Culture - Page 3

  • Genève ; ils ont aimé, ils ont détesté. Ils ont écrit

     

    Il y a cinq continents, et puis il y a Genève.  

    (Talleyrand)

     

    Genève, cette caverne d'honnêtes gens.

    (Stendhal)

     

    Genève, cette ville où l'on sait trop bien l'anglais.

    (Napoléon)

     

    N'est-il pas glorieux, pour une petite ville de vingt-six mille habitants, de forcer les voyageurs à consacrer trois pages à la description de son caractère ?

    (Stendhal)

     

    A Genève... les fortunes les plus modestes, les patrimoines les plus considérables, ne se distinguaient pas à la manière d'accueillir et d'entretenir la bonne compagnie...

    Des objets d'art d'un goût exquis et d'un grand prix, rapportés d'Italie, beaucoup de livres, et de bons livres, des tableaux et surtout des paysages de maîtres modernes, formaient une décoration noble, sans faste et utile, à ces appartements où personne ne cherchait à éblouir, où pour briller, même de la façon la plus modeste, on ne comptait que sur le savoir, l'usage et l'esprit.

    (A. de Circout)

     

    Considérez qu'il y a une grande différence entre nos artisans et ceux des autres pays. Un horloger de Genève est un homme à présenter partout; un horloger de Paris n'est bon qu'à parler de montres.

    (Jean-Jacques Rousseau)

     

    Il me semble que ce qui doit d'abord frapper tout étranger entrant dans Genève, c'est l'air de vie et d'activité qu'il y doit régner. Tout s'occupe, tout est en mouvement, tout s'empresse à son travail et à ses affaires. Je ne crois pas que nulle autre ville au monde offre un pareil spectacle. (Jean-Jacques Rousseau)

     

    Il faut savoir entrer dans les villes. Lorsqu'un fleuve navigable les traverse, ou lorsqu'un lac baigne leurs murs, prenez la voie du lac ou du fleuve. La nativité de Genève n'est point du rocher mais des eaux... Arriver à Genève par le lac, c'est se trouver en face d'un tableau classique.

    (Gonzague de Reynold

    Il n'y a pas à Genève un horloger qui n'ait de l'esprit. (Voltaire)

    On voit briller la cité genevoise, noble cité, riche fière et sournoise.  On y calcule et jamais on n'y rit. L'art de Barrême est le seul qui fleurit. (Voltaire)

    On voit sur le grand portail la figure du soleil qui était le dieu de Genève du temps du paganisme... la ville ayant pris, depuis plusieurs siècles, une devise dont le corps est le soleil, et la légende ces paroles « Post tenebras lux », c'est-à-dire « Après les ténèbres la lumière ».

    (Abraham Ruchat)

     

    Par la fenêtre ouverte, emplie d'un bleu qui devient peu à peu nocturne, je vois un lé de lac, qui reflète un pont, des quais, et jusque passé minuit les enseignes multicolores, les phares, les perles électriques délimitent le lac.

    (Colette).

    Les Genevois sont les premiers « hommes à argent » du continent; ils ont dans ce métier la première des vertus, celle de manger chaque jour moins qu'ils ne gagnent... Quand il est riche de bonne heure, le Genevois achète une maison de campagne, et il préfère non pas celle qui est mieux bâtie et où l'on peut donner des dîners, comme le ferait un Parisien, mais celle qui a de beaux arbres « qui font songer (Stendhal)

    Vous voyez un Genevois se jeter par la fenêtre, jetez-vous après sans balancer : il y a dix pour cent à gagner.

    (Duc d e Choiseu)

    Genève est, après Naples, une des villes les plus heureusement situées du monde : paresseusement couchée comme elle l'est, appuyant sa tête à la base du mont Salève, étendant jusqu'au lac ses pieds que chaque flot vient baiser, elle semble n'avoir autre chose à faire que de regarder avec amour les mille villas semées aux flancs des montagnes neigeuses qui s'étendent à sa droite, ou couronnent le sommet des collines vertes qui se prolongent à sa gauche... Et cependant cette odalisque nonchalante, cette sultane paresseuse en apparence, c'est la reine de l'industrie, c'est la commerçante Genève, qui compte quatre-vingt-cinq millionnaires parmi ses vingt mille enfants.

    (Alexandre Dumas)

    Parmi toutes les capitales de la Suisse, Genève représente l'aristocratie d'argent : c'est la ville du luxe, des chaînes d'or, des montres, des voitures et des chevaux. Ses trois mille ouvriers alimentent l'Europe entière de bijoux.

    (Alexandre Dumas)

     

    Genève est une ville admirablement située où il y a beaucoup de jolies femmes, quelques hautes intelligences et force marmots ravissants jouant sous les arbres au bord du lac. Avec cela on peut lui pardonner son petit gouvernement inepte, ridicule et tracassier, sa chétive et grotesque inquisition de passeports...

    (Victor Hugo)

     

    Rousseau est à pied comme il convient à un philosophe. Il suit des yeux le cours du Rhône, qui sort du lac, si beau, si clair, si rapide déjà, et si bleu, que l'empereur Alexandre y retrouvait un souvenir de la Neva, bleue aussi comme la mer !

    (Gérard de Nerval)

     

    On imagine toujours les villes d'après le produit qui les rend célèbres ; ainsi

    Bruxelles est un grand carré de choux... et Genève une montre avec quatre trous en rubis.

    (Théophile Gautier)

     

    A Genève, les coiffures sans y penser tournent au chapeau de quaker : on sent qu'il doit y avoir un grand nombre de bibles dans la ville, et peu de tableaux.

    (Théophile Gautier)

     

    Genève, qui ne se donne pas aux êtres, tolère à peine que les êtres se donnent à elle. Il faut l'aimer sans le lui dire, de peur qu'effarouchée, elle ne s'irrite et ne repousse.

    Sa crainte extrême d'être enchaînée par l'amour qu'elle donnerait, lui donne la frayeur encore d'être captive de l'amour qu'on lui porte.

    (Marie-Anne Cochet)

     

    A Genève, on est tellement dominé par la raison qu'on en arrive à penser le plus sérieusement du monde que la passion se peut étayer sur elle.

    (Marie-Anne Cochet)

     

    C'est à Genève, toute petite et faible dans le monde sanglant et la Suisse silencieuse, d'indiquer aux nations égarées le chemin de la vie libre.

    (Marie-Anne Cochet)

     

    Le renom de Genève, la place qu'elle occupe dans l'histoire, sa fonction de grand carrefour européen, sa présence constante dans la vie internationale font qu'on lui prête inconsciemment une importance physique qu'elle ne possède pas.

    (Pierre Gascar)


    Calvin établit à Genève l'inquisition la plus terrible sous le nom de « consistoire ».

    (Stendhal)

     

    Ces maisons (de la rue des Granges) sont tout simplement les mieux situées d'Europe.

    (Stendhal)

     

    Il y a un rocher pelé exactement vis-à-vis (de la Treille) et à une lieue de distance que je voudrais faire sauter; ce vilain rocher s'appelle la montagne de Salève.

    (Stendhal)

     

    Rien n'est au dessus d'une belle Genevoise de dix-huit ans.

    (Stendha)

     

    Sans Rousseau Genève ne serait pas plus célèbre que Hambourg ou Amsterdam; ce serait une ville à argent, et voilà tout.

    (Stendhal)

     

    Les Genevois inondent toutes les provinces méridionales du royaume de leurs méchantes montres.

    (Julien Le Roy)

     

    Genève, une ville anglaise sur le continent... où l'on pense, où l'on sent en anglais; où l'on parle cependant, où l'on écrit en français. (Sismondi)

     

    Ces maisons (qui donnent sur la promenade de la Treille) sont tout simplement les mieux situées de l'Europe. Je ne vois à les comparer que l'hôtel Rainville à Altona. D'un côté, elles sont dans une belle ville, et, de l'autre, elles ont immédiatement sous leurs fenêtres la promenade la plus brillante de cette ville : promenade qui est élevée de trente pieds sur la plaine, et dont les arbres en ont bien soixante.

    (Stendhal)

     

    Cette ville est une horreur ! Une vraie Cayenne ! Vents et ouragans des journées entières, et les jours ordinaires, trois ou quatre brusques changements de temps

    (Dostoïevski)

  • Avons-nous encore la liberté de penser ?

    Admettons qu’il soit possible d’étouffer la liberté des Hommes et de leur imposer le joug, à ce point qu’ils n’osent pas même murmurer quelques paroles sans l’approbation du « Chef ».

    Jamais, à coup sûr, on n’empêchera qu’ils ne pensent selon leur libre volonté.

    Les Hommes penseront d’une façon, parleront d’une autre, que par conséquence la bonne foi, vertu si nécessaire à l’Etat, se corrompra.

    L’adulation, si détestable, et la perfidie seront à l’honneur, entraînant la fraude avec elles et par suite la décadence de toutes les bonnes et saines habitudes.

    Bien entendu que je ne parle pas des flatteurs et autres gens sans vertu et sans énergie, mais de ces citoyens qui doivent à l’intégrité, un esprit plus libéral et plus élevé. 

  • La réponse est évidement… NON !

    Genève est, assurément, une Ville de Culture… pour les bénéficiaires de subventions, plus préoccupés à débattre entre eux sur la répartition de la manne financière (plus de 200 millions de francs, soit 20% du budget annuel de la ville), qu’à développer une vision pour faire de Genève une Capitale Culturelle.


    Mais Genève est-elle une Ville de Culture pour l’ensemble de ces habitants ? La réponse est évidement… NON !


    Sinon, comment expliquer que les bibliothèques soient encore fermées le dimanche… Le livre n’est-il pas le premier bien culturel ?


    La culture n’est-elle pas un des piliers important de l’intégration… combien de « Chéquiers Culture » ont été distribué ?


    Pourquoi nos édiles font de la  résistance pour s’ouvrir plus volontairement à une véritable politique de partenariat avec tous les acteurs ?

     

    Aujourd’hui la culture doit être une force, dommage que Genève soit la victime d’une « élitisation » de la Culture.

  • Il est minuit moins cinq, Monsieur le Gouverneur !

    Genève est « encore » enviée de tous. Qualité de la vie, loisirs et offre culturelle, infrastructure efficace, localisation idéale et accès facile, capacité d’innovation, caractère international et cosmopolite, etc.

    Cet équilibre est fragile. Si nous ne faisons rien pour préparer notre avenir nous resterons à la traîne d’un nouveau monde qui se construit.

    Il est urgent de rétablir la confiance en Genève. Nous devons faire évoluer l’environnement écologique, social, économique et administratif et pour mieux répondre aux préoccupations des habitants et des entreprises de la région genevoise.

    Faudra-t-il attendre l’autonome pour changer de paradigme ? 

  • Sports de neige et respect

     

    De plus en plus d'adeptes de sports de neige s'aventurent en dehors des pistes, Cette évolution est toutefois souvent synonyme de menace pour la faune sauvage.

    La campagne «Respecter, c’est protéger», vise à sensibiliser les adeptes de sports de neige à adopter un comportement respectueux de la nature.

    Elle a pour objectif de sensibiliser les personnes qui exercent des activités sportives hors piste aux besoins des animaux sauvages.

    Les quatre règles de «Respecter, c'est protéger»

    1.    Respectez les zones de tranquillité et les sites de protection:
    les animaux sauvages s'y retirent.

    2.    En forêt, restez sur les itinéraires et les sentiers balisés:
    ainsi, les animaux sauvages peuvent s'accommoder de votre présence.

    3.    Evitez les lisières et les surfaces non enneigées:
    les animaux sauvages apprécient tout particulièrement ces endroits.

    4.    Tenez votre chien en laisse, en particulier en forêt:
    les animaux sauvages fuient en présence de chiens en liberté.

  • Multiculturel / Interculturel: quelles définitions ?

     

    Engagés dans de nombreuses batailles idéologiques, ils sont devenus porteurs de préférences idéologiques ou politiques et se sont ainsi chargés de jugements de valeur.

    Les notions de multiculturel et d’interculturel sont bien souvent abordées sans vraiment questionner leur véritable sens. Dans le langage courant, ils sont couramment employés dans un sens équivalent qui recouvre en fait aussi des enjeux politiques et des conceptions différentes de la société.

    Mais Il n’existe pas à proprement parler de définition exhaustive: la plupart des dictionnaires se contentent pour ce qui concerne le multiculturel d’un « qui relève de plusieurs cultures » et d’un « qui concerne les rapports entre les cultures » pour l'interculturel.

    De mon point de vue, une société interculturelle invite au partage des savoirs, à la connaissance des coutumes de l’autre, à une imbrication et à une interpénétration mutuelles. 

    Tandis qu'une société multiculturelle génère une juxtaposition des communautés d’où résultent rapidement une ghettoïsation des comportements et une séparation des idéaux.

  • reMettre l’éthique au cœur de la mesure

    Les enjeux du développement durable appellent à une culture du dialogue, de confiance réciproque... de changement de paradigme.

    Entre deux projets d’aménagements à soutenir, comment distinguer celui qui a été réellement conçu en collaboration avec les populations concernées, de celui qui répond essentiellement à une logique de spéculation immobilière ?

    C’est la qualité du dialogue qui fera évoluer nos institutions.

    Si elles appellent de leurs vœux cette coopération avec la population, dans les faits, leurs dirigeants privilégient les garanties classiques (atteinte d’objectifs fixés à l’avance, viabilité, garanties offertes par les promoteurs etc.)

    Mais c’est probablement l’éthique qui nous aidera le mieux à articuler véritablement les dimensions écologiques, sociales, économiques mais aussi culturelles qui accompagne un développement soutenable...

     

  • Sortir de l’idéologie des indicateurs de performance

     

    L'expression « indicateurs de performance » est sur toutes les lèvres: chacun est à la quête d'une plus grande transversalité, seule façon de traiter les questions dans toute leur complexité culturelle, économique, environnementale et sociale.  Et c'est bien normal...

     

    Mais agir de façon transversale, c'est se donner la possibilité de changer de regard et rechercher l'altérité. Or c'est la qualité du dialogue qui produit cette altérité, et non l'accumulation de critères et d'indicateurs de performance à laquelle sont en train de se livrer nos institutions: performance économique et environnementale, traçabilité des investissements humains, mesure d'impact social...

     

    Et lorsqu'elle devient idéologique, la mise en tableau de bord des « indicateurs de performances » se transforme en fiction : plus personne n'y croit vraiment.

     

    D'ailleurs, nos institutions n'ayant pas vraiment confiance dans les critères qu'elles ont elles-mêmes créé, elles tendent à déporter cette défiance sur les projets et les structures bénéficiaires...

     

  • Le « doux ronronnement » des conseils d’administration

     

    Les enjeux politiques de demain sont liés à la démographie, à l'environnement, aux migrations, à l'éthique...

    Mais actuellement, la droite gouvernementale (PLR /PDC) obsédée par le moins d'état, concentre son énergie sur les finances et l'économie en mettant son poids sur des dossiers où finalement son action est limitée par la mondialisation.

    Elle néglige les politiques où les champs d'action sont encore nationaux, et donc dotés de véritables pouvoirs (culture, environnement, santé, social).

    Elle préfère le « doux ronronnement » des conseils d'administration.

    Pourtant, il existe un espace politique pour des solutions à la fois économiques, environnementales et sociales.

