11/02/2010

La fusionnite, paradoxe de la vie politique

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Vouloir fusionner à tout prix, pour sauvegarder une once de pouvoir, quand chacun cherche à être de plus en plus singulier démontre clairement une rupture sociologique entre la classe dirigeante et le citoyen.

Dans tous les domaines de la vie, les individus se veulent originaux, ils veulent réfléchir leurs choix et ne pas se les laisser dicter par un parti unique, la tradition, leurs parents, les habitudes, les maîtres à pensée, les institutions …

Il faut rappeler que l’individualisation de la société (culture du « chacun son choix» et non pas du « chacun pour soi») n’est pas incompatible avec une montée des sensibilités citoyennes et de nouvelles aspirations à plus d’équité, de respect mutuel et des diversités culturelles et politiques.

Comment assurer aux citoyens l’accès à leurs aspirations en supprimant la richesse de la diversité politique ?

09:15 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Monde, Nature, Politique, Résistance, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook

31/01/2010

Bien commun ou intérêt commun ?

Comprendre le bien commun est une entreprise aussi périlleuse qu’indispensable.

Périlleuse, car aucun concept n’est apparemment plus simple à cerner et en fait plus compliqué à appréhender.

Indispensable, car s’il est la clef du politique, il faut alors le définir.

Le bien commun est une notion bien plus complexe que celle de liberté.

D’autant que, dans nos sociétés, il est assez peu fréquent qu’une vision morale soit partagée par l’ensemble des citoyens.

La question est donc de savoir si le vocable de bien commun désigne une conception de la vie bonne ou une conjonction d’intérêts.

Je suggère de commencer par différencier le bien commun de l’intérêt commun :

Dans le cas de l’intérêt commun, je peux être réuni avec plusieurs personnes autour d’un projet qui me tient à cœur :

Dans le cas du bien commun, je suis engagé dans une aventure commune où chacun considère qu’un certain bien commun à tous et spécifique au groupe que nous formons, est supérieur aux intérêts et aux bien propres qui auraient pu nous diviser, mais auraient tout aussi pu nous rassembler, d’une manière apparemment identique à une véritable union, mais-beaucoup moins forte et profonde.

Cette conception d’un bien commun commande, contrairement à celle de l’intérêt commun, une capacité d’abnégation et d’abandon qui n’est pas une négation de l’individu, mais la conscience que cet individu ne peut se réaliser que dans et par cette communauté dont le bien, supérieur, retombe sur les membres qui la constituent.

12:12 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

22/01/2010

La crise actuelle est une crise d’identité

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La société actuelle connaît une accélération dans sa transformation avec une perte des anciens repères et l’apparition de nouveaux.

La crise actuelle est une crise d’identité dont il faut essayer de comprendre les mécanismes plutôt que faire des corrélations simples entre chômage et violence urbaine, ou mondialisation et désagrégation sociale, par exemple.

Les mutations dans nos sociétés existent depuis toujours. Elles entraînent des changements et peuvent créer des problèmes au sein des nos divers groupements humains.

Afin de s’adapter et de faire face à ces changements, les collectivités locales doivent donc apporter des réponses aux défis que constituent ces mutations.

Dans le contexte actuel de la mondialisation, le modèle économique rend peu transparent la gestion démocratique des pouvoirs et fragilise la légitimité de son action au niveau local.

L’économie mondialisée et l’exercice de la démocratie demandent en effet des rythmes et des supports distincts.

09:22 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Economie, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

16/01/2010

La Garde Noire, c’est quoi ?

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En complément au billet de Pascal Décaillet publié dans la Tribune de Genève du 14 janvier, intitulé « Le fond du miroir », je me permets de vous expliquer les origines de la Garde Noire :

La Garde Noire est constituée par l’élite des guerriers.

Arrachés à leur famille dès leur naissance, ils sont éduqués selon le principe que rien ni personne ne peut se mettre en travers de leur route.

Chaque Garde Noir prête serment d’allégeance aux pieds du Roi, et c’est de ce serment qu’ils tirent leur puissance.

Toute résistance allume en eux un brasier de haine et de violence car ils la considèrent comme une insulte personnelle.

Pour autant, ils ne se laissent pas consumer par cette rage et au contraire l’assument pleinement, se servant de cette fureur pour multiplier la puissance de leurs attaques et déverser leur courroux sur leurs adversaires.

Sûr de sa supériorité, un Garde Noir ne saurait céder aux assauts les plus énergiques qui finiront inlassablement par se briser sur son bouclier de haine.

Élevé dans le principe que la meilleure des défenses est l’attaque, le Garde Noir se retrouve toujours en première ligne, s’acharnant sans relâche sur son adversaire, déversant sa haine si celui-ci avait l’audace de ne pas succomber au premier coup de glaive…

17:43 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Monde, Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

11/01/2010

Les conceptions de la Liberté (1)

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La tradition républicaine rejoint l’opposition au libéralisme sur un point majeur : la conception de la liberté.

Du côté libéral, lsaiah Berlin, a codifié, il y a un demi-siècle, une conception de la liberté qui est un peu le vade-mecum du libéralisme. Berlin distingue deux sortes de liberté : la liberté négative qui est définie comme l’absence d’interférences, la liberté positive qui est la maîtrise de soi.

Cette distinction recoupe à peu près celle de la liberté des Anciens et des Modernes de Benjamin Constant.

Pour Constant, on est passé de la liberté des Anciens, qui est in fine celle de se gouverner soi-même, à celle des Modernes qui consiste à ne pas subir de contraintes. Or cette distinction peut-être réductrice.

Il existe une troisième façon de comprendre la liberté et ses exigences institutionnelles. C’est la conception républicaine. Elle consiste en une absence de domination.

Cette tradition est celle de Montesquieu, Tocqueville et Rousseau. Mais en général, si la tradition républicaine insiste sur la participation au pouvoir, c’est pour éviter l’écueil de l’interférence.

08:49 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : liberté, république | |  Facebook

10/01/2010

L’âge de l’authenticité

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Nous sommes depuis environ 50 ans, dans «l'âge de l'authenticité» qui demeure  ancré dans une logique individualiste, mais d'un individualisme qui voudrait s'élargir. Il y a à la base cette idée que «chacun de nous a sa propre voie pour réaliser son humanité et que rien n'est au-dessus de cela ». C'est l'esprit 68 qui aboutit à l'universalisation de la catégorie du « bobo» (dont le précurseur fut le hippie) cultivant un égoïsme supérieur.

Cela aboutit à une relation schizophrénique à la religion, où il s'agit de « croire sans appartenir», d'être « spirituel et non religieux», de se faire un petit  marché confortable au rayon des bons sentiments où le religieux n'a pas disparu, mais a été réduit, pourrait-on dire, à un objet  de consommation en libre accès à l'étalage.

 

10:25 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Monde, Politique, Spiritualités | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : bobos, religion, société | |  Facebook

23/10/2009

Politique & Culture

Lorsque le politique s'intéresse de trop près à la culture et prétend l'orienter, voire la régir, il tend à engendrer un art figé, ou il s'érige en police de l'esprit.


Le mot " culture ", lorsqu'il est accaparé par nos gouvernants, suscite trop de méfiance.

00:09 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

21/10/2009

29 novembre, vers une société multiculturelle et pluriethnique

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Mener à bien une transition vers une société multiculturelle et pluriethnique est un des défis les plus considérables auxquels les entités urbaines doivent faire face en ce début de siècle.

Néanmoins, le modèle institutionnel qui reconnaîtra le caractère multiculturel et pluriethnique de notre société a encore beaucoup de chemin à faire,  même s'il est vrai qu'il constituera un tournant particulièrement important et s'accompagnera de répercussions sur les réalités politiques du pays.

16:11 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Suisse | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

15/10/2009

La Finlande a fait de l’accès à l’Internet en haut débit un droit opposable. Un joli défi pour notre Constituante !

18:36 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Genève, Monde, Politique, Techno | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

14/10/2009

Le conseil des fâcheux

Faut-il en sa faveur que la Terre ou que l'Eau
Produisent à vos yeux un spectacle nouveau?
Qu'il parle ou qu'il souhaite, il n'est rien d'impossible:
Lui-même n'est-il pas un miracle visible?
Son règne, si fertile en miracles divers,
N'en demande-t-il pas à tout cet univers?
Jeune, victorieux, sage, vaillant, auguste,
Aussi doux que sévère, aussi puissant que juste,
Régler et ses États et ses propres désirs,
Joindre aux nobles travaux les plus nobles plaisirs,
En ses justes projets jamais ne se méprendre,
Agir incessamment, tout voir et tout entendre
Qui peut cela, peut tout, il n'a qu'à tout oser,
Et le Ciel à ses vœux ne peut rien refuser.

Molière, Les Fâcheux 1645

09:31 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Lettres, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

06/10/2009

De la liberté d’expression…

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Dans toute société il s’agit d’obéir et rien d‘autre ; c’est pourquoi les notions de faute, de mérite, de bien et du mal, sont exclusivement sociales.

La meilleure société sera donc celle qu’exempte la puissance de penser du devoir d’obéir et se garde en son propre intérêt de la soumettre à la règle de l’état.

C’est du degré de liberté d’expression, du degré de vérité qu’elle est capable de supporté qu’est jugé une démocratie.

Il est certain que l’on trouve dans les milieux libéraux les conditions les plus favorables.

Tant que l’expression est libre, rien n’est compromis.

07:42 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

01/10/2009

L’intellectuel n’existe plus !

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La fonction de l’intellectuel à changé. Il lui est de plus en plus difficile d’occuper un espace public.

La société globalisée et les nouveaux media déplacent le penseur et l’oblige à réinventer son compromis politique et moral.

La réalité s’est fragmentée, les canaux d’expression sont multiples et cet intellectuel qui avait vocation de convertir en conscience la société à disparu.

 

 

 

09:42 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Politique, Spiritualités | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

24/09/2009

Génération répliquant

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Comme les androïdes de « Blade Runner », les jeunes du XXIème siècle tiennent le monde entier à portées de mains, mais ils ne sont pas maîtres de leur destin.

Internet et le « botellon » sont leurs paradis artificiels.

10:52 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Politique, Science, Techno | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

Au fond, tout est culturel !

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Il n'y a pas de domaine ou dimension de la vie qui ne soit culturelle, pas même l'activité politique, économique, sociale, religieuse, personnelle, etc.

Chaque politique, comme chaque économie est l'expression d'une culture.

Qu'on parle de politique, d'économie, de social, on est toujours dans une culture déterminée de sorte qu'il s'agit toujours d'une culture politique, d'une culture économique, d'une culture sociale.

On ne saurait donc réduire le culturel à un secteur, à côté ou à l'intérieur de l'économique, du politique, du social, comme on le fait généralement.

Une façon de prendre conscience et de faire prendre conscience du caractère omniprésent et imprégnant de la culture dans nos vies, c'est de parler de notre notion culturelle, de notre culture politique, culture économique, culture familiale, culture sociale (voisinage, amitié, démocratie et de citoyenneté, civiliste et sociétale), de notre culture médicale et de la santé, de notre culture de la communication, notre culture linguistique, juridique, éducative, scientifique, alimentaire, récréative et artistique, culture du travail et du loisir, de notre culture technique, organisationnelle, scientifique et ethnique.

Au fond, tout est culturel !

04:26 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

23/09/2009

La gauche, la droite (3/4). Quelle est la différence essentielle ?

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Plus précisément: la différence «ultime», le «noyau dur», la «substantifique moelle» de cette différence.

Avant d'apporter une réponse, je crois que l'on peut d'abord s'entendre sur cette proposition: la société détermine les individus et les individus déterminent la société.

La gauche dira: pour avoir des individus valables, il faut d'abord une société convenable.

La droite dira: pour avoir une société convenable, il faut d'abord des individus valables.

Autrement dit: pour les uns, la qualité des individus repose d'abord sur la qualité de la société. Pour les autres, la qualité de la société repose d'abord sur la qualité des individus.

La gauche ne nie aucunement l'importance de l'individu ni son influence sur la société, mais, pour obtenir un «ensemble harmonieux», elle privilégie l'influence de la société sur l'individu (60/40).

 De la même façon, la droite ne conteste en rien l'importance de la société ni son influence sur l'individu, mais, pour obtenir un «ensemble harmonieux», elle privilégie l'influence de l'individu sur la société (60/40).

Il ne s'agit donc absolument pas de collectivisme (au mauvais sens du terme) dans le premier cas ou d'individualisme (au mauvais sens du terme) dans le second, il s'agit d'une propension à énoncer: tel plateau de la balance a plus d'importance - ou plus exactement: plus d'influence - que l'autre.

Il existe encore une autre différence, moins manifeste, mais bien réelle: la gauche a toujours l'espoir, voire la ferme conviction de pouvoir changer l'homme, de «le rendre meilleur», en quelque sorte de «changer sa nature».

La droite n'a ni cet espoir, ni cette conviction.

Et je termine par une dernière caractéristique de la gauche. Elle est secondaire, un peu anecdotique, j'en conviens: la gauche est épouvantablement - et même «tragiquement» - triste.

 

04:39 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

22/09/2009

La gauche, la droite (2) dans le langage politique.

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Tout change lorsqu'apparaît la perspective politique.

En effet, ce que l'on appelle le «discours dominant», c'est-à-dire les expressions qui prévalent, qui s'expriment, s'impriment, s'entendent comme un fait évident, ces expressions qui sont la règle, la norme et qui, par conséquent, conditionnent la pensée, ces expressions sont toutes, ou à peu près, avantageuses pour la gauche et péjoratives pour la droite.

Les exemples sont foison. Ainsi, la gauche est réputée généreuse, ouverte et novatrice, la droite intéressée, frileuse et conservatrice. La gauche est le progrès, la droite le passé. Qui donc engendre l'espoir, qui donc incarne la liberté? La gauche. Nostalgique et réactionnaire? La droite. Désintéressement, tolérance et solidarité sont à gauche, calcul et intolérance à droite.

La gauche rassemble, la droite divise. La gauche est morale, la droite ne l'est pas.

Et encore? La droite, c'est l'argent, le profit, l'exclusion, la règle d'élites faisandées, tandis que la gauche est l'esprit citoyen, le peuple, le souci permanent du social, l'égalité de tous, l'idéal démocratique. 

Et j'en oublie. Vous qui êtes en train de me lire, qui que vous soyez, de gauche, de droite, d'ailleurs ou de nulle part, vous pouvez aisément compléter la liste, tant ces expressions sont quotidiennes, familières et communément admises.

18:17 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

La gauche, la droite en 4 billets. 1er. La gauche et la droite dans le langage courant, non politique.

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Une constatation: le mauvais rôle est pour la gauche, le bon pour la droite.

Les expressions liées à la gauche sont en effet péjoratives: «se lever du pied gauche», «avoir l'air gauche», «être embêté jusqu'à la gauche», «mettre de l'argent à gauche», sans oublier le funeste «passer l'arme à gauche».

Je songe aussi à la traduction latine de gauche: «sinister», sinistre.

La droite est beaucoup mieux traitée: «placer quelqu'un à sa droite», «être le bras droit de quelqu'un», se serrer la main droite («donne la belle main à la madame»). Je ne retiens pas ici le terme «droit» (= direct ; = conforme à la règle), bien que s'écrivant et se prononçant de la même manière: les droits de l'homme, être dans son droit, être la droiture même, être droit dans ses bottes.

De plus, tout au long des millénaires et au travers de la plupart des cultures, la droite est le côté honorable, la gauche le côté néfaste.

05:47 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Jeux de mots, Lettres, Politique | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

21/09/2009

Il est temps de reconnaitre la compétence des habitants…

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Aujourd’hui, il faut reconnaitre la capacité de chaque habitant à délibérer, avec d’autres, sur le bien commun et sur son aptitude à mettre ses compétences individuelles au service d’un projet commun.

Les habitants de Genève sont capables de se prononcer, en mobilisant pour y parvenir des considérations de justice.

En démocratie l’aptitude à juger des affaires politiques doit être considérée comme universelle.

Il n’existe pas de question complexe qui doit être, à priori, réservée à des spécialistes dès qu’il s’agit d’en juger politiquement.

17/09/2009

Il y a des choses que l’Homme ne peut pas faire…

Il y a des choses que l’Homme ne peut pas faire : par exemple être spontanément raisonnable.

Il existe dans le corps et l’imaginaire des hommes, des lois naturelles qui produisent de façon nécessaire des passions et les illusions qui les accompagnent (colère, jalousie, haine, amour, espoir ou crainte).

Cependant les hommes ont aussi la capacité à vivre ensemble, parce ce que ces affects peuvent être orientés et encadrés par les mœurs, les usages et les lois.

18:37 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Politique, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

Le bruit, pollution du XXIème siècle !

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Un sondage réalisé à Genève révèle que 4 habitants sur 10 souffrent du bruit.

Pourtant, chacun peut agir pour réduire ces atteintes en appliquant des gestes du quotidien ou simplement en prenant conscience de ses propres impacts.

 

Bruit de voisinage

o   Les excès de bruit (les bruits qui dépassent les limites de la tolérance) sont interdits à toute heure ;

o   Les heures nocturnes ne sont pas compatibles avec des activités bruyantes.

Bruit de la circulation

o   Privilégier la mobilité douce (marche, vélo...) ou les transports publics plutôt que les transports individuels motorisés ;

o   Adopter une conduite souple et respectueuse (éco-conduite, aussi bien pour l'environnement que financièrement) ;

o   Opter pour un choix de véhicule et de pneumatique moins bruyants.

Bruit des établissements publics

o   Respecter le voisinage en gardant les portes et les fenêtres fermées ;

o   Éviter de faire du bruit autour de l'établissement (éclats de voix, claquements de portières, autoradio, démarrage des véhicules, etc.), notamment la nuit ;

o   Ne pas attendre d'avoir mal aux oreilles pour réagir : en cas de sifflements, avertir le responsable de la sonorisation et faire baisser le volume ;

o   Ne pas céder aux effets de mode : ne pas hésiter à exprimer aux gérants d'établissement que la convivialité d'un lieu doit primer sur les volumes sonores et se souvenir que le plaisir des uns ne justifie ni des nuisances pour les autres ni des atteintes à la santé.

06:21 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Général, Genève, Politique, Résistance | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook