ! Formule remise au goût du jour pour expliquer l’effacement des organisations humaines pyramidales traditionnelles devant des modes de créations collaboratives.

Mais c’est avant tout pour inventer une nouvelle démocratie, fondée sur des formes d’organisation plus participatives.

Cette aspiration est rendue possible par ces medias de masses que sont les blogs et les réseaux sociaux.

Il s’agit là d’un pouvoir en devenir qui entre de plus en plus en compétition avec les ‘’infocapitalistes’’ détenteurs de moyen de production et de diffusion qui s’appuient sur un modèle économique de création et de gestion qui génère du profit en contraignant les usagers à passer par leurs circuits.

Sauf qu’avec Internet, on est entré dans une ère d’abondance, de création de valeur ajoutée par l’innovation. L’évolution des technologies nous offre, aujourd’hui, la possibilité de rassembler des moyens de production et de diffusion permettant de plus en plus aux internautes de s’approprier l’information, de la valider, de la partager et de la diffuser.

La crise de confiance à l’égard des medias classiques a favorisé l’émergence des blogs et du journalisme citoyen avec le risque de surinformation, voire de désinformation.

Mais cette montée en puissance des medias citoyen se traduira par une corégulation et modifiera de manière radicale la relation entre la politique et le citoyen.

08:34 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Solidarité, Techno | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

28/04/2009

Transformons la base américaine de Guantanamo en une zone franche

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Une levée de l’embargo limitée à Guantanamo pourrait changer ce lieu en une zone franche où, grâce au commerce, Cubains et Cubanos-Américains pourraient transformer le pays.

De rendre la baie de Guantanamo aux Cubains serait un moyen de susciter des changements radicaux dans l’île.

Devenue une zone franche exemptée de taxes et de droits de douane, tenue par des Cubanos-Américains au profit de leurs compatriotes insulaires, la baie de Guantanamo pourrait devenir le modèle d’une nouvelle Cuba où des échanges justes, le règne de l’Etat de droit et la liberté d’expression seraient la norme.

Ouvrons cette frontière et l’emprise du régime castriste commencera a se desserrer.

14:00 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Général, Monde, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook