01/08/2015

Suisse, une identité à reconstruire

La construction d’une nouvelle identité suisse est une belle entreprise qui a besoin de toutes les forces vives.

A l’ère d’une mondialisation globalisante et envahissante qui caractérise notre époque, nous devons confirmer des repères qui donnent à l’Homme l’espoir et lui garantissent la paix et la solidarité.

Nous avons besoin certes de partir des acquis de l’Histoire, mais surtout d’insister sur le présent tout en en se projetant dans l’avenir.

Les religions ont certainement un rôle à jouer dans cette belle aventure de la construction d’une nouvelle identité suisse, au moins pour deux raisons essentielles :

1) Toutes les valeurs qui peuvent être à la base d’une nouvelle identité suisse sont des valeurs prônées dans leur ensemble par les religions ; certes exprimées selon des approches différentes, mais qui peuvent être enrichissantes et complémentaires.


2) La capacité spirituelle des religions représente un facteur important qui peut donner un élan positif à ces valeurs fondatrices de l’identité.

 

 

20:41 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Politique, Spiritualités, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

09/12/2014

Qu’est-ce que le bien-être ?

Le bien-être dépend des conditions de vie matérielles (le revenu, le travail, le logement, les infrastructures et services, la mobilité)  mais aussi de la perception subjective de la qualité de la vie (la santé, la formation,  la culture, les loisirs, la qualité de l’environnement, la sécurité personnelle, l’engagement civique, l’équilibre vie professionnelle / vie privée).


Le rapport de l'OCDE "Comment va la vie?"  à paraître le 11 décembre dresse un tableau complet des dimensions de la qualité de vie. Sont également examinés le contexte économique et le contexte démographique des villes. Les dimensions de la qualité de vie peuvent différer selon la structure géographique d’une ville ou d’une région.


 

L’OCDE a aussi analysé la qualité de vie au plan régional dans son rapport «How’s Life in Your Region?»

11:13 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Loisirs, Médias, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

10/11/2014

Texte intégral si je trouve un éditeur

Engagé cette fin de semaine à mettre un peu d’ordre dans ma bibliothèque des œuvres du 19ème siècle, je tombe sur un texte d’une brûlante actualité.

Il m’a suffit de remplacer « bourgeoisie » par « néolibéralisme » et « prolétaire » par « salarié » pour que je me rende compte qu’il faudrait le republier à l’aune du renouveau libéralisme.

Extrait ci-dessous :
"La société néolibérale moderne, élevée sur les ruines de la sociale démocratie, n'a pas aboli les antagonismes. Elle n'a fait que substituer de nouvelles classes, de nouvelles conditions d'oppression, de nouvelles formes de lutte à celles d'autrefois.
Cependant, le caractère distinctif de notre époque, de l'époque néolibérale, est d'avoir simplifié les antagonismes de classes.
Des serfs du moyen âge naquirent les libéraux des premières agglomérations urbaines; de cette population municipale sortirent les premiers éléments du néolibéralisme.


Le néolibéralisme, nous le voyons, est lui-même le produit d'un long développement, d'une série de révolutions dans le mode de production et les moyens de communication.
Le néolibéralisme, depuis l'établissement de la grande industrie et du marché mondial, s'est finalement emparé de la souveraineté politique exclusive dans l’État représentatif moderne. Le gouvernement moderne n'est qu'un comité qui gère les affaires communes du néolibéralisme tout entier".

 

17:38 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, France, Général, Genève, Histoire, Lettres, Monde, Politique, Résistance, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

13/10/2014

« Eau de Genève », gagant-gagant !

La presse s'est récemment fait l'écho de la motion d'un député visant à obliger les cafetiers à servir gratuitement de l'eau à leurs clients.

Cette idée, bien que sympathique, est difficilement applicable car, comme on le sait, les restaurateurs font une partie importante de leur marge sur les boissons. Elle aboutirait tout au plus à un report du manque à gagner sur les mets.

Dans ce contexte j'avance une contre-proposition qui consisterait pour les cafetiers à insérer dans leur carte des boissons une carafe « Eau de Genève » d'un demi-litre pour le prix d'une bouteille d'eau minérale diminué du coût de la bouteille pour le cafetier.

 

Eau de Genève Logo.jpg

Le client bénéficierait ainsi d'une consommation meilleure marché et 100% écologique alors que le cafetier n'y perdrait rien financièrement tout en gagnant de la place. Pour l'environnement cela représenterait chaque année des tonnes de pet en moins à produire et à recycler et un tonnage en moins à transporter sur des distances pouvant aller jusqu'à plusieurs centaines de kilomètres.

La mesure ne ferait ainsi que des gagnants tout en évitant un processus législatif ou réglementaire long et coûteux pour la collectivité.

A relever que le terrain pour cette nouvelle pratique à été préparé par les SIG qui ont donné à travers la création de la fameuse carafe.

 

L'eau de Genève est par ailleurs régulièrement plébiscitée dans des tests à l'aveugle.

 

 


 

10:12 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Médias, Nature, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

06/10/2014

Vélo en libre service : « SocialBicyle » présente des coûts d’installation bien plus faibles que pour les systèmes traditionnels.

Verrouillage flexible, le vélo s’accroche de manière sécurisée tant aux arceaux à vélo classiques qu’à des stations dédiées.

Le système Social Bicycles peut être parfaitement couplé aux cartes de transports en commun (puces RFID) pour renforcer l’intermodalité.

Un système de vélos en libre-service (VLS) qui intègre la technologie et le verrouillage directement dans le cadre du vélo plutôt que dans la borne.

Les coûts d’installation sont bien plus faibles que pour les systèmes traditionnels à bornes, et la technologie permet une gestion plus efficace.

La plateforme Social Bicycles permet de récupérer une grande quantité de données qui peut être utilisée tant pour répondre aux demandes des utilisateurs que pour optimiser les flux de déplacements.

http://socialbicycles.com/

 

11:41 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Développement durable, Economie, France, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

01/08/2014

La cohésion sociale peut-elle s’accommoder d’une diversité cultuelle ou suppose-t-elle nécessairement un ciment culturel partagé par tous ?

 


Poser ces questions n’est pas aisé, alors qu’aujourd’hui il est de bon ton de rejeter toute forme de interculturalisme dans un contexte marqué par des attitudes hostiles à l’égard de l’immigration.


 


Sur le plan culturel, on voit se développer des tendances indéniables à l’uniformisation de la culture de masse, soutenues par un développement technologique frénétique.


 


Mais ces tendances sont contrebalancées par la résurgence de revendications de spécificité culturelle et par l’affirmation d’identités nationales, culturelles et religieuses parfois très restrictives.


 


Le nationalisme, sous ses différentes formes, reste une idéologie puissante.


 


Les identités culturelles et religieuses constituent parfois des refuges rassurants pour une population dépassée, voire effrayée, par la rapidité et la profondeur des changements en cours, et qui se sent souvent discriminée ou exclue.


 

19:08 Écrit par Charly Schwarz dans Amis - Amies, Culture, Général, Genève, Politique, Région, Résistance, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

14/07/2014

Comment va la vie ? Créez votre « indicateur du vivre mieux »

Quelle est la recette d’une vie meilleure:une bonne éducation, un air pur, une belle maison, l’argent ?

Votre "indicateur du vivre mieux" est conçu pour que vous puissiez visualiser et comparer certains facteurs essentiels au bien-être dans les pays de l’OCDE, comme par exemple l’enseignement, le logement ou l’environnement .

Il s’agit d’un outil interactif qui vous permet de voir les résultats des pays selon l’importance que vous accordez à chacun des onze critères qui font une vie meilleure.


Outil interactif :http://www.oecdbetterlifeindex.org/fr/

Pour en savoir plus :http://www.oecdbetterlifeindex.org/fr/media/bli/documents/BLI_executive_summary_2014.pdf

 

 

11:38 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Culture, Développement durable, Economie, Femmes, Formation, Général, Loisirs, Médias, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

23/06/2014

Laïcité "plurielle ", "ouverte", "positive"

Laïcité "plurielle", "ouverte" ou "positive", cette diversité terminologique cache mal certaines ambiguïtés, et se refuse, au nom de la liberté, à distinguer entre traditions culturelles et doctrines religieuses qu’elle place sur un pied de stricte égalité.

A côté de ceux qui, sincèrement, souhaitent redonner sa pleine efficacité à une vieille idée neuve. D’autres pensent le temps venu de reconsidérer ses fondements.

Or, il est nécessaire d’aller y voir de plus près.

Il n’est pas possible de taire ce que symbolise le port du voile islamique pour des femmes musulmanes, pas plus que n’est acceptable la remise en cause, pour des motifs religieux, des législations émancipatrices sur la contraception ou l’avortement.

Voir dans des comportements à justification religieuse une simple affirmation d’identité conduit à abdiquer devant le réel, fut-il frotté d’obscurantisme, et prive la laïcité de son exemplarité libératrice.

La revendication de la liberté religieuse n’a pas le même sens exprimée par des églises ou conçue comme l’une des conditions de la laïcité.

Ce que cherchent les églises, appuyées sur un partenariat avec les autorités de l’État, c’est la reconquête d’un espace de conviction.

La sphère privée, où les avait cantonnées la séparation en 1907, deviendrait la base arrière d’une recolonisation de l’espace public.

Une recolonisation tolérante, inscrite dans un pluralisme religieux assumé, mais potentiellement destructrice du seul vrai pacte laïque, celui conclu entre citoyens égaux.

 

 

 

 

10:31 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Politique, Spiritualités, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

13/06/2014

Budget durable, pourquoi ?

Les calculs de notre administration des finances montrent que le vieillissement de la société conduit à un surcroît considérable des charges pour les finances publiques, qui entraîneront à son tour une augmentation massive de la dette publique.

 
Par rapport au PIB l'endettement sera d'environ 130 % en 2050.
Plus le pouvoir politique repousse les réformes, plus grandes devront être les corrections par la suite : en 2020, le défaut de financement atteindra entre 2 et 2,9 % du PIB par année.  

L’endettement croissant de la société ne pourra être maîtrisé que si les réformes destinées à préserver l'Etat social sont décidées et mises en œuvre à temps.  
Plus les réformes interviendront tard, plus les corrections qui s'imposeront seront importantes.  

Ces prochaines décennies, il faudra aussi tenir compte de risques tels que les conséquences des changements climatiques, les épidémies ou une raréfaction et donc un renchérissement des ressources naturelles.  

C'est pourquoi il convient d'insister sur le fait que les finances publiques sont exposées à d'autres risques qu'il n'est pas aisé de quantifier et qui soulignent encore la nécessité d'agir au niveau politique.

 

 

 

06:08 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

09/05/2014

Existe-il un "Esprit Suisse" ?

Je ne pense pas qu’il existe un "Esprit Suisse" fondé, les identités sont cantonales.

Comme il n'y a pas à proprement parler d'histoire suisse avant 1848.  

Certains présentent la langue comme étant le ciment de l’identité nationale. Si cet argument a une quelconque valeur, il ne peut être utilisé en Suisse. La religion non plus. Si le catholicisme rassemble 3 millions de fidèles, les protestants en comptent 2,4 millions. Quant à la communauté musulmane, elle ne représenterait qu’un peu plus de 300 000 personnes.

Construire (reconstruire) une identité est une belle entreprise qui a besoin de toutes les forces vives. A l’ère d’une mondialisation globalisante et envahissante qui caractérise notre époque, nous devons confirmer des repères qui donnent à l’Homme l’espoir et lui garantissent la paix et la solidarité.

Alors, que faut-il utiliser pour affirmer l’identité suisse…Le drapeau, l’hymne national, la pureté des paysages, la neutralité, le chocolat au lait ?  




10:36 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook

07/04/2014

Fiscalités et Fiscalité

 

Aujourd’hui notre fiscalité répond à un impératif économique à court terme, au lieu d’être la réponse politique à la société que nous désirons.

Développer une politique fiscale adéquate devrait être la préoccupation de nos édiles.

 

Actuellement les discours tournent autour des multinationales qui bénéficient d’un régime fiscal des plus favorables avec un taux à 11.6%, (24.2%, pour les autres entreprises).

Cette politique fiscale à deux vitesses est proscrite par le droit européen, et l’union européenne met donc la pression sur la Suisse pour trouver un accord

Notre administration propose un taux unique à 13%


Je pense qu’avant d’établir un taux d’imposition, nous devrions définir la Genève que nous souhaitons et sur cette base définir la valeur fiscale des atouts de Genève.

Ma proposition :

 

Stabilité politique

3,89

Infrastructure efficace

3,02

Localisation idéale et accès facile

2,67

Qualité de la vie, loisirs et offre culturelle

2,27

Personnel hautement qualifié

1,44

Education et formation

0,96

Atmosphère internationale

0,75

 

soit 15%.

11:06 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

12/02/2014

votation "immigration de masse". (interprétation personnelle)

En proposant un discours d'exclusion des mouvements populistes obtiennent des résultats électoraux significatifs en misant sur la peur de l'autre, sur la crainte diffuse de l'invasion suscitée par les nouveaux mouvements migratoires.  

Après avoir longtemps été perçu comme un agent exclusivement économique, l'immigré et ses descendants, sont considérés comme des acteurs culturels et religieux qui, selon les interprétations, enrichit notre culture ou la met en péril.

Ainsi toute demande de reconnaissance culturelle et religieuse émanant des populations d'origine immigrée est perçue avec scepticisme.

On redoute qu'il s'agisse d'attaques masquées contre l'État laïc.

Il est vrai que des revendications culturelles et religieuses (par exemple lieux de culte, parcelles dans les cimetières) émanent des populations d'origine immigrée.

