07/04/2010

La Politique c’est comme le Rugby, elle rend possible le mariage de la carpe et du lapin.

rugby.jpg La Politique a ce merveilleux don de rendre possible le mariage de la carpe et du lapin. Elle concilie l'inconciliable en permettant l'union des contraires, comme au Rugby autour de ce ballon ovale aux rebonds capricieux (lisez le corps électoral).

Les déménageurs de piano (lisez les militants) y sont autant au service des virtuoses que les artistes ont besoin des gros bras. Il y a dans cette activité la fusion des différences, la complémentarité des oppositions dans le respect des dissemblances, dans l'harmonie des similitudes.

Dans notre société qui encourage la séparation des tribus, des clans, des groupes ethniques, la Politique, comme le Rugby, se nourrit de la complémentarité des différences. À ce titre, c'est une activité subversive.

Les premières lignes (lisez les «vieux » militants) ont peut-être la surcharge pondérale mais ils ont aussi l'amitié et la solidarité ancrées au plus profond du cœur. Ils sont les pierres angulaires, les fondations de ce mystérieux édifice que constitue un parti Politique ou une équipe de Rugby.

Les secondes lignes (lisez les conseillers municipaux) règnent à la fois dans les airs et au ras du sol. Puissance, force et légèreté, ils doivent marier cette contradiction en formant un couple indissociable sur le pré, eux qui sont souvent si différents dans la vie.

Suivent les plus roublards, les plus féroces parfois, les plus tendres aussi. Ils sont notre trait d'union. Les troisièmes lignes (lisez les députés) sont les rois de l'entre-deux : à mi chemin entre les grognards napoléoniens et la cavalerie légère. Ils sont capables de tout ; sur et en dehors du terrain et se mettent en quatre pour tous les autres.

Au cœur de l'édifice, arrivent maintenant les demis (lisez les conseillers d’état/conseillers administratifs). Ils sont appelés ainsi, parce qu'au centre du poste de commandement. L'un aboie, l'autre adroit, l'un teigneux, l'autre généreux, l'un chef d'une horde redoutable mais obéissante, l'autre commandant des troupes légères mais totalement imprévisibles.

Puis viennent les centres (lisez les conseillers nationaux) qui se trouvent pourtant au milieu de nulle part. Aussi dissemblables l'un de l'autre qu'il est possible. Ils sont un curieux hybride entre la troisième ligne et les arrières. Ils ont nécessairement mauvais caractère, ne sont pas toujours bons compagnons, prêts sans cesse à la moindre facétie au détriment de tous les autres.

Enfin, il y a les inclassables (lisez les conseillers fédéraux). Caractériels et véloces, ombrageux et adroits, filous ou barjots ... Ils ne sont jamais aussi bons que lorsqu'ils sont égoïstes. Ils doivent briller du travail des autres, les obscurs, les besogneux anonymes. Ce sont des aventuriers égocentriques qui se lancent dans des raids insensés sans se soucier du labeur des autres.

Dans un parti Politique, comme dans une équipe de Rugby, chacun, quelque soit son caractère, sa taille, son poids, sa vitesse ou sa force a une fonction, une place à tenir, une raison d'être au service de tous les autres. Les autres ne forment une équipe que s'ils sont capables de se dissoudre dans ce malstrom diabolique.

09:01 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Médias, Politique, Solidarité, Sports, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

06/04/2010

Dis, papa c’est qui/quoi la « classe moyenne » ?

classe moyenne.jpg C’est au tournant du XIXe siècle que l’expression « classe moyenne » commence à prendre son sens usuel. C’est avec le développement progressif de l’économie industrielle qu’apparaissent des groupes sociaux qui n’appartiennent ni à la bourgeoisie ni au prolétariat.

Aujourd’hui, il n’existe pas de définition objective et consensuelle de la « classe moyenne », c’est avant tout une expression fourre-tout.

On peut néanmoins proposer plusieurs découpages selon différents critères qui ont chacun leur pertinence : le revenu, la profession et le sentiment d’appartenance.

La classe moyenne est composée de commerçants, artisans et employés : ces catégories ont en commun d’avoir dû construire leur position au lieu d’en hériter, en s’appuyant davantage sur leur éducation que sur leur modeste patrimoine.

En Suisse la « classe moyenne » à un revenu par ménage compris entre 70'000 et 150'000 francs, soit la majorité des contribuables.