    Un espace politique qui croit en la capacité de l'individu à faire ses choix de vie, qui croit à une politique capable de répondre aux besoins accrus en matière de culture, de formation, de santé, capable de faire face aux dérèglements climatiques et d'intégrer les commutés étrangères.

     

  • "Personne" pas de définition dans le projet de Constitution...Bizarre !

    D'après le dictionnaire d'éthique et de philosophie morale, la personne serait un centre unifié de choix et d'action, ayant pour résultante la notion de liberté et de responsabilité.

    Le mot de personae émane de deux sources principales: le théâtre (les masques sont des personae) et la loi. Au point qu'on peut confondre la personne avec le moi.
    .
    Nous pouvons aussi trouver une définition de la personne dans les différents rôles qu'elle peut prendre (citoyen, immigré, réfugié, touriste, voir même criminel, terroriste, etc.)


    Toutefois, il ne reste pas moins vrai qu'une définition de la personne ne saurait ignorer le rapport qu'elle entretient avec l'autre.
    .

    Pour avoir une bonne vue de la notion de personne, voir l'article de Jerphagon (Revue de Théologie et de Philosophie No 110) qui met bien en lumière toute l'histoire du concept de personne.

  • Du principe aux comportements, un monde peut les séparer

     

    Rien ne doit empêcher l'égalité devant un service public, rien ne doit différencier les individus devant l'action générale.

    L'équité est le principe modérateur du droit selon lequel chacun peut prétendre à un traitement juste, égalitaire et raisonnable.

    L'égalité constitue la base d'un système public démocratique.

    Tous les citoyens doivent s'intégrer, avoir les mêmes chances de réussir, les mêmes chances pour pouvoir se positionner socialement.

    Pourtant, la réalité montre que chaque personne attend de la sphère publique un rôle adéquat, en fonction de sa propre situation, de son état actuel.

    Les individus sont tous différents et le système public doit perpétuellement composer entre les particularités individuelles qui font les cultures d'une cité

    Du principe aux actes et comportements un monde peut les séparer.

    Pour les organismes publics, l'équité apporte une dimension raisonnable, subjective, parfois floue, qui est en sorte une « valeur» propre à ces organismes publics, indispensables aux comportements éthiques des acteurs concernés.

    Cette valeur reste à partager.

     

  • Pour répondre à webzine…Non, Charly ne dort pas !

     

    Depuis la fondation de la Commune Libre du Bourg-de-Four, le 29 février 2012, le Conseil a établi son programme de législature...

    Voici quelques actions qui ont été décidées :

    Équipement en Wifi de la place centrale,

    Ouverture d'une ambassade à la Nuit des Bains (15 mars),

    Pose d'une plaque sur le plus ancien mur romain de Genève,

    Visite guidée de tous les 1ers dimanche,

    Ainsi que la signature des lettres de créances pour nos ambassadeurs,

    Etc...

    Comme vous pouvez le lire, notre Conseil n'est pas en sommeil !

     

  • L’Ethique passe par sa toilette

     

    Nul n'ignore que les qualifications et définitions sont arbitraires, et qu'une instabilité en la matière crée plus de difficultés qu'elle n'en résout.

     

    Or, la notion d'éthique est par essence fluctuante, reflétant l'idéal de valeurs d'une société à une époque donnée, caractérisée par sa variabilité et de surcroît relative puisqu'elle intervient dans des  domaines et des secteurs d'activité différents.

     

    L'hygiène de l'esprit passant par la toilette des mots, il est en conséquence impératif de s'entendre sur la définition de l'éthique.

     

    Pour les Grecs, le mot éthique renvoie à une réflexion sur les principes généraux guidant l'action humaine, le Larousse le définit comme «ensemble des règles de conduite ».

     

    Se pose alors la question du lien qu'entretient l'éthique avec la morale ou encore avec la déontologie. Ces notions relèvent-elles d'une seule et même catégorie ou s'opposent-elles ?

     

  • Juste pour le Plaisir...

    La parole n'a pas été donnée à l'homme, il l'a prise. (Louis Aragon)

    Démocratie, ça veut dire gouvernement par la discussion, mais ça n’est efficace que si vous pouvez couper la parole aux gens. (Clement Attlee)


    La parole est plus tranchante qu'un sabre affûté. (Hakim Meysar)
    On a besoin de ses mains pour dire les choses que la parole ne traduit pas. (Anne Hébert)
    Je parle. Il le faut bien. L’action met les ardeurs en oeuvre. Mais c’est la parole qui les suscite. (Charles de Gaulle)
    La parole dépasse en action l'acte lui-même.
    Joyeux Dimanche...
  • Genève, ville de culture

    Quel est l'imbécile qui a  « inventé » ce slogan ?

     

    Depuis 1991, Genève a oublié d'être une Ville de culture ; des musées qu'aucun touriste ne visite, le patrimoine horloger qui tombe en désuétude, sauf le Musée Patek Philippe, un opéra qui n'est plus considéré comme une scène internationale, les œuvres architecturales pas mises en valeurs... Même la scène alternative qui abandonne la cité !

     

    Genève n'est plus une destination de culture, n'en déplaise à ceux qui croient encore à ce slogan.

     

    Et pendant ce temps : Lausanne, Annecy, Lyon, et même Martigny deviennent de véritable « Ville de culture »

     

    Genève, rien faire pour préparer ton avenir, tu resteras à la traîne d'un nouveau monde qui se construit.

     

  • 22 juin vs 14 février

     

    La température peine à dépasser les 2 degrés...Qui a décrété que la « Fête des Amoureux » devait avoir lieu au milieu du mois de février ?

     

    Il faut savoir qu'aucune alliance entre St-Valentin et l'amour est mentionnée dans l'histoire ancienne et est considérée par des historiens comme une légende...De plus, le jour de la Saint-Valentin a longtemps été célébré comme étant la fête des célibataires et non des amoureux.

     

    Au Japon, la journée des célibataires a lieu le 14 mars, au Brésil le 12 juin et en Colombie c'est au mois de septembre...

     

    Pour moi la « fête des amoureux » c'est le 22 juin !

    Cette journée où l'azimut du Soleil à son lever et à son coucher semble rester stationnaire... où le Soleil semble s'arrêter avant de changer de direction... cet instant où sa trajectoire atteint son point le plus haut par rapport aux étoiles... Comme quand je suis amoureux.

     

  • Laïcité:  ambigüités d'une nouvelle  démarche

    Laïcité «plurielle », «ouverte» ou «positive», cette diversité terminologique cache mal certaines ambigüités, et se refuse, au nom de la liberté, à distinguer entre traditions culturelles et doctrines religieuses qu’elle place sur un pied de stricte égalité.
    A côté de ceux qui, sincèrement, souhaitent redonner sa pleine efficacité à une vieille idée neuve. D’autres pensent le temps venu de reconsidérer ses fondements.
    Or, il est nécessaire d’aller y voir de plus près.
    Il n’est pas possible de taire ce que symbolise le port du voile islamique pour des femmes musulmanes, pas plus que n’est acceptable la remise en cause, pour des motifs religieux, des législations émancipatrices sur la contraception ou l’avortement.
    Voir dans des comportements à justification religieuse une simple affirmation d’identité conduit à abdiquer devant le réel, fut-il frotté d’obscurantisme, et prive la laïcité de son exemplarité libératrice.
    La revendication de la liberté religieuse n’a pas le même sens exprimée par des Eglises ou conçue comme l’une des conditions de la laïcité.
    Ce que cherchent les Eglises, appuyées sur un partenariat avec les autorités de l’Etat, c’est la reconquête d’un espace de conviction.
    La sphère privée, où les avait cantonnées la séparation en 1907, deviendrait la base arrière d’une recolonisation de l’espace public.
    Une recolonisation tolérante, inscrite dans un pluralisme religieux assumé, mais potentiellement destructrice du seul vrai pacte laïque, celui conclu entre citoyens égaux.

  • Pas d’éthique sans parler de culture...

    Parler d’éthique sans la positionner dans un cadre de référence n’aurait pas beaucoup de sens.

    Si l’éthique nous apparaît comme le respect de valeurs, ces valeurs sont bien évidemment différentes d’une culture à l’autre. Le respect des valeurs, ce qui est « bien », ou ce qui est « mal », n’est jugé que d’après un cadre qui est propre à chaque culture.

    Le comportement culturel fait référence à différentes valeurs, et si l’on veut analyser un contexte culturel on s’aperçoit que ces valeurs sont :

    Le rapport de l’individu au groupe ;

    La non soumission au groupe sera considérée comme une faute dans un contexte japonais, alors qu’elle sera valorisée comme prise d’autonomie dans un contexte occidental.

    Le rapport au temps ;

    Nous nous excusons de « prendre du temps» à quelqu’un, puisque c’est une denrée rare dans notre culture ; mais nous choquerons notre interlocuteur du Moyen Orient en ne consacrant pas assez de temps pour s’informer des nouvelles de la famille.

    Le rapport à l’environnement ;

    Notre rapport à l’environnement dans notre culture est un rapport de domination (nous avons un département de l’aménagement), un américain aura un rapport de découverte et de conquête (go west), un asiatique lui préfèrera un rapport d’équilibre : l’homme est un élément de ce milieu et ne doit pas perturber cet équilibre.

    Le rapport à la responsabilité ;

    Le rapport à la responsabilité s’image aussi bien par l’importance de la zone d’autonomie dans une culture (à l’intérieur de ce domaine c’est moi qui décide), mais aussi par le respect « naturel» de la hiérarchie en place, en opposition avec la contestation systématique dans une autre culture.

    le rapport à l’incertitude ;

    Le rapport à l’incertitude est plus difficile à détecter et peut revêtir des formes différentes depuis le fatalisme dans une culture islamique (tout est écrit»), l’importance du rationalisme dans les sociétés européennes et américaines.

    On pourrait dire que ces cadrans sont identiques, mais que les curseurs traduisant l’importance sont positionnés différemment d’une culture à l’autre.

     

    Genève un monde pour vous.jpg

     

  • Un nouvel art de gouverner

    Nos élus ont tendance à ne pas être représentatifs du corps électoral (niveau des revenus, d'instruction, classes sociales, etc.).

    La composition socioprofessionnelle des députés étant une assez bonne illustration.

    Dès lors, les intérêts des élus ne coïncident pas nécessairement avec ceux des électeurs.

    Aujourd'hui, libérés des contraintes organisationnelles grâce aux nouvelles technologies, nous pouvons imaginer bien d'autres moyens de recueillir l'opinion des gens et, surtout, d'en faire bon usage.

    L'électronique simplifie à la fois le recueil de suffrages et le dépouillement, instantané. L'internet permet à des groupes de pression citoyens de se constituer pour faire face aux lobbys.

    L'initiative citoyenne prend ainsi tout son sens, et la volonté populaire toute sa dimension.

  • L'homme est grand sous la contrainte...

    Derrière l'idéologie de la « décroissance » il y a la volonté de contrôler les citoyens, de leurs fixer des quotas. Le projet de société sous contrainte est un projet intrinsèquement totalitaire.

    Les communistes (avoués ou non avoués du PS et des Verts) ont compris que se déguiser avec un habit de lumière verte est aujourd'hui un excellent moyen de propager leur idéologie anti-liberté.

    Ils utilisent le vert pour chercher à imposer une économie planifiée.

    Certains élus essayent de faire évoluer les "Verts", ils font la promotion d'une écologie libérale (au sens noble) moderne, mais ils se heurtent à un obstacle : la moitié de la base des Vert est de sensibilité communiste, sans l'avouer.

    Et le parti socialiste n'a jamais été capable d'évoluer du fait que la moitié de sa base est de sensibilité communiste, sans l'avouer.