Cela dit, ces revendications sont le signe d'une intégration et d'une volonté de participation à la société.

13:39 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Economie, Général, Genève, Politique, Région, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

30/01/2014

Enfin entendu ! Première interpellation, le 12 mai 2009 !

Une politique d'intégration axée sur la gestion des emplois ne permettra pas de répondre aux défis du futur.

Les problèmes linguistiques à l'école, l'isolement des parents et la formation déficiente des jeunes le démontrent clairement.

Une intégration active doit être considérée comme un investissement permettant de valoriser le potentiel de la population migrante.

Hors,depuis l’entrée en vigueur de laLetr (basée sur un processus de réciprocité auquel les étrangers doivent participer) nous devons malheureusement constaterquel’esprit de cette loi est un échec.

Les migrants réclament une politique de participation sociale…Ils manifestent la volonté de participer à la vie économique , d'acquérir une formation, de respecter l'ordre juridique et d’apprendre notre une langue.

A nous de leurs donner les moyens et la motivation de contribuer au développement de notre pays.

Aujourd’hui, nous devons veiller à une meilleure participation des migrants dans tous les rouages de notre société.


http://geneve.blog.tdg.ch/archive/2009/05/12/plus-de-participation-contre-l-echec-de-la-politique-d-integ.html

07:37 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Economie, Femmes, Formation, Général, Genève, Politique, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

12/01/2014

Le bouton de la croissance

Nous entrons dans une période d'arrêt de la croissance.
Tous les signes le montrent : la fin du secret bancaire, le changement climatique, la dégradation du contrat social, etc. Mais nous devons comprendre qu'il ne s'agit pas de problèmes mais bien de symptômes.

Nous devons changer notre manière de mesurer les valeurs. Nous devons distinguer la croissance quantitative et la croissance qualitative.

Malheureusement, nos dirigeants n'agissent pas comme s'ils saisissaient la différence entre croissance quantitative et croissance qualitative.

Ils poussent automatiquement le bouton de la croissance quantitative.
Mais c'est un mythe de croire que la croissance quantitative va résoudre nos problèmes économiques, sociétaux et écologiques.

Nos dirigeants sont addicts à la croissance. Ils ne pensent pas vraiment que cette chose appelée croissance va résoudre nos problèmes mais ils croient que le reste des gens le pensent.

12:35 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Genève, Médias, Monde, Nature, Politique, Région, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

19/12/2013

Genève, ils ont aimé, ils ont détesté. Ils ont écrit…

 

Il y a cinq continents, et puis il y a Genève.  

(Talleyrand)

 

Genève, cette caverne d'honnêtes gens.

(Stendhal)

 

Genève, cette ville où l'on sait trop bien l'anglais.

(Napoléon)

 

N'est-il pas glorieux, pour une petite ville de vingt-six mille habitants, de forcer les voyageurs à consacrer trois pages à la description de son caractère ?

(Stendhal)

 

A Genève... les fortunes les plus modestes, les patrimoines les plus considérables, ne se distinguaient pas à la manière d'accueillir et d'entretenir la bonne compagnie...

Des objets d'art d'un goût exquis et d'un grand prix, rapportés d'Italie, beaucoup de livres, et de bons livres, des tableaux et surtout des paysages de maîtres modernes, formaient une décoration noble, sans faste et utile, à ces appartements où personne ne cherchait à éblouir, où pour briller, même de la façon la plus modeste, on ne comptait que sur le savoir, l'usage et l'esprit.

(A. de Circout)

 

Considérez qu'il y a une grande différence entre nos artisans et ceux des autres pays. Un horloger de Genève est un homme à présenter partout; un horloger de Paris n'est bon qu'à parler de montres.

(Jean-Jacques Rousseau)

 

Il me semble que ce qui doit d'abord frapper tout étranger entrant dans Genève, c'est l'air de vie et d'activité qu'il y doit régner. Tout s'occupe, tout est en mouvement, tout s'empresse à son travail et à ses affaires. Je ne crois pas que nulle autre ville au monde offre un pareil spectacle. (Jean-Jacques Rousseau)

 

Il faut savoir entrer dans les villes. Lorsqu'un fleuve navigable les traverse, ou lorsqu'un lac baigne leurs murs, prenez la voie du lac ou du fleuve. La nativité de Genève n'est point du rocher mais des eaux... Arriver à Genève par le lac, c'est se trouver en face d'un tableau classique.

(Gonzague de Reynold

 

Il n'y a pas à Genève un horloger qui n'ait de l'esprit. (Voltaire)


On voit briller la cité genevoise, noble cité, riche fière et sournoise.On y calcule et jamais on n'y rit. L'art de Barrême est le seul qui fleurit. (Voltaire)

 

On voit sur le grand portail la figure du soleil qui était le dieu de Genève du temps du paganisme... la ville ayant pris, depuis plusieurs siècles, une devise dont le corps est le soleil, et la légende ces paroles « Post tenebras lux », c'est-à-dire « Après les ténèbres la lumière ».

(Abraham Ruchat)

 

Par la fenêtre ouverte, emplie d'un bleu qui devient peu à peu nocturne, je vois un lé de lac, qui reflète un pont, des quais, et jusque passé minuit les enseignes multicolores, les phares, les perles électriques délimitent le lac.

(Colette).

 

Les Genevois sont les premiers « hommes à argent » du continent; ils ont dans ce métier la première des vertus, celle de manger chaque jour moins qu'ils ne gagnent... Quand il est riche de bonne heure, le Genevois achète une maison de campagne, et il préfère non pas celle qui est mieux bâtie et où l'on peut donner des dîners, comme le ferait un Parisien, mais celle qui a de beaux arbres « qui font songer (Stendhal)

 

Vous voyez un Genevois se jeter par la fenêtre, jetez-vous après sans balancer : il y a dix pour cent à gagner.

(Duc de Choiseu)

 

Genève est, après Naples, une des villes les plus heureusement situées du monde : paresseusement couchée comme elle l'est, appuyant sa tête à la base du mont Salève, étendant jusqu'au lac ses pieds que chaque flot vient baiser, elle semble n'avoir autre chose à faire que de regarder avec amour les mille villas semées aux flancs des montagnes neigeuses qui s'étendent à sa droite, ou couronnent le sommet des collines vertes qui se prolongent à sa gauche... Et cependant cette odalisque nonchalante, cette sultane paresseuse en apparence, c'est la reine de l'industrie, c'est la commerçante Genève, qui compte quatre-vingt-cinq millionnaires parmi ses vingt mille enfants.

(Alexandre Dumas)

 

Parmi toutes les capitales de la Suisse, Genève représente l'aristocratie d'argent : c'est la ville du luxe, des chaînes d'or, des montres, des voitures et des chevaux. Ses trois mille ouvriers alimentent l'Europe entière de bijoux.

(Alexandre Dumas)

 

Genève est une ville admirablement située où il y a beaucoup de jolies femmes, quelques hautes intelligences et force marmots ravissants jouant sous les arbres au bord du lac. Avec cela on peut lui pardonner son petit gouvernement inepte, ridicule et tracassier, sa chétive et grotesque inquisition de passeports...

(Victor Hugo)

 

Rousseau est à pied comme il convient à un philosophe. Il suit des yeux le cours du Rhône, qui sort du lac, si beau, si clair, si rapide déjà, et si bleu, que l'empereur Alexandre y retrouvait un souvenir de la Neva, bleue aussi comme la mer !

(Gérard de Nerval)

 

On imagine toujours les villes d'après le produit qui les rend célèbres ; ainsi Bruxelles est un grand carré de choux... et Genève une montre avec quatre trous en rubis.

(Théophile Gautier)

 

A Genève, les coiffures sans y penser tournent au chapeau de quaker : on sent qu'il doit y avoir un grand nombre de bibles dans la ville, et peu de tableaux.

(Théophile Gautier)

 

Genève, qui ne se donne pas aux êtres, tolère à peine que les êtres se donnent à elle. Il faut l'aimer sans le lui dire, de peur qu'effarouchée, elle ne s'irrite et ne repousse.

Sa crainte extrême d'être enchaînée par l'amour qu'elle donnerait, lui donne la frayeur encore d'être captive de l'amour qu'on lui porte.

(Marie-Anne Cochet)

 

A Genève, on est tellement dominé par la raison qu'on en arrive à penser le plus sérieusement du monde que la passion se peut étayer sur elle.

(Marie-Anne Cochet)

 

C'est à Genève, toute petite et faible dans le monde sanglant et la Suisse silencieuse, d'indiquer aux nations égarées le chemin de la vie libre.

(Marie-Anne Cochet)

 

Le renom de Genève, la place qu'elle occupe dans l'histoire, sa fonction de grand carrefour européen, sa présence constante dans la vie internationale font qu'on lui prête inconsciemment une importance physique qu'elle ne possède pas.

(Pierre Gascar)

 

Calvin établit à Genève l'inquisition la plus terrible sous le nom de « consistoire ».

(Stendhal)

 

Ces maisons (de la rue des Granges) sont tout simplement les mieux situées d'Europe.

(Stendhal)

 

Il y a un rocher pelé exactement vis-à-vis (de la Treille) et à une lieue de distance que je voudrais faire sauter; ce vilain rocher s'appelle la montagne de Salève.

(Stendhal)

 

Rien n'est au dessus d'une belle Genevoise de dix-huit ans.

(Stendha)

 

Sans Rousseau Genève ne serait pas plus célèbre que Hambourg ou Amsterdam; ce serait une ville à argent, et voilà tout.

(Stendhal)

 

Les Genevois inondent toutes les provinces méridionales du royaume de leurs méchantes montres.

(Julien Le Roy)

 

Genève, une ville anglaise sur le continent... où l'on pense, où l'on sent en anglais; où l'on parle cependant, où l'on écrit en français. (Sismondi)

 

Ces maisons (qui donnent sur la promenade de la Treille) sont tout simplement les mieux situées de l'Europe. Je ne vois à les comparer que l'hôtel Rainville à Altona. D'un côté, elles sont dans une belle ville, et, de l'autre, elles ont immédiatement sous leurs fenêtres la promenade la plus brillante de cette ville : promenade qui est élevée de trente pieds sur la plaine, et dont les arbres en ont bien soixante.

(Stendhal)

 

Cette ville est une horreur ! Une vraie Cayenne ! Vents et ouragans des journées entières, et les jours ordinaires, trois ou quatre brusques changements de temps

(Dostoïevski)

11:05 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Genève, Histoire, Humour, Lettres, Spiritualités, Voyages | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

01/12/2013

Le sexe desFleurs

« Connu pour ses reportages photos dans la tourmente socio-politiques des années 80. Charly Schwarz revient avec une exposition tout en couleurs et humour sur le sexe des fleurs. Durant 2 ans, il a parcouru les jardins d’ici et d’ailleurs pour découvrir l’intimité cachée et souvent ignorée des fleurs qui nous entourent. Travail original pour le retour de ce photographe. »

Exposition du 5 au 31 décembre 2013, Krisal 25 rue du Pont-Neuf, 1227 Carouge.

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08:20 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Humour, Nature | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

20/10/2013

Laïcité plurielle, ouverte, positive

 

Laïcité «plurielle », «ouverte» ou «positive», cette diversité terminologique cache mal certaines ambigüités, et se refuse, au nom de la liberté, à distinguer entre traditions culturelles et doctrines religieuses qu’elle place sur un pied de stricte égalité.

A côté de ceux qui, sincèrement, souhaitent redonner sa pleine efficacité à une vieille idée neuve. D’autres pensent le temps venu de reconsidérer ses fondements.

Or, il est nécessaire d’aller y voir de plus près.

Il n’est pas possible de taire ce que symbolise le port du voile islamique pour des femmes musulmanes, pas plus que n’est acceptable la remise en cause, pour des motifs religieux, des législations émancipatrices sur la contraception ou l’avortement.

Voir dans des comportements à justification religieuse une simple affirmation d’identité conduit à abdiquer devant le réel, fut-il frotté d’obscurantisme, et prive la laïcité de son exemplarité libératrice.

 

La revendication de la liberté religieuse n’a pas le même sens exprimée par des Eglises ou conçue comme l’une des conditions de la laïcité.

 

Ce que cherchent les Eglises, appuyées sur un partenariat avec les autorités de l’Etat, c’est la reconquête d’un espace de conviction.

La sphère privée, où les avait cantonnées la séparation en 1907, deviendrait la base arrière d’une recolonisation de l’espace public.

 

Une recolonisation tolérante, inscrite dans un pluralisme religieux assumé, mais potentiellement destructrice du seul vrai pacte laïque, celui conclu entre citoyens égaux.

 

11:30 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Culture, Général, Genève, Histoire, Politique, Solidarité, Spiritualités, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

14/10/2013

Permettez !

 

Que faut-il utiliser pour affirmer l’identité suisse ?

Le drapeau, l’hymne national, la pureté des paysages, la neutralité, le chocolat au lait ?

D’où venons-nous ? Où allons-nous ?

La Suisse est face à son destin,

1291: être ou ne pas être,

1941: être ou ne plus être,

2013…

Existe-t-il une identité suisse… un esprit suisse ?

Construire (reconstruire) une identité est une belle entreprise, la SSR s’y emploie..

16:52 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Médias, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

25/09/2013

Pas de Grand Genève sans « sa monnaie »

 

Le rôle de la monnaie ne se réduit pas à une simple logique économique et financière.

Elle est non seulement destinée à faciliter les échanges économiques mais également à réguler les relations sociales, elle est aussi considérée comme une institution sociale façonnée pas les diverses sociétés humaines.

Si d’un côte elle est un « bien privé » elle est, de l’autre, un bien public, car elle rend des services de nature collective.

L’histoire démontre qu’un pays ne peut être politiquement unifié sans qu’il existe une monnaie et un système de payement sur l’ensemble du territoire.

L’utilisation de la monnaie donne à ceux qui l’utilisent un sentiment d’appartenance et l’expérience de l’Euro illustre bien que la monnaie est un fait social et politique.

Il est donc impératif, si nous souhaitions faire du Grand Genève un territoire, de créer une monnaie complémentaire..

Créer une monnaie complémentaire dans la région du Grand Genève est un projet innovant qui fédérera toute la région. 

Un projet de création d'une monnaie complémentaire est lancé pour la région dite du "Grand Genève".

 

Plus d’informations :

http://www.monnaiegrandgeneve.org/mcgdge/

 

 

10:11 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Commerce, Culture, Développement durable, Economie, France, Genève, Médias, Politique, Région, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

17/08/2013

Genève ; ils ont aimé, ils ont détesté. Ils ont écrit

 

Il y a cinq continents, et puis il y a Genève.  

(Talleyrand)

 

Genève, cette caverne d'honnêtes gens.

(Stendhal)

 

Genève, cette ville où l'on sait trop bien l'anglais.

(Napoléon)

 

N'est-il pas glorieux, pour une petite ville de vingt-six mille habitants, de forcer les voyageurs à consacrer trois pages à la description de son caractère ?

(Stendhal)

 

A Genève... les fortunes les plus modestes, les patrimoines les plus considérables, ne se distinguaient pas à la manière d'accueillir et d'entretenir la bonne compagnie...

Des objets d'art d'un goût exquis et d'un grand prix, rapportés d'Italie, beaucoup de livres, et de bons livres, des tableaux et surtout des paysages de maîtres modernes, formaient une décoration noble, sans faste et utile, à ces appartements où personne ne cherchait à éblouir, où pour briller, même de la façon la plus modeste, on ne comptait que sur le savoir, l'usage et l'esprit.

(A. de Circout)

 

Considérez qu'il y a une grande différence entre nos artisans et ceux des autres pays. Un horloger de Genève est un homme à présenter partout; un horloger de Paris n'est bon qu'à parler de montres.

(Jean-Jacques Rousseau)

 

Il me semble que ce qui doit d'abord frapper tout étranger entrant dans Genève, c'est l'air de vie et d'activité qu'il y doit régner. Tout s'occupe, tout est en mouvement, tout s'empresse à son travail et à ses affaires. Je ne crois pas que nulle autre ville au monde offre un pareil spectacle. (Jean-Jacques Rousseau)

 

Il faut savoir entrer dans les villes. Lorsqu'un fleuve navigable les traverse, ou lorsqu'un lac baigne leurs murs, prenez la voie du lac ou du fleuve. La nativité de Genève n'est point du rocher mais des eaux... Arriver à Genève par le lac, c'est se trouver en face d'un tableau classique.

(Gonzague de Reynold

Il n'y a pas à Genève un horloger qui n'ait de l'esprit. (Voltaire)

On voit briller la cité genevoise, noble cité, riche fière et sournoise.  On y calcule et jamais on n'y rit. L'art de Barrême est le seul qui fleurit. (Voltaire)

On voit sur le grand portail la figure du soleil qui était le dieu de Genève du temps du paganisme... la ville ayant pris, depuis plusieurs siècles, une devise dont le corps est le soleil, et la légende ces paroles « Post tenebras lux », c'est-à-dire « Après les ténèbres la lumière ».

(Abraham Ruchat)

 

Par la fenêtre ouverte, emplie d'un bleu qui devient peu à peu nocturne, je vois un lé de lac, qui reflète un pont, des quais, et jusque passé minuit les enseignes multicolores, les phares, les perles électriques délimitent le lac.

(Colette).

Les Genevois sont les premiers « hommes à argent » du continent; ils ont dans ce métier la première des vertus, celle de manger chaque jour moins qu'ils ne gagnent... Quand il est riche de bonne heure, le Genevois achète une maison de campagne, et il préfère non pas celle qui est mieux bâtie et où l'on peut donner des dîners, comme le ferait un Parisien, mais celle qui a de beaux arbres « qui font songer (Stendhal)

Vous voyez un Genevois se jeter par la fenêtre, jetez-vous après sans balancer : il y a dix pour cent à gagner.

(Duc d e Choiseu)

Genève est, après Naples, une des villes les plus heureusement situées du monde : paresseusement couchée comme elle l'est, appuyant sa tête à la base du mont Salève, étendant jusqu'au lac ses pieds que chaque flot vient baiser, elle semble n'avoir autre chose à faire que de regarder avec amour les mille villas semées aux flancs des montagnes neigeuses qui s'étendent à sa droite, ou couronnent le sommet des collines vertes qui se prolongent à sa gauche... Et cependant cette odalisque nonchalante, cette sultane paresseuse en apparence, c'est la reine de l'industrie, c'est la commerçante Genève, qui compte quatre-vingt-cinq millionnaires parmi ses vingt mille enfants.

(Alexandre Dumas)

Parmi toutes les capitales de la Suisse, Genève représente l'aristocratie d'argent : c'est la ville du luxe, des chaînes d'or, des montres, des voitures et des chevaux. Ses trois mille ouvriers alimentent l'Europe entière de bijoux.

(Alexandre Dumas)

 

Genève est une ville admirablement située où il y a beaucoup de jolies femmes, quelques hautes intelligences et force marmots ravissants jouant sous les arbres au bord du lac. Avec cela on peut lui pardonner son petit gouvernement inepte, ridicule et tracassier, sa chétive et grotesque inquisition de passeports...

(Victor Hugo)

 

Rousseau est à pied comme il convient à un philosophe. Il suit des yeux le cours du Rhône, qui sort du lac, si beau, si clair, si rapide déjà, et si bleu, que l'empereur Alexandre y retrouvait un souvenir de la Neva, bleue aussi comme la mer !

(Gérard de Nerval)

 

On imagine toujours les villes d'après le produit qui les rend célèbres ; ainsi

Bruxelles est un grand carré de choux... et Genève une montre avec quatre trous en rubis.

(Théophile Gautier)

 

A Genève, les coiffures sans y penser tournent au chapeau de quaker : on sent qu'il doit y avoir un grand nombre de bibles dans la ville, et peu de tableaux.

(Théophile Gautier)

 

Genève, qui ne se donne pas aux êtres, tolère à peine que les êtres se donnent à elle. Il faut l'aimer sans le lui dire, de peur qu'effarouchée, elle ne s'irrite et ne repousse.

Sa crainte extrême d'être enchaînée par l'amour qu'elle donnerait, lui donne la frayeur encore d'être captive de l'amour qu'on lui porte.

(Marie-Anne Cochet)

 

A Genève, on est tellement dominé par la raison qu'on en arrive à penser le plus sérieusement du monde que la passion se peut étayer sur elle.

(Marie-Anne Cochet)

 

C'est à Genève, toute petite et faible dans le monde sanglant et la Suisse silencieuse, d'indiquer aux nations égarées le chemin de la vie libre.

(Marie-Anne Cochet)

 

Le renom de Genève, la place qu'elle occupe dans l'histoire, sa fonction de grand carrefour européen, sa présence constante dans la vie internationale font qu'on lui prête inconsciemment une importance physique qu'elle ne possède pas.

(Pierre Gascar)


Calvin établit à Genève l'inquisition la plus terrible sous le nom de « consistoire ».

(Stendhal)

 

Ces maisons (de la rue des Granges) sont tout simplement les mieux situées d'Europe.

(Stendhal)

 

Il y a un rocher pelé exactement vis-à-vis (de la Treille) et à une lieue de distance que je voudrais faire sauter; ce vilain rocher s'appelle la montagne de Salève.

(Stendhal)

 

Rien n'est au dessus d'une belle Genevoise de dix-huit ans.

(Stendha)

 

Sans Rousseau Genève ne serait pas plus célèbre que Hambourg ou Amsterdam; ce serait une ville à argent, et voilà tout.

(Stendhal)

 

Les Genevois inondent toutes les provinces méridionales du royaume de leurs méchantes montres.

(Julien Le Roy)

 

Genève, une ville anglaise sur le continent... où l'on pense, où l'on sent en anglais; où l'on parle cependant, où l'on écrit en français. (Sismondi)

 

Ces maisons (qui donnent sur la promenade de la Treille) sont tout simplement les mieux situées de l'Europe. Je ne vois à les comparer que l'hôtel Rainville à Altona. D'un côté, elles sont dans une belle ville, et, de l'autre, elles ont immédiatement sous leurs fenêtres la promenade la plus brillante de cette ville : promenade qui est élevée de trente pieds sur la plaine, et dont les arbres en ont bien soixante.

(Stendhal)

 

Cette ville est une horreur ! Une vraie Cayenne ! Vents et ouragans des journées entières, et les jours ordinaires, trois ou quatre brusques changements de temps

(Dostoïevski)

10:00 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Humour, Lettres, Spiritualités, Voyages | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook