Culture - Page 4

  • Penser 2012 en couleurs...

    couleurs.jpgCe n’est pas un hasard si l’on :«voit rouge, rit jaune, devient verts de peur, bleus de colère ou blancs comme un linge ».

    Les couleurs ne sont pas anodines, elles véhiculent des tabous, des préjugés auxquels nous obéissons sans le savoir, elles possèdent des sens cachés qui influencent notre environnement, nos comportements notre langage, notre imaginaire…

    Les couleurs ont une histoire mouvementée qui raconte l’évolution des mentalités.

    Dans la Rome antique, les yeux bleus étaient une disgrâce, au Moyen Âge, la mariée était en rouge, mais aussi les prostituées.

    Nos produits de consommation, nos vêtements, nos voitures ; tout est régi par un code non écrit dont les couleurs ont le secret.

    Les couleurs en disent long sur nos ambivalences.

    Elles sont de formidables révélateurs de l’évolution de nos mentalités.

    Pour 2012, elles annoncent l'optimiste, la liberté, le charme et la surprise. L'ambiance générale sera douce, chaleureuse, humaine et joyeuse.

     

  • La partitocratie nous gagne…

    Aujourd’hui, les attributions de l’Etat se sont considérablement étendues: elles englobent des pans entiers de la sphère sociale et interpellent beaucoup plus étroitement la vie économique.

    L’Etat a donc été amené à multiplier les contrôles de nature formelle et de tolérer le développement de pouvoirs de fait, vastes, arbitraires et largement capillarisés dans la société.

    Cette évolution n’est nullement condamnable en soi, mais elle implique une technicité accrue des interventions, que le personnel habituel, fauteur et bénéficiaire, n’est pas en mesure de prester, puisqu’il n’a pas été sélectionné pour ses compétences mais pour sa fidélité à des slogans, des doctrines simplistes ou une camaraderie de mauvais aloi.

    Montesquieu insistait sur la séparation des pouvoirs, idéal à atteindre pour garantir les libertés citoyennes. En abattant toutes les cloisons entre ces pouvoirs, la partitocratie a annulé la démocratie au sens où l’entendait Montesquieu.

    Par rapport à l’idéal démocratique, la partitocratie constitue donc une régression. Et non, comme elle le prétend trop souvent, son accomplissement définitif.

    A la lecture des disciples contemporains de Marco Minghetti, je constate quelques tares à la partitocratie :

    Première tare: Les “démocraties” multipartites ont œuvré pour que soient exclues de l’administration toutes les personnalités compétentes. Celles-ci se sont recyclées dans le secteur privé, affaiblissant du coup les pouvoirs réels de contrôle de l’administration étatique.

    Deuxième tare: le personnel administratif est recruté trop exclusivement parmi les juristes, dont la tendance est de vénérer le formalisme juridique au détriment de toutes les autres démarches de l’esprit.

    Depuis Minghetti, peu de choses ont changé en ce domaine.

    Troisième tare: le personnel administratif, recruté par les instances partisanes, se ligue et intervient lourdement dans les mécanismes de la décision politico-admininistrative. Ou bloquent la machine étatique pour obtenir des avantages de toutes sortes, salariaux ou autres. Le risque est patent: aucun correctif aux dysfonctionnements ne peut plus être apporté, s’il é­gra­ti­gne, même très partiellement, les intérêts immédiats et matériels des fonctionnaires.

    Quatrième tare: l’indépendance des juges est lettre morte. Les collusions entre élus de la classe politique et magistrats entraînent des alliances fluctuantes entre les uns et les autres, au détriment des simples citoyens non encartés et non politisés.

  • Manque de reliance

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    Pour diverses raisons, notamment pour prendre soin du nombre croissant de personnes âgées, nous devons faire appel à une main-d’œuvre étrangère.

    Mais nous manquons d’égards envers l’enrichissement que représente pour nous cette immigration. Il faudrait que nous ménagions un accueil positif à ces immigrants.

     

    Et je dois constater tout le contraire.

     

    Il semblerait que notre société soit devenue incapable d’intégrer les nouveaux venus dont elle a pourtant le plus grand besoin.

     

    Nous ne mesurons pas bien l’aubaine que représente cette main-d’œuvre, nous multiplions envers elle des problèmes de reliance, faisant obstacle à son intégration, nous  imaginons des plans pour renvoyer ces immigrés chez eux.

  • « Métropole lémanique » : la technocratie gouverne …

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    « Métropole lémanique » présente un contenu socioéconomique incontestable mais sans institution politique. Cette réalité est donc bancale et la démocratie n’y trouve pas son compte.

    « Métropole lémanique » ne c’est pas dotée d’institutions politiques démocratiques et se trouve ainsi gérée par une multiplicité d’acteurs aux intérêts souvent divergents. Les mesures imposer sont hors de portée des exécutifs et des législatifs municipaux.

     

    Il arrive certes que des décisions prises dans ce contexte soient rapides, mais faute d’institution politique démocratique, les plus forts ont les mains libres, la technocratie gouverne...

    De plus l’identité « Métropole lémanique » implique un sentiment d’appartenance et les opinions exprimées montrent que l’identité est aussi un facteur qui suscite jalousies et conflits.

  • Si le dogmatisme nous ordonne, le pragmatisme nous affranchit !

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    Nos actions et réactions sont soumises à des réflexes dictés par notre éducation, nos sentiments, nos intuitions, le cadre de vie...

    Mais au-delà de la sphère intime qui reste influencée et contrebalancée par nos émotions, j'aime considérer la vie politique comme une série de paris en duel : gauche ou droite, ville ou campagne, conservateur ou progressite, pragmatique ou dogmatique, etc.

    Le choix n'est pas aisé et obéit à certaines règles : quel est l’enjeu ? Quel est le prix ?

    La démarche de recherche scientifique aide beaucoup à démêler les errements politiques.

    Toute question appelle à une analyse assez simple : cette question a-t-elle  déjà été posée et résolue avec succès ? Les solutions sont-elles applicables dans ce cas de figure ? Cela dépend-il d'un questionnement juridique ? Technique ? Déontologique ?

    Si ce n'est aucun de ces cas de figure, c'est certainement un problème d'ordre éthique, qui s'accompagne souvent de beaucoup de questionnement et de mise à jour de notre système de valeurs.

    La meilleure configuration est celle où le questionnement peut être posé avec recul et à froid, dans une atmosphère de confiance et de liberté de ton, de façon à balayer toutes les options et choisir la plus adaptée.

    C'est long, délicat cela s’appelle le pragmatisme et c’est très efficace.

  • Immigration & Culture

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    Après avoir longtemps été perçu comme un agent exclusivement économique, l’immigré et ses descendants, sont considérés comme des acteurs culturels et religieux qui, selon les interprétations, enrichit notre culture ou la met en péril.

    Ainsi toute demande de reconnaissance culturelle et religieuse émanant des populations d’origine immigrée est perçue avec scepticisme. On redoute qu’il s’agisse d’attaques masquées contre l’État laïc.

    Il est vrai que des revendications culturelles et religieuses (par exemple lieux de culte, parcelles dans les cimetières) émanent des populations d’origine immigrée. ,

    Cela dit, ces revendications sont le signe d’une intégration et d’une volonté de participation à la société.

    Toutefois, s’il ne faut pas exagérer l’importance et la portée de ces revendications, il est tout aussi dangereux de ne pas prendre en compte les formes diverses du radicalisme religieux en Suisse.

  • Être reconnu et admiré est devenu aussi important qu’être vertueux

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    Dans une société toujours plus impersonnelle et bureaucratisée qui attend de chacun qu’il se conforme aux exigences de l’efficacité industrielle et du civisme respectable, les gens ressentent le besoin de se libérer et d’exprimer leur individualité.

    Être reconnu et admiré est devenu aussi important qu’être vertueux.

    Désormais, l’individu se préoccupe moins de sa stature morale que de savoir s’il est ou non aimé par les autres.

    L’influence qu’il peut exercer sur ses pairs est valorisée.

    Avoir de la personnalité, c’est avoir du charisme, se distinguer dans la foule, être au centre de l’attention.

     

  • Nouveaux rêves personnels.

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    Longtemps, le rêve américain, qui met l’accent sur la promotion individuelle et le succès matériel, a été l’« étalon or » guidant une grande partie des habitants de la planète, a perdu de son hégémonie.

     

    Les jeunes ont d’autres préoccupations : lutter contre le changement climatique, rétablir la santé de la biosphère, protéger les autres espèces, maintenir la sécurité de leurs communautés locales, garantir l’accès universel à la santé, assurer une éducation universelle de grande qualité à un prix abordable, avoir un mode de vie moins matérialiste, créer des communautés d’une riche diversité culturelle.

     

    Aujourd’hui, le rêve de la qualité de la vie séduit la nouvelle génération.

  • Cycliste ! A lire en urgence …

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    Chaque cycliste genevois doit lire "L'anti-manuel du cycliste urbain"

    Cet anti-manuel du cycliste urbain est, précisément, un anti-manuel.

    Ce qui signifie qu’il ne donne aucun conseil véritable, du moins aucun conseil à quiconque préfère éviter de se disputer avec la police, les conducteurs d’automobiles, les pilotes de deux-roues motorisés, les chauffeurs de bus, les chauffeurs de taxis, les piétons, les fabricants de selles, les fabricants de casques, les aménageurs de pistes cyclables, les futurs gestionnaires de Vélib’ et, surtout, les autres cyclistes...

    Il n’en est pas moins l’expression sincère d’une façon de se comporter à vélo.

    C’est certain, en matière de remise en cause de l’ordre établi, on a connu plus révolutionnaire : Danton, Lénine, Che Guevara, ne se reconnaîtraient guère dans cette rébellion-là.


    «Anti-Manuel du Cycliste urbain» est en l’œuvre d’Hugues Serraf,

    journaliste et ancien rédacteur en chef dans la presse automobile…

  • Qui utilise GeTag ?

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    « GeTag est une application permettant de gérer des tags virtuels. Un tag virtuel est une sorte de Post-It numérique consultable et éditable depuis un dispositif mobile. Ces tags peuvent être consultés sur une carte, mais aussi en réalité augmentée, où ils apparaîtront en superposition à la vue de l'utilisateur »

    C’est ce qu’indique  Michel Deriaz sur le site du projet.

    Mais à ce jour seulement 30 tags ont été posté, et la saison touristique démarre...

    Combien de fois le programme a été chargé ?

    Combien de visiteurs par jour ?

    Sur la page Facebook, le dernier message date du 15 septembre…

     Et dire que ce projet a été financé par de l’argent public, Ville de Genève et Office du Tourisme !!!

     

  • Qu’est-ce qui modifie le paysage?

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    Le paysage suisse est sous pression du fait de la croissance démographique, de l’augmentation des besoins en surface habitable, du développement des transports et d’une urbanisation pas toujours maîtrisée.

     

    Le premier rapport de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) sur L’état du paysage en Suisse présente une synthèse des principales causes de la mutation du paysage, des pressions qui en résultent, de son état aujourd’hui, des impacts qui affectent les êtres humains et la nature ainsi que des mesures permettant de le protéger.

     

    Les indicateurs appellent un certain nombre de conclusions concernant l’état du paysage et son évolution.

    Du côté négatif, on assiste à une dépréciation de la qualité paysagère:

    · suite au mitage et au morcellement du paysage ainsi qu’à l’imperméabilisation du sol;

    · par disparition du ciel nocturne (il n’y aura bientôt plus aucun endroit obscur la nuit sur le Plateau Suisse);

    · par la perte du paysage rural traditionnel, notamment en raison de l’uniformisation des surfaces agricoles et de l’embroussaillement des pâturages d’estivage.

     

    Mais le paysage suisse connaît aussi quelques évolutions positives:

    · ces vingt dernières années, les surfaces protégées n’ont cessé de croître, surtout grâce à l’entrée en vigueur de différents inventaires fédéraux;

    · les mesures prises en faveur de la conservation du paysage commencent à porter leurs fruits;

    · le suivi à long terme contribue à sensibiliser la population à l’importance d’un développement durable du paysage.

  • Avons-nous la liberté d’avancer ?

    L’universalité de la démocratie, au-delà des institutions et des lois qui l’encadrent, suppose la présence d’une mentalité démocratique. Elle s’appuie sur l’existence de plusieurs partis politiques, car sans le multipartisme, il n’y a pas de véritable démocratie.

     

    La démocratie s’inscrit dans un contexte historique, culturel et économique donné, et doit s’adapter aux conditions locales. Elle suppose le respect des règles du jeu, notamment des règles électorales.

     

    Offrant aux électeurs la possibilité de voter pour les candidats dont les idées sont les plus proches de leurs convictions, le multipartisme est l'un des fondements de la démocratie. Il s'oppose au monopartisme en place dans les régimes autoritaires et se distingue du bipartisme où seuls deux partis politiques sont, de par la Constitution, de par le mode de scrutin ou de fait, en mesure d'être représentés dans l'assemblée législative.

    Le multipartisme permet une représentation plus équitable de l’ensemble des citoyens dans les assemblées. Il est l'une des principales caractéristiques de la liberté d'avancer ...

  • La laïcité n’est pas un principe négatif, hostile à toute religiosité

    "Laïc" vient du grec "laos" qui désigne l'ensemble du peuple. Il s'agit en effet de réaliser l'unité du peuple au-delà des différences de croyances.

    La laïcité concerne le principe d’unification des hommes au sein de l’Etat (conçu comme communauté politique). Elle suppose donc une distinction entre «privé» et «public», qu’il faut bien se garder de confondre avec «collectif», qui n’a pas la même signification d’universalité, de ce qui est commun à l’ensemble des hommes appartenant à une même communauté, mais qui désigne simplement l’agrégat de plusieurs intérêts privés, notamment religieux.

    La laïcité, conquise à bien des égards contre les traits d’une culture marquée par la religion chrétienne, constitue une rupture avec la tradition occidentale à laquelle on la lie trop hâtivement (il ne faut pas oublier que la liberté de conscience a été condamnée par l’Eglise catholique jusqu’au début du XXe siècle).

    Remarque d’importance au regard des argumentations développées par certains tenants de l’intégrisme islamique, qui réduisent la laïcité à un particularisme culturel, non transposable ailleurs.

    Il convient ainsi d’éviter tout amalgame entre religion et cléricalisme (entendu ici au sens large d’immixtion des autorités religieuses dans la sphère politique).

  • Gestion de la violence

    Aujourd’hui, les acteurs sociaux se questionnent et expriment une réelle préoccupation sur la généralisation de phénomènes de violence.

    Le fait de violence se cristallise toujours autour d’une atteinte plus ou moins directe à l’intégrité matérielle, physique ou psychique et comporte souvent une dimension de symptôme ou d’appel.

    Les violences subies ou émises troublent la sécurité des usagers et atteignent le personnel en fragilisant l’identité professionnelle.

    Les objectifs d’une formation adéquate devrait permettre aux acteurs sociaux de :

    ·        Comprendre et prévenir les phénomènes d’agressivité et de violence.

    ·        Mieux gérer les situations difficiles, porteuses de violence.

    ·        Faciliter l’accès à la parole et apprendre à utiliser les techniques d’apaisement et de désamorçage.

    ·        Et enfin, d’optimiser les outils institutionnels dans la prise en compte des violences.

    Ainsi avec des agents sociaux formés à la gestion de la violence, les gendarmes auraient plus de temps à disposition pour remplir des tâches de maintien de l’ordre.

  • Qu’est-ce qui modifie le paysage?

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    Le paysage suisse est sous pression du fait de la croissance démographique, de l’augmentation des besoins en surface habitable, du développement des transports et d’une urbanisation pas toujours maîtrisée.

     

    Le premier rapport de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) sur L’état du paysage en Suisse présente une synthèse des principales causes de la mutation du paysage, des pressions qui en résultent, de son état aujourd’hui, des impacts qui affectent les êtres humains et la nature ainsi que des mesures permettant de le protéger.

     

    Les indicateurs appellent un certain nombre de conclusions concernant l’état du paysage et son évolution.

    Du côté négatif, on assiste à une dépréciation de la qualité paysagère:

    ·        suite au mitage et au morcellement du paysage ainsi qu’à l’imperméabilisation du sol;

    ·        par disparition du ciel nocturne (il n’y aura bientôt plus aucun endroit obscur la nuit sur le Plateau Suisse);

    ·        par la perte du paysage rural traditionnel, notamment en raison de l’uniformisation des surfaces agricoles et de l’embroussaillement des pâturages d’estivage.

     

    Mais le paysage suisse connaît aussi quelques évolutions positives:

    ·        ces vingt dernières années, les surfaces protégées n’ont cessé de croître, surtout grâce à l’entrée en vigueur de différents inventaires fédéraux;

    ·        les mesures prises en faveur de la conservation du paysage commencent à porter leurs fruits;

    ·        le suivi à long terme contribue à sensibiliser la population à l’importance d’un développement durable du paysage.

  • La Suisse évolue-t-elle vers une société durable?

    Les réponses aux quatre questions ci-dessous permettent d’estimer si nous sommes sur la bonne voie:

     

    ·        quelle est notre qualité de vie aujourd’hui?

    ·        comment les ressources sont-elles réparties?

    ·        que laisserons-nous à nos enfants?

    ·        notre utilisation des ressources est-elle rationnelle?

     

    Une brochure (à télécharger ici) montre où se situe la Suisse sur la voie du développement durable.

    Elle apporte des éléments de réponse sous une forme condensée et aisément compréhensible à travers 17 indicateurs-clés pour mesurer les progrès.

  • 1,5 milliard de touristes en 2020 : la nécessité de passer au durable !

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    Le tourisme international représente 880 milliards de dollars, soit 12% du PIB mondial.

    Mais ce poids lourd de l'économie est aussi l'un des moins bons élève en termes d'émission de gaz à effets de serre : transports aériens, hébergement, activités touristiques. Le secteur figure parmi les plus friands en énergie, face à la montée en flèche du nombre de touristes, le recours aux alternatives responsables est plus que jamais une nécessité. Car d’après l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), la planète comptera 1,5 milliard de touristes en 2020, soit presque trois fois plus qu’il y a 20 ans.

     

    De quoi inciter l’industrie touristique à passer au durable. «Ecotourisme», «tourisme solidaire», «responsable» ou «durable», ce vocabulaire s’entend donc désormais chez beaucoup d’agences de voyages. La difficulté étant de s’y retrouver, tant cette offre est diverse. Car à l’heure de la compensation carbone, l’industrie du tourisme se doit de montrer l’exemple.

     

    Le rapport «Changement climatique et tourisme: faire face aux défis mondiaux» stipule que l’industrie touristique est responsable de 4,9 % des émissions mondiales pour l’année 2005.

     

    Bonnes vacances !

  • Dis, papa...c’est quoi les « cleantech » !

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    Les cleantech correspondent à un mode de gestion respectueux des ressources qui s’inscrit par là même dans la durée. Elles regroupent les technologies, les processus de fabrication et les services qui contribuent à protéger et à préserver les ressources et les systèmes naturels.

     

    Tous les maillons de la chaîne de création de valeur sont concernés, du domaine recherche et développement aux exportations en passant par la production de biens d’investissement.

     

    Les cleantech portent notamment sur les domaines suivants :

     

    ·        Energies renouvelables, efficacité énergétique, stockage de l’énergie.

    ·        Matériaux renouvelables, utilisation efficace des ressources et des matériaux (gestion des déchets et recyclage compris).

    ·        Gestion durable de l’eau.

    ·        Mobilité durable.

    ·        Gestion durable de l’agriculture et de l’exploitation forestière.

    ·        Biotechnologie blanche, verte et jaune.

    La biotechnologie blanche englobe les applications dans les domaines de la pharmacie, des bioplastiques et des biocarburants ; la biotechnologie verte, les applications dans les domaines de l’agriculture et de la production de denrées alimentaires (processus de fermentation, culture et génétique) ; la biotechnologie jaune, les applications dans le domaine environnemental (décontamination des sols).

    ·        Technique environnementale au sens strict du terme (y compris technique de mesure, assainissement des sites contaminés, technique des filtres, etc.)

     

    Les cleantech ne sont pas une branche au sens traditionnel, mais possèdent un caractère transversal.

  • Nous sommes 35% à utiliser les sites de réseaux sociaux.

    Les Européens sont de plus en plus «numérique», selon un sondage Eurobaromètre.

     

    De plus en plus d'Européens sont abonnés à Internet haut débit et à la télévision numérique par des «paquets» à coûts fixes. L'augmentation du haut débit signifie qu'encore plus d'Européens sont en ligne avec 35% actuellement utilisant les sites de réseaux sociaux.

     

    Toutefois, ils ont des préoccupations sur le coût, la qualité de service et de sécurité, ainsi que la liberté en ligne.

     

    Les inquiétudes concernant la sécurité des données augmentent, et 84% des citoyens veulent être informés si leurs données personnelles ont été perdues, volées, ou altérées de quelque façon que ce soit.

     

    Les inquiétudes concernant le mauvais usage des données sur les sites de réseaux sociaux semblent partagées : les répondants âgés de moins de 24 ans sont plus nombreux à ne pas être soucieux dans ce domaine, alors que ceux âgés de plus de 40 ans sont plus nombreux à être soucieux.

  • L’Etat est extérieur à la société. C’est une « Gesellschaft », une organisation à but singulier

    Malheureusement, nous avons été conditionnés à considérer la prolifération des services étatiques comme le signe du progrès social et économique.

    Plus l’Etat en procure aux citoyens, plus ils s’imaginent jouir d’un niveau de vie élevé. Cette perception est conforme au dogme selon lequel tous les bienfaits sont produits par l’homme, et attribuables au progrès économique.

    Elle cadre aussi avec la croyance contemporaine dans la compétence et le savoir scientifiques et techniques, qui attribuent aux services de l’Etat une supériorité sur ceux de la famille et de la communauté.

    Plus il délègue de prérogatives aux experts, moins l’individu agit en citoyen, plus il se comporte en client.

    Il en va ainsi à peu près dans tous les secteurs d’activité et ce phénomène affecte tous les aspects de la politique sociale.

    Simultanément, le citoyen ordinaire se voit empêché de remplir les fonctions les plus essentielles auxquelles son éducation l’a préparé, et qu’il doit assumer pour sauvegarder l’intégrité et la stabilité des familles, des communautés, des sociétés et des écosystèmes.

    L’Etat est extérieur à la société. C’est une « Gesellschaft », une organisation à but singulier, presque exclusivement préoccupée par la défense de ses intérêts à court terme, et qui ignore invariablement les besoins réels de ceux qu’elle est censée gouverner.