22/02/2010

Si l'Etat est fort, il nous écrase. S'il est faible, nous périssons.*

état solide.jpg

L'Etat est un acteur essentiel du bon fonctionnement de l'économie: sans Etat, pas de sécurité des biens et des personnes, pas de marchés organisés, pas de production de ces fameux biens publics, sans lesquels aucune économie ne peut se développer durablement, à commencer par une éducation gratuite et obligatoire ou un système de soins de qualité.

L'Etat est donc au cœur du développement du capitalisme, même s'il a entretenu, au fil des siècles des rapports complexes et changeants avec le monde économique.

Aujourd'hui, le débat est autre. C'est celui d'une société où une part toujours accrue de l'organisation du social serait déléguée au marché, au nom de la nécessaire adaptation à un monde désormais ouvert.

Une société qui, loin d'être une société sans Etat, serait au contraire une société où l'Etat s'affirme, concentrant son action sur la lutte contre l'insécurité civile aussi bien intérieure qu'extérieure, dans un contexte de montée des inégalités et des tensions sociales. C'est pourquoi il nous faut au contraire défendre un Etat qui met en haut de ses priorités la lutte contre l'insécurité sociale et la défense d'une société, composée sinon d'égaux, tout au moins de semblables, c'est-à-dire une société dans laquelle chaque humain peut se reconnaître dans les autres humains qui l'entourent.

*Citation attribuée à Paul Valéry

19:55 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Economie, Général, Genève, Histoire, Monde, Politique, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

L’éthique est-elle compatible avec le profit ?

éthique et profit.jpg

Y aurait-il une connotation insidieuse visant à faire croire que le profit n’est pas éthique ?

Le profit vient-il d’activités immorales, génère-t-il de l’argent propre, sale ?

Du point de vue professionnel, tout salarié, expert, consultant, reçoit en contrepartie de ses prestations un salaire, des émoluments. C’est une partie de la reconnaissance de sa contribution au sein de l’entreprise, des projets, sous forme financière, à la création de valeur de l’organisme.

Cette création de valeur participe au marché explicite des organismes privés ou implicite des organismes publics

S’il n’y a pas profit, les organismes sont condamnés à terme.

Mais pour les organismes publics, c’est une idée qui doit progresser, ce n’est pas encore tout à fait dans la tête des citoyens. Il s’agit de trouver un sens à ces organismes au sein de la société, un sens à la vie.

C’est l’essence même de leur existence. D’ailleurs le développement durable intègre tout d’abord la composante économique, qui permet de réaliser la composante sociétale en même temps que la protection de l’environnement.

Mais où est donc la problématique ? D’ordre moral ? … Peut être !

07:52 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

20/02/2010

Franc-maçonnerie et administration publique

francs macon.jpg

Les politiques ne cessent de parler de droits, devoirs, obligations et de respect des valeurs démocratiques.

Un problème de conscience devrait se poser pour les hauts fonctionnaires, francs-maçons, qui se doivent d'être au service de tous les citoyens sans en privilégier aucun.

Or par leur serment d'assistance à leurs frères francs-maçons, les fonctionnaires francs-maçons ne respectent pas cette obligation.

Le même problème de transparence se pose, aussi, pour tous les candidats aux élections qui se doivent d'être parfaitement transparent vis-à-vis de leurs électeurs.

J’estime donc que tous les hauts fonctionnaires, ainsi que les candidats aux élections, doivent signaler leur appartenance à la franc-maçonnerie.

01:28 Écrit par Charly Schwarz dans Amis - Amies, Culture, Général, Genève, Histoire, Politique, Solidarité, Spiritualités, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (22) | |  Facebook

19/02/2010

Pour s’insérer, il faut commencer par apprendre à apprendre

apprendre.jpg

Trop de jeunes en rupture appellent au secours… «Apprenez nous à apprendre ! », avertissement formulé à maintes reprises… Jamais entendu.

Comment connaître et maîtriser ce processus? Quelle méthode pour apprendre?

La grande difficulté est que ce processus est le plus souvent inconscient pour chacun d’entre nous.

Ne vous est-il jamais arrivé de vous demander pourquoi certains sont brillants à l’école, alors que d’autres connaissent beaucoup de difficultés ?

Faut-il croire alors que ceux qui sont des cancres le resteront toujours?

Il me semble que l’approche la plus adaptée pour atteindre cette finalité (apprendre à apprendre) serait par une approche systémique.

A l’inverse de l’approche cartésienne qui dissocie, partage, décompose, l’approche systémique associe, rassemble dans le but de prendre en compte l’ensemble d’une problématique de façon globale.

Apprendre à apprendre repose sur la volonté d’améliorer les apprentissages de chaque individu en développant non seulement ses capacités d’acquisition, de connaissances, mais aussi et surtout en l’aidant à lever les blocages liés à l’apprentissage et en mobilisant sa motivation à apprendre.

Il faudrait se baser sur quelques points incontournables :

Prendre conscience de la manière d’apprendre propre à chaque individu.

Développer ses capacités cognitives

Gérer ses efforts, son implication, ses émotions, son temps, sa mémoire, sa motivation pour entretenir, renforcer ou réactiver le désir d’apprendre.

Explorer, innover, chercher, découvrir, créer et entreprendre pour se former.

17:22 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Formation, Genève, Politique, Science, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

18/02/2010

Genève n’est pas une marque !

Genève armoirie.jpg

La marque a un statut juridique bien défini, en Suisse, par la Loi fédérale sur la protection des marques et des indications de provenance (LMP) du 28 août 1992.

Le droit à la marque confère au titulaire le droit exclusif de faire usage de la marque pour distinguer les produits ou les services et d’en disposer.

Le titulaire peut interdire à des tiers l’usage de la marque.

Il peut en particulier interdire à des tiers:

de l’apposer sur des papiers d’affaires, de l’utiliser à des fins publicitaires,

d’apposer le signe concerné sur des produits ou des emballages;

de l’utiliser pour offrir ou fournir des services;

 

ou d’en faire usage de quelqu’autre manière dans les affaires.

 

Pour ces raisons, l’office du tourisme de Genève ne peut pas accoler le mot « MARQUE » à Genève.

21:36 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Formation, Général, Genève, Images, Médias, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

Main base sur la marque « Genève »

Genève main basse.jpg

Stupeur ! L’office du tourisme convoque la presse le 1er mars pour présenter la marque « Genève ».

L’office du tourisme avec la complicité de M. Rémy Pagani, Maire de la Ville de Genève, M. Jean-Pierre Jobin, Président de Genève Tourisme & Bureau des congrès et M. Paul Muller, Président de la Société des Hôteliers de Genève, veulent réaliser l’hold-up du siècle en s’appropriant la marque « Genève ».

En ont-ils le droit ? J’ai des doutes.

Genève, n’est pas une marque, c’est une ville, ma ville, NOTRE VILLE, VOTRE VILLE.

Elle appartient à chaque habitant. Allons-nous accepter de nous faire spolier de la sorte ? Je n’espère pas.

 

06:38 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Général, Genève, Histoire, Médias, Politique, Résistance | Lien permanent | Commentaires (8) | |  Facebook

11/02/2010

La fusionnite, paradoxe de la vie politique

fusion.jpg

Vouloir fusionner à tout prix, pour sauvegarder une once de pouvoir, quand chacun cherche à être de plus en plus singulier démontre clairement une rupture sociologique entre la classe dirigeante et le citoyen.

Dans tous les domaines de la vie, les individus se veulent originaux, ils veulent réfléchir leurs choix et ne pas se les laisser dicter par un parti unique, la tradition, leurs parents, les habitudes, les maîtres à pensée, les institutions …

Il faut rappeler que l’individualisation de la société (culture du « chacun son choix» et non pas du « chacun pour soi») n’est pas incompatible avec une montée des sensibilités citoyennes et de nouvelles aspirations à plus d’équité, de respect mutuel et des diversités culturelles et politiques.

Comment assurer aux citoyens l’accès à leurs aspirations en supprimant la richesse de la diversité politique ?

09:15 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Monde, Nature, Politique, Résistance, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook

31/01/2010

Bien commun ou intérêt commun ?

Comprendre le bien commun est une entreprise aussi périlleuse qu’indispensable.

Périlleuse, car aucun concept n’est apparemment plus simple à cerner et en fait plus compliqué à appréhender.

Indispensable, car s’il est la clef du politique, il faut alors le définir.

Le bien commun est une notion bien plus complexe que celle de liberté.

D’autant que, dans nos sociétés, il est assez peu fréquent qu’une vision morale soit partagée par l’ensemble des citoyens.

La question est donc de savoir si le vocable de bien commun désigne une conception de la vie bonne ou une conjonction d’intérêts.

Je suggère de commencer par différencier le bien commun de l’intérêt commun :

Dans le cas de l’intérêt commun, je peux être réuni avec plusieurs personnes autour d’un projet qui me tient à cœur :

Dans le cas du bien commun, je suis engagé dans une aventure commune où chacun considère qu’un certain bien commun à tous et spécifique au groupe que nous formons, est supérieur aux intérêts et aux bien propres qui auraient pu nous diviser, mais auraient tout aussi pu nous rassembler, d’une manière apparemment identique à une véritable union, mais-beaucoup moins forte et profonde.

Cette conception d’un bien commun commande, contrairement à celle de l’intérêt commun, une capacité d’abnégation et d’abandon qui n’est pas une négation de l’individu, mais la conscience que cet individu ne peut se réaliser que dans et par cette communauté dont le bien, supérieur, retombe sur les membres qui la constituent.

12:12 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

22/01/2010

La crise actuelle est une crise d’identité

identité.jpg

La société actuelle connaît une accélération dans sa transformation avec une perte des anciens repères et l’apparition de nouveaux.

La crise actuelle est une crise d’identité dont il faut essayer de comprendre les mécanismes plutôt que faire des corrélations simples entre chômage et violence urbaine, ou mondialisation et désagrégation sociale, par exemple.

Les mutations dans nos sociétés existent depuis toujours. Elles entraînent des changements et peuvent créer des problèmes au sein des nos divers groupements humains.

Afin de s’adapter et de faire face à ces changements, les collectivités locales doivent donc apporter des réponses aux défis que constituent ces mutations.

Dans le contexte actuel de la mondialisation, le modèle économique rend peu transparent la gestion démocratique des pouvoirs et fragilise la légitimité de son action au niveau local.

L’économie mondialisée et l’exercice de la démocratie demandent en effet des rythmes et des supports distincts.

09:22 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Economie, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

16/01/2010

La Garde Noire, c’est quoi ?

garde noire.jpg

En complément au billet de Pascal Décaillet publié dans la Tribune de Genève du 14 janvier, intitulé « Le fond du miroir », je me permets de vous expliquer les origines de la Garde Noire :

La Garde Noire est constituée par l’élite des guerriers.

Arrachés à leur famille dès leur naissance, ils sont éduqués selon le principe que rien ni personne ne peut se mettre en travers de leur route.

Chaque Garde Noir prête serment d’allégeance aux pieds du Roi, et c’est de ce serment qu’ils tirent leur puissance.

Toute résistance allume en eux un brasier de haine et de violence car ils la considèrent comme une insulte personnelle.

Pour autant, ils ne se laissent pas consumer par cette rage et au contraire l’assument pleinement, se servant de cette fureur pour multiplier la puissance de leurs attaques et déverser leur courroux sur leurs adversaires.

Sûr de sa supériorité, un Garde Noir ne saurait céder aux assauts les plus énergiques qui finiront inlassablement par se briser sur son bouclier de haine.

Élevé dans le principe que la meilleure des défenses est l’attaque, le Garde Noir se retrouve toujours en première ligne, s’acharnant sans relâche sur son adversaire, déversant sa haine si celui-ci avait l’audace de ne pas succomber au premier coup de glaive…

17:43 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Monde, Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

11/01/2010

Les conceptions de la Liberté (1)

liberté 1.jpg

La tradition républicaine rejoint l’opposition au libéralisme sur un point majeur : la conception de la liberté.

Du côté libéral, lsaiah Berlin, a codifié, il y a un demi-siècle, une conception de la liberté qui est un peu le vade-mecum du libéralisme. Berlin distingue deux sortes de liberté : la liberté négative qui est définie comme l’absence d’interférences, la liberté positive qui est la maîtrise de soi.

Cette distinction recoupe à peu près celle de la liberté des Anciens et des Modernes de Benjamin Constant.

Pour Constant, on est passé de la liberté des Anciens, qui est in fine celle de se gouverner soi-même, à celle des Modernes qui consiste à ne pas subir de contraintes. Or cette distinction peut-être réductrice.

Il existe une troisième façon de comprendre la liberté et ses exigences institutionnelles. C’est la conception républicaine. Elle consiste en une absence de domination.

Cette tradition est celle de Montesquieu, Tocqueville et Rousseau. Mais en général, si la tradition républicaine insiste sur la participation au pouvoir, c’est pour éviter l’écueil de l’interférence.

08:49 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : liberté, république | |  Facebook

10/01/2010

L’âge de l’authenticité

bobos.jpg

Nous sommes depuis environ 50 ans, dans «l'âge de l'authenticité» qui demeure  ancré dans une logique individualiste, mais d'un individualisme qui voudrait s'élargir. Il y a à la base cette idée que «chacun de nous a sa propre voie pour réaliser son humanité et que rien n'est au-dessus de cela ». C'est l'esprit 68 qui aboutit à l'universalisation de la catégorie du « bobo» (dont le précurseur fut le hippie) cultivant un égoïsme supérieur.

Cela aboutit à une relation schizophrénique à la religion, où il s'agit de « croire sans appartenir», d'être « spirituel et non religieux», de se faire un petit  marché confortable au rayon des bons sentiments où le religieux n'a pas disparu, mais a été réduit, pourrait-on dire, à un objet  de consommation en libre accès à l'étalage.

 

10:25 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Histoire, Monde, Politique, Spiritualités | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : bobos, religion, société | |  Facebook

23/10/2009

Politique & Culture

Lorsque le politique s'intéresse de trop près à la culture et prétend l'orienter, voire la régir, il tend à engendrer un art figé, ou il s'érige en police de l'esprit.


Le mot " culture ", lorsqu'il est accaparé par nos gouvernants, suscite trop de méfiance.

00:09 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

21/10/2009

29 novembre, vers une société multiculturelle et pluriethnique

multi.jpg

Mener à bien une transition vers une société multiculturelle et pluriethnique est un des défis les plus considérables auxquels les entités urbaines doivent faire face en ce début de siècle.

Néanmoins, le modèle institutionnel qui reconnaîtra le caractère multiculturel et pluriethnique de notre société a encore beaucoup de chemin à faire,  même s'il est vrai qu'il constituera un tournant particulièrement important et s'accompagnera de répercussions sur les réalités politiques du pays.

16:11 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Suisse | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

15/10/2009

La Finlande a fait de l’accès à l’Internet en haut débit un droit opposable. Un joli défi pour notre Constituante !

18:36 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Genève, Monde, Politique, Techno | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

14/10/2009

Le conseil des fâcheux

Faut-il en sa faveur que la Terre ou que l'Eau
Produisent à vos yeux un spectacle nouveau?
Qu'il parle ou qu'il souhaite, il n'est rien d'impossible:
Lui-même n'est-il pas un miracle visible?
Son règne, si fertile en miracles divers,
N'en demande-t-il pas à tout cet univers?
Jeune, victorieux, sage, vaillant, auguste,
Aussi doux que sévère, aussi puissant que juste,
Régler et ses États et ses propres désirs,
Joindre aux nobles travaux les plus nobles plaisirs,
En ses justes projets jamais ne se méprendre,
Agir incessamment, tout voir et tout entendre
Qui peut cela, peut tout, il n'a qu'à tout oser,
Et le Ciel à ses vœux ne peut rien refuser.

Molière, Les Fâcheux 1645

09:31 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Lettres, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

06/10/2009

De la liberté d’expression…

expressions.jpg

Dans toute société il s’agit d’obéir et rien d‘autre ; c’est pourquoi les notions de faute, de mérite, de bien et du mal, sont exclusivement sociales.

La meilleure société sera donc celle qu’exempte la puissance de penser du devoir d’obéir et se garde en son propre intérêt de la soumettre à la règle de l’état.

C’est du degré de liberté d’expression, du degré de vérité qu’elle est capable de supporté qu’est jugé une démocratie.

Il est certain que l’on trouve dans les milieux libéraux les conditions les plus favorables.

Tant que l’expression est libre, rien n’est compromis.

07:42 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

01/10/2009

L’intellectuel n’existe plus !

intellectuel.jpg

La fonction de l’intellectuel à changé. Il lui est de plus en plus difficile d’occuper un espace public.

La société globalisée et les nouveaux media déplacent le penseur et l’oblige à réinventer son compromis politique et moral.

La réalité s’est fragmentée, les canaux d’expression sont multiples et cet intellectuel qui avait vocation de convertir en conscience la société à disparu.

 

 

 

09:42 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Politique, Spiritualités | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

24/09/2009

Génération répliquant

blade Runner.jpg

Comme les androïdes de « Blade Runner », les jeunes du XXIème siècle tiennent le monde entier à portées de mains, mais ils ne sont pas maîtres de leur destin.

Internet et le « botellon » sont leurs paradis artificiels.

10:52 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Politique, Science, Techno | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook

Au fond, tout est culturel !

culture.jpg

Il n'y a pas de domaine ou dimension de la vie qui ne soit culturelle, pas même l'activité politique, économique, sociale, religieuse, personnelle, etc.

Chaque politique, comme chaque économie est l'expression d'une culture.

Qu'on parle de politique, d'économie, de social, on est toujours dans une culture déterminée de sorte qu'il s'agit toujours d'une culture politique, d'une culture économique, d'une culture sociale.

On ne saurait donc réduire le culturel à un secteur, à côté ou à l'intérieur de l'économique, du politique, du social, comme on le fait généralement.

Une façon de prendre conscience et de faire prendre conscience du caractère omniprésent et imprégnant de la culture dans nos vies, c'est de parler de notre notion culturelle, de notre culture politique, culture économique, culture familiale, culture sociale (voisinage, amitié, démocratie et de citoyenneté, civiliste et sociétale), de notre culture médicale et de la santé, de notre culture de la communication, notre culture linguistique, juridique, éducative, scientifique, alimentaire, récréative et artistique, culture du travail et du loisir, de notre culture technique, organisationnelle, scientifique et ethnique.

Au fond, tout est culturel !

04:26 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : élection, candidat, élections, grand conseil, genève | |  Facebook