 

Mais selon la TSR (Temps Présent du 13 septembre 2007), La classe moyenne n'a plus les moyens :

Loyers, impôts, primes d'assurance maladie, frais de garde d'enfants, les charges de la classe moyenne sont de plus en plus lourdes. Mais sur le plan salarial, rien ne bouge, malgré la très nette reprise de l'économie suisse. Du coup, c'est le pouvoir d'achat de la majorité des Suisses qui s'érode, année après année. En clair, la classe moyenne s'appauvrit. Et plusieurs études démontrent que cette paupérisation rampante est bien réelle. http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=370501&sid=8121450

 

N’en déplaise à Michel Halpérin, le parti libéral ne peut pas être celui de la classe moyenne !

 

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20:28 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Formation, Général, Genève, Médias, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

31/03/2010

L’anonymat, un droit !

anonymat.jpg Le droit à l’anonymat est inhérent à la Constitution fédérale. Il faut donc le renforcer, tout comme le droit de chaque individu de connaître ses données personnelles.

La protection des données et la protection de la sphère privée sont intrinsèquement liés à la dignité et aux libertés de l’homme.

Le droit fondamental à la protection de la sphère privée, donc de l’anonymat, et la protection des données personnelles sont ancrés dans l’Article 13 de la Constitution fédérale.

L'ensemble des méthodes, des services et des systèmes que l’Etat utilise pour observer et surveiller ses citoyens doivent être réévalués en permanence et contrôlés en détail par des personnes élues.

La surveillance et la collecte de données sans soupçons représente une violation inacceptable de la sphère privée.

Il faut renforcer le droit de chacun à pouvoir connaître le contenu et l’utilisation de ses données personnelles. Vis-à-vis de chaque opérateur de banque de donnée centralisée, chaque citoyen doit pouvoir faire valoir son droit à se renseigner sur ses données, et le cas échéant, il doit pouvoir faire corriger, bloquer ou effacer ses données.


La question d’importance reste la liberté d’expression et de communication.

 

Genève un monde pour vous.jpg

 

07:20 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Résistance, Suisse, Techno, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

23/03/2010

Les économistes n’aiment pas la démocratie (4)

globe.jpg Les discours de la globalisation expriment la dépolitisation des choix économiques. Les institutions démocratiques sont dépossédées de leur capacité à légiférer, réglementer ou normer, au nom d’un principe de compétence réputé supérieur à la démocratie.

Cette dépossession repose sur les représentations d’une impuissance des institutions démocratiques face aux forces du marché.

Ce dernier, alors entièrement fétichisé, perd son statut d’institution humaine pour s’affirmer comme une forme quasi divine aux arrêts sans appel. Ce faisant, les économistes nous proposent aussi une vision du droit.

On assiste à la fétichisation des manifestations de l’économie. Elle va de concert avec une réification des acteurs. L’espace de la discussion publique ne peut plus, dès lors, que s’organiser autour de deux pôles. Le premier, technique, est dévolu aux experts ; c’est celui de l’exégèse des lois naturelles de l’économie.

Le second est éthique ; c’est celui de la compassion que l’on éprouve face aux conséquences de ces lois.

Cette double polarité signe la fin de la politique.

Je ne reproche pas aux économistes de tenir un discours politique, mais de le faire sans en avoir conscience et sans en assumer les conséquences.

07:05 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

16/03/2010

Les économistes n’aiment pas la démocratie.

enfer.jpg Les économistes, pour affirmer leur emprise et éteindre tout débat, ont cru possible de se détacher entièrement de la politique et du droit.

Ils ont prétendu pouvoir construire une physique sociale, hors de tout lien avec le réel

Ils n'ont fait que transformer l'économie en une religion moderne, avec son Paradis et son Enfer, ses prêtres et son Inquisition.

Mais le réel a fini par les rattraper.

Ils ont, alors, bricolé un mélange entre certaines hypothèses réalistes et des éléments de leur monde imaginaire et sont revenus vers la politique et le droit, qu'ils ont voulu réinvestir de leurs croyances.

C'est ici qu'ils se sont transformés en chantres de tout ce qui peut limiter l'exercice de la démocratie, priver la souveraineté populaire de sens et de contenu.

Pour autant, leur discours n'a pas gagné en efficacité.

La politique économique menée par ceux que l'on nomme les économistes continue, année après  année, à engendrer crises, faillites et autres désastres.

16:49 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

12/03/2010

La différence entre l'homme et le chimpanzé : environ 1.5% des gènes…

Chimpanzé.jpg Le président du parti radical genevois affirme, lors de l’assemblée des délégués, que la différence entre les radicaux et les libéraux est de seulement 10%, (et celle entre le chimpanzé et l’homme est de 1.5%).

Mais par une analyse plus fine, je constate que les différences sont bien plus importantes.

A la lecture des résultats fournis par « smartvote », je constate que sur l’ensemble des réponses données par les candidats radicaux et libéraux, à l’élection au Grand Conseil 2009, seulement 60% sont communes.

Après avoir écouté les arguments des caciques du parti, et les réticences des délégués, je dois constater que la fusion radicale/libérale, prévu pour les élections communales de 2011, a du plomb dans l’aile.

Pour rappel la fusion entre le canasson et le bourriquot ne peut pas être fécond.

07:24 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Médias, Nature, Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

10/03/2010

Genève, un monde pour vous

Genève un monde pour vous.jpg

Télécharger ici

08/03/2010

Une alternative à l’image de Genève

Pour répondre à la déception perçue par les divers acteurs de la vie genevoise, à la découverte de la nouvelle image de Genève proposée par l’office du tourisme, L’Esprit de Genève à lancé un concours…

Parmi les travaux reçus, L’Esprit de Genève a retenu la proposition réalisée par Nicholas Palffy – Paradigme Communication, un logo et un slogan qui correspondent mieux à la perception qu’a Genève tant à l’étranger qu’auprès des citoyens genevois.

A la tristesse du gris, L’Esprit de Genève préfère la couleur.

Au slogan « un monde en soi », L’esprit de Genève propose « un monde pour vous ».

Et nous sommes heureux de vous présenter le logo/slogan alternatif à celui proposé par l’office du tourisme :

 

Genève un monde pour vous.jpg

 

Le slogan sera disponible en téléchargement dès mardi 9 mars 2010 sur le site www.espritdegeneve.ch

19:44 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Général, Genève, Images, Médias, Monde, Région, Suisse, Voyages | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

Les Suisses ne votent pas par « peur » !

la raison.jpg Comme la colère ou la tristesse, la peur fait partie des émotions de base communes à tout être humain quelles que soient ses origines et sa culture. A l’image d’un signal lumineux sur le tableau de bord d’une voiture, une émotion, comme la peur, est porteuse d’une information qu’il est important d’apprendre à décoder et comprendre.

J’en ai marre d’entendre dire que les « gens votent par peur ».

La raison est une faculté de l'esprit humain dont la mise en œuvre nous permet de fixer des critères de vérité et d'erreur, de discerner le bien et le mal et de mettre en œuvre des moyens en vue d'une fin donnée.

Les Suisses votent aussi avec raison !

07:29 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

06/03/2010

Les morts ont toujours tort…

voltaire.jpg Extrait de la pièce dramatique « Charlot ou la comtesse de Givry » de Voltaire, acte III, scène III > Julie, l'Intendant, Babet

BABET : Au secours ! Ah, mon Dieu ! La misère ! Protégez-nous, Madame, en cette horrible affaire.

JULIE : Quoi, Babet?

BABET : C'est Charlot que l'on fourre en prison.

JULIE : O ciel !

BABET : Des gens tout noirs des pieds jusqu'à la tête L'ont fait conduire, hélas! D'un air bien malhonnête. Pour comble de malheur, le roi dans le logis ne viendra point, dit-on, comme il l'avait promis; On ne dansera point, plus de fête... Ah ! Monsieur, Que de maux à la fois... tout cela perce l'âme.

JULIE : Charlot est en prison !

L'INTENDANT : Cela doit aller loin.

BABET : Hélas ! De le sauver prenez sur vous le soin. Chacun vous aidera; tout le château vous prie.
Les morts ont toujours tort, et Charlot est en vie.

L'INTENDANT : Hélas! Je doute fort qu'il y soit bien longtemps.

18:28 Écrit par Charly Schwarz dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

05/03/2010

Les couleurs de Genève sont le jaune et le rouge… Pas le gris !

couleur.jpg Le symbolisme des couleurs concerne l'historien, le sociologue, le psychologue et bien sur le publiciste....Une littérature abondante lui est consacrée, et dans des domaines très variés, du symbolisme ésotérique au symbole graphique (panneau de signalisation routière), et passant par l'art religieux.

En outre, il apparaît que les couleurs ont un pouvoir physique, physiologique et psychologique sur tout ce qui vit.

Jaune

couleur du soleil, de la lumière, de l'été...

À travers les âges et les cultures, le jaune a tour à tour été associé à la renaissance printanière du temps de Pâques, à la générosité de la terre (au temps des récoltes de blé, de maïs).

En publicité, le jaune sert souvent à capter le regard, les mercaticiensl'ont compris depuis longtemps.

Dans les sports, le jaune est la couleur du maillot du vainqueur du fameux du Tour de France.

Au point de vue psychologique, et dans les rêves, le jaune est la couleur de l'intuition et symbolise la capacité de renouvellement, l'entrain, la jeunesse et l'audace.

Rouge

Le rouge est la couleur qui a le plus d'impact sur nos fonctions physiologiques. Elle excite les sens. C'est sans doute pour cette raison qu'on l'a toujours associée à la passion, à la sensualité et au désir.

Le rouge est souvent considéré comme la couleur des couleurs. Dans certaines langues, les mots « rouge » et « coloré » sont synonymes ; dans d'autres, « rouge » est synonyme de « beau ».

Le rouge est joyeux, la fête de Noël se pare de rouge.

Le rouge sert à identifier les services de secours comme la Croix-Rouge.

Au niveau psychologique, le rouge représente la joie de vivre, l'optimisme, la vigueur, l'instinct combatif, la pulsion sexuelle, le désir amoureux, la passion, le besoin de conquête...

Gris

Choisit par l'office du tourisme, cette union du blanc de l'innocence et du noir de la culpabilité, fut l'emblème chrétien de la mort terrestre et de l'immortalité spirituelle, de l'innocence calomniée, noircie, condamnée par l'opinion ou les lois.

C'est aussi la tonalité de la tristesse, de l'anxiété, de la rêverie vague. Dans la Bible, c'est la couleur de la cendre, symbole de pénitence et de deuil.

Couleur équivoque, le gris traduit le manque de vigueur des asthéniques, des déprimés, l'égoïsme, le refus de l'engagement, l'enclos narcissique, et, dans les rêves, l'excès d'indifférence, l'ennui, la froideur, le besoin de tranquillité.

 

Définitivement ; le gris n'est pas une couleur « symbolique » pour Genève !

00:03 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Images, Médias | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

03/03/2010

Genève, victime d’un attentat «terroriste»

LOGO_GENEVE UN MONDE EN SOI.jpg Ces gens qui ont commandité ce logo ne connaissent pas Genève... Peut-être pire, ils n'aiment pas Genève.

Ces gens qui ont autorisé la diffusion du slogan «Genève, un monde en soi » peuvent-ils être poursuivis pour « atteinte à l'honneur » ?

Détruire l'image de Genève de cette manière est un « attentat terroriste »

Attentat contre une ville ouverte, accueillante, joyeuse... Où les couleurs de tous les continents se retrouvent pour inventer le monde de demain.

Genève n'est pas en monde en soi, Genève est un monde pour vous.

20:29 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Formation, Général, Genève, Histoire, Images, Médias, Monde, Société - People, Suisse, Voyages | Lien permanent | Commentaires (12) | |  Facebook

D’une société du savoir vers une société de la connaissance…

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Droit à l'autodétermination informationnelle, l'accès libre à la connaissance, à la culture, préservation de la sphère privée doivent être les fondements de la société de la connaissance qui nous attend.

Fondements sur lesquelles doit se développer une société démocratique socialement juste et libre.

Au sein de la révolution numérique actuelle, qui influe sur tous les domaines de notre vie, de nombreuses atteintes sont portées à la dignité et aux libertés des personnes et les problématiques liées évoluent à une telle vitesse qui nous dépasse... tous !

A l'heure actuelle, les cris qui les dénoncent ne sont guère que des chuchotements.

L'universalisation de la connaissance et de la culture à travers leur numérisation et leur mise en réseau met à l'épreuve l'ensemble nos constructions juridiques, économiques et sociales.

Malheureusement, face à ces défis, les réponses apportées par nos autorités favorisent l'émergence de sociétés totalitaires, basées sur une surveillance accrues des citoyens.

 

27/02/2010

Rassemblement contre la spoliation de la marque Genève – 1er mars 2010 à 8 :30 sur l’esplanade du Palais Eynard rue de la Croix-Rouge n°4 (Mairie de Genève)

charte pour Genève.jpg

L’Office du Tourisme de Genève, avec le soutien de la ville et de l’état de Genève, veut s’approprier la marque Genève. A cet effet, il a convoqué les medias à une conférence de presse, le même jour pour 9 :00 (convocation à télécharger ici)

Genève, n’est pas une marque, c’est une ville, NOTRE VILLE, VOTRE VILLE. Elle appartient à chaque habitant.

Allons-nous accepter de nous faire spolier de la sorte ? Je n’espère pas.

 

05:45 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Général, Genève, Médias, Politique, Résistance | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

26/02/2010

Emplois; 9 secteurs stratégiques

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9 secteurs devront être les vedettes pour l'avenir et le développement de l'emploi en Suisse.
D'un côté, trois secteurs à suivre qui restent les moteurs importants pour l'économie suisse, mais qui ont besoin d'une profonde évolution vers une plus grande durabilité: la construction, le tourisme et les transports.

Ces trois branches doivent modifier leurs objectifs et leurs modèles d'affaires, et aller progressivement vers de nouvelles activités.

A leurs côtés, il ya six nouveaux secteurs avec un fort potentiel d'innovation qui peuvent créer de nombreux emplois:

les énergies renouvelables, les éco-industries, les technologies Information et communication, la biotechnologie, les industries culturelles et les services sociaux.

Ces 9 secteurs pourrait représenter plus de 50% des créations d'emplois en 2025.

Chacun de ces 9 secteurs doit recevoir des impulsions spécifiques, accompagnant des réformes transversales :

Ø reconnaître un nouveau droit aux citoyens pour la production et la distribution d'électricité provenant des ménages;

Ø promouvoir l'installation d'au moins 700.000 toits solaires entre 2010 et 2025;

Ø atteindre l'objectif de 500'000 voitures électriques en 2025,

Ø développer un système de crédit qui non seulement intégrer le critère du «pollueur /payeur », mais d'introduire des incitations adaptée pour "les gens qui épargnent ».

Pour les plus optimistes, la rénovation de notre modèle de production dans ces 9 secteurs et la mise en œuvre des quatre réformes mentionnées pourrait faire croître notre PIB à des taux supérieurs à 2% au cours des 15 prochaines années.

En termes d'emploi, l'impact serait important.

Cette stratégie axée sur une économie responsable peut générer des effets positifs sur moyen et long terme. Mais son intensité dépend de la profondeur et la réussite des réformes à engager avec tous les acteurs.

L'ensemble des actions, des réformes, des investissements et des politiques qui constituent un nouveau modèle de production exigent un leadership du gouvernement, mais les vrais héros devraient être les acteurs économiques et sociaux, soit la société helvétique dans son ensemble.

La tâche n'est pas simple, mais l'avenir mérite notre effort collectif.

 

22/02/2010

Si l'Etat est fort, il nous écrase. S'il est faible, nous périssons.*

état solide.jpg

L'Etat est un acteur essentiel du bon fonctionnement de l'économie: sans Etat, pas de sécurité des biens et des personnes, pas de marchés organisés, pas de production de ces fameux biens publics, sans lesquels aucune économie ne peut se développer durablement, à commencer par une éducation gratuite et obligatoire ou un système de soins de qualité.

L'Etat est donc au cœur du développement du capitalisme, même s'il a entretenu, au fil des siècles des rapports complexes et changeants avec le monde économique.

Aujourd'hui, le débat est autre. C'est celui d'une société où une part toujours accrue de l'organisation du social serait déléguée au marché, au nom de la nécessaire adaptation à un monde désormais ouvert.

Une société qui, loin d'être une société sans Etat, serait au contraire une société où l'Etat s'affirme, concentrant son action sur la lutte contre l'insécurité civile aussi bien intérieure qu'extérieure, dans un contexte de montée des inégalités et des tensions sociales. C'est pourquoi il nous faut au contraire défendre un Etat qui met en haut de ses priorités la lutte contre l'insécurité sociale et la défense d'une société, composée sinon d'égaux, tout au moins de semblables, c'est-à-dire une société dans laquelle chaque humain peut se reconnaître dans les autres humains qui l'entourent.

*Citation attribuée à Paul Valéry

19:55 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Economie, Général, Genève, Histoire, Monde, Politique, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

L’éthique est-elle compatible avec le profit ?

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Y aurait-il une connotation insidieuse visant à faire croire que le profit n’est pas éthique ?

Le profit vient-il d’activités immorales, génère-t-il de l’argent propre, sale ?

Du point de vue professionnel, tout salarié, expert, consultant, reçoit en contrepartie de ses prestations un salaire, des émoluments. C’est une partie de la reconnaissance de sa contribution au sein de l’entreprise, des projets, sous forme financière, à la création de valeur de l’organisme.

Cette création de valeur participe au marché explicite des organismes privés ou implicite des organismes publics

S’il n’y a pas profit, les organismes sont condamnés à terme.

Mais pour les organismes publics, c’est une idée qui doit progresser, ce n’est pas encore tout à fait dans la tête des citoyens. Il s’agit de trouver un sens à ces organismes au sein de la société, un sens à la vie.

C’est l’essence même de leur existence. D’ailleurs le développement durable intègre tout d’abord la composante économique, qui permet de réaliser la composante sociétale en même temps que la protection de l’environnement.

Mais où est donc la problématique ? D’ordre moral ? … Peut être !

07:52 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

20/02/2010

Franc-maçonnerie et administration publique

francs macon.jpg

Les politiques ne cessent de parler de droits, devoirs, obligations et de respect des valeurs démocratiques.

Un problème de conscience devrait se poser pour les hauts fonctionnaires, francs-maçons, qui se doivent d'être au service de tous les citoyens sans en privilégier aucun.

Or par leur serment d'assistance à leurs frères francs-maçons, les fonctionnaires francs-maçons ne respectent pas cette obligation.

Le même problème de transparence se pose, aussi, pour tous les candidats aux élections qui se doivent d'être parfaitement transparent vis-à-vis de leurs électeurs.

J’estime donc que tous les hauts fonctionnaires, ainsi que les candidats aux élections, doivent signaler leur appartenance à la franc-maçonnerie.

01:28 Écrit par Charly Schwarz dans Amis - Amies, Culture, Général, Genève, Histoire, Politique, Solidarité, Spiritualités, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (22) | |  Facebook

19/02/2010

Pour s’insérer, il faut commencer par apprendre à apprendre

apprendre.jpg

Trop de jeunes en rupture appellent au secours… «Apprenez nous à apprendre ! », avertissement formulé à maintes reprises… Jamais entendu.

Comment connaître et maîtriser ce processus? Quelle méthode pour apprendre?

La grande difficulté est que ce processus est le plus souvent inconscient pour chacun d’entre nous.

Ne vous est-il jamais arrivé de vous demander pourquoi certains sont brillants à l’école, alors que d’autres connaissent beaucoup de difficultés ?

Faut-il croire alors que ceux qui sont des cancres le resteront toujours?

Il me semble que l’approche la plus adaptée pour atteindre cette finalité (apprendre à apprendre) serait par une approche systémique.

A l’inverse de l’approche cartésienne qui dissocie, partage, décompose, l’approche systémique associe, rassemble dans le but de prendre en compte l’ensemble d’une problématique de façon globale.

Apprendre à apprendre repose sur la volonté d’améliorer les apprentissages de chaque individu en développant non seulement ses capacités d’acquisition, de connaissances, mais aussi et surtout en l’aidant à lever les blocages liés à l’apprentissage et en mobilisant sa motivation à apprendre.

Il faudrait se baser sur quelques points incontournables :

Prendre conscience de la manière d’apprendre propre à chaque individu.

Développer ses capacités cognitives

Gérer ses efforts, son implication, ses émotions, son temps, sa mémoire, sa motivation pour entretenir, renforcer ou réactiver le désir d’apprendre.

Explorer, innover, chercher, découvrir, créer et entreprendre pour se former.

17:22 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Formation, Genève, Politique, Science, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

18/02/2010

Genève n’est pas une marque !

Genève armoirie.jpg

La marque a un statut juridique bien défini, en Suisse, par la Loi fédérale sur la protection des marques et des indications de provenance (LMP) du 28 août 1992.

Le droit à la marque confère au titulaire le droit exclusif de faire usage de la marque pour distinguer les produits ou les services et d’en disposer.

Le titulaire peut interdire à des tiers l’usage de la marque.

Il peut en particulier interdire à des tiers:

de l’apposer sur des papiers d’affaires, de l’utiliser à des fins publicitaires,

d’apposer le signe concerné sur des produits ou des emballages;

de l’utiliser pour offrir ou fournir des services;

 

ou d’en faire usage de quelqu’autre manière dans les affaires.

 

Pour ces raisons, l’office du tourisme de Genève ne peut pas accoler le mot « MARQUE » à Genève.

21:36 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Formation, Général, Genève, Images, Médias, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook