19/04/2011

Aéroports Genève / Saint Exupéry

Sans remettre en question l'importance économique de Genève Aéroport pour la région, il est important de soutenir toute mesure permettant de réduire son impact écologique en favorisant la seconde piste déjà construite… Celle de Lyon Saint Exupéry,

Avec une volonté politique claire, Lyon Saint Exupéry serait qu’à 6 minuties de Genève, en remettant au goût du jour le superbe projet de train à sustentation magnétique souterrain

Dans de nombreuses études il a été prouvé que le train à sustentation magnétique souterrain correspond parfaitement aux critères écologiques et durables, que le projet est techniquement faisable et tout à fait judicieux sur le plan économique.

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17:34 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique, Région, Science, Techno | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

06/04/2011

Il est temps pour les progressistes de se débarrasser de leurs craintes

Aujourd'hui plus que jamais, il est important que les progressistes se souviennent de la première règle en politique: les gens votent pour quelqu'un qui pense à ce qu'il faut faire pour eux, pas ce qu'il a fait avant.

 

Le problème c’est que la crise semble avoir accaparé beaucoup de progressistes à défendre les acquis du passé au lieu d'aller de l'avant.

 

Les progressistes ont adopté un grand nombre des principes fondamentaux de la politique économique néolibérale et se sont mis du mauvais côté de la dichotomie entre avenir et le passé, ce qui aggrave le vote progressiste.

 

Ils se sont employés à apaiser les craintes des employés du secteur public et les emplois protégés par les syndicats, sans tenir compte des jeunes, des chômeurs et de ceux qui aspirent à une économie plus durable et inclusive.

 

À cette fin, le programme des « progressistes » devrait non seulement inclure des investissements dans les secteurs économiques d’avenir, mais aussi offrir davantage de mobilité sociale, et de reconnaître que l'amélioration de la qualité de vie pour de nombreux citoyens nécessite de nouvelles institutions pour leurs permettre de contribuer au bien commun de la manière qu'ils préfèrent.

Les citoyens devraient être en mesure de s'investir personnellement dans leurs collectivités.

 

De même, la construction de sociétés plus solidaires et durables dépendra d’un secteur public qui est en mesure de faire les bons investissements sociaux et de créer de nouvelles institutions qui mobilisent et canalisent l'énergie des individus désireux de contribuer au bien commun.

14:17 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Genève, Monde, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

06/03/2011

Velib’ ; quel concept adopter pour Genève ?

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A Paris sur 18'000 vélos en 6 ans, 11'000 ont du être remplacé.

Et pour l’entretien, comme avec la plaine de Plainpalais, ça va coûter très cher…

Il faut convaincre la ville de Genève d'avoir un peu plus d'ambition et étudier la possibilité de faire le premier velib’ avec des vélos d'occasions, ceux de la fourrière par exemple.

11:54 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

05/03/2011

L’écologie de l’esprit

L’image de la pollinisation illustre bien la nouvelle conception de l’économie que devra faire émerger l’écologie de demain. Les abeilles génèrent avec le miel un produit « marchandisable » dont vit l’apiculteur, mais chacun sait que le travail le plus socialement et écologiquement utile des abeilles est la pollinisation des plantes sauvages ou cultivées.

La pollinisation peut servir de paradigme pour penser la richesse économique réelle d’une société vivante, du système complexe de l’écosystème et de la biosphère. Une telle société humaine appelle une nouvelle économie politique adéquate à sa réalité.

Cela implique de revisiter l’ensemble du programme de la vieille économie politique reposant sur la rareté, et de repenser l’allocation des ressources dans un système, complexe, vivant à partir du principe de minimisation des externalités négatives et de production d’externalités positives.

On voit qu’ainsi l’économie politique et l’écologie ne se tournent plus le dos.

Mais comment peuvent s’articuler leurs relations ? 

Par « L’écologie de l’esprit » ! L’écologie de l’esprit désigne la méthode pour décrire le système constitué du sujet et de son environnement : s’il y a de l’esprit, il ne se situe ni à l’intérieur ni à l’extérieur, mais dans la circulation et le fonctionnement du système entier.

08:33 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

04/03/2011

L’Etat est extérieur à la société, c’est une « Gesellschaft » !

L’état est extérieur à la société. C’est une « Gesellschaft », une organisation à but singulier, presque exclusivement préoccupée par la défense de ses intérêts à court terme, et qui ignore invariablement les besoins réels de ceux qu’elle est censée gouverner.

Malheureusement, nous avons été conditionnés à considérer la prolifération des services étatiques comme le signe du progrès social et économique.

Plus l’état en procure aux citoyens, plus ils s’imaginent jouir d’un niveau de vie élevé.

Cette perception est conforme au dogme selon lequel tous les bienfaits sont produits par l’homme, et attribuables au progrès économique.

Elle cadre aussi avec la croyance contemporaine dans la compétence et le savoir scientifiques et techniques, qui attribuent aux services de l’état une supériorité sur ceux de la famille et de la communauté.

Plus l’état délègue de prérogatives aux experts, moins l’individu agit en citoyen, plus il se comporte en client. Il en va ainsi à peu près dans tous les secteurs d’activité et ce phénomène affecte tous les aspects de la politique sociale.

12:37 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Général, Genève, Nature, Politique, Science, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

03/03/2011

Vert'libéraux, créateurs de qualité de vie

Notre ville a beaucoup évolué ces dernières décennies. Malgré les efforts qui ont été entrepris pour la maintenir vivable, la qualité de vie a baissé: les coûts de la vie et la précarité sont élevés, la densité du trafic est en forte augmentation, la pollution, la saleté, l’incivilité et le sentiment d’insécurité nous confrontent à de nouveaux défis.

 

Face à ces changements, les Vert’libéraux veulent répondre par la confiance et la sérénité, non par la peur et le repli.

 

Les candidats Vert’libéraux au Conseil municipal de la ville de Genève s’engagent à mettre en œuvre des actions politiques basée sur une approche «qualité de vie».

 

Les priorités des Vert’libéraux pour la ville de Genève comportent:

 

Fiscalité : nous proposons l’abattement de la taxe professionnelle pour les entreprises qui favorise la mobilité douce de leurs collaborateurs.

 

Energies : nous favorisons toutes mesures incitatives dans le domaine des énergies renouvelables.

 

Administration : nous soutenons la dé-bureaucratisation de notre ville et le développement de l’e-administration.

 

Sécurité : nous soutenons la création d’un seul corps de police et une application stricte des lois.

 

Logement : nous nous engageons à promouvoir la mixité intergénérationnelle dans le logement, le développement des éco-quartiers et l’accès à la propriété de son logement.

 

Mobilité : nous nous engageons pour développer les pistes cyclables (notamment la passerelle du pont du Mont-Blanc), les zones piétonnes et les zones 30 km/h; nous soutenons l’idée de supprimer une place de parking en surface pour chaque place créée en sous-sol.

Pour en savoir plus: cliquez ici

18:07 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

22/12/2010

La malédiction des ressources naturelles

Le pétrole appauvrit. Les diamants et le gaz aussi. Les pays qui regorgent de ces richesses naturelles sont toujours sur le chemin de leurs développements.

Comment est-ce possible que la majorité de leurs habitants sont toujours pauvres ?

C’est surement un phénomène connu appelé «  la malédiction des ressources naturelles ».

Il existe des pays qui arrivent à conjurer cette malédiction, La Norvège et les Etats-Unis, mais c’est l’exception qui confirme la règle.

Ils ne sont pas seulement l’exception, ils illustrent aussi  l’antidote : démocratie et institutions qui limitent la concentration du pouvoir.

De plus pour neutraliser cette malédiction, il est nécessaire de maintenir une stabilité économique, de contrôler les dépenses publiques et d’épargner pour les périodes de vaches maigres.

Et comme l’a dit l’un des fondateur de l’OPEP : « Le pétrole ce n’est pas de l’or noir, c’est l’excrément du diable »

13:52 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Monde, Nature, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

23/11/2010

Faire maigrir ses poubelles...

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Acheter des produits locaux, se fournir exclusivement au marché, composter ses déchets végétaux, acheter de produits en vrac, , éviter tous les produits emballés, utiliser des emballages réutilisables plutôt que jetables ou même recyclables, ne pas acheter des plats cuisinés, déposer le journal lu dans un des distributeurs prévus pour les journaux gratuits, boire l'eau du robinet, ne pas acheter du papier essuie-tout, ni de serviettes en papier, etc.

Sans oublier de  traquer la consommation inutile.

 

Chaque habitant de notre pays produit 720 kg/an de déchets...et nos poubelles débordent un peu plus chaque année.

 

 

17:50 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

22/11/2010

Qu’est-ce qui modifie le paysage?

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Le paysage suisse est sous pression du fait de la croissance démographique, de l’augmentation des besoins en surface habitable, du développement des transports et d’une urbanisation pas toujours maîtrisée.

 

Le premier rapport de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) sur L’état du paysage en Suisse présente une synthèse des principales causes de la mutation du paysage, des pressions qui en résultent, de son état aujourd’hui, des impacts qui affectent les êtres humains et la nature ainsi que des mesures permettant de le protéger.

 

Les indicateurs appellent un certain nombre de conclusions concernant l’état du paysage et son évolution.

Du côté négatif, on assiste à une dépréciation de la qualité paysagère:

·        suite au mitage et au morcellement du paysage ainsi qu’à l’imperméabilisation du sol;

·        par disparition du ciel nocturne (il n’y aura bientôt plus aucun endroit obscur la nuit sur le Plateau Suisse);

·        par la perte du paysage rural traditionnel, notamment en raison de l’uniformisation des surfaces agricoles et de l’embroussaillement des pâturages d’estivage.

 

Mais le paysage suisse connaît aussi quelques évolutions positives:

·        ces vingt dernières années, les surfaces protégées n’ont cessé de croître, surtout grâce à l’entrée en vigueur de différents inventaires fédéraux;

·        les mesures prises en faveur de la conservation du paysage commencent à porter leurs fruits;

·        le suivi à long terme contribue à sensibiliser la population à l’importance d’un développement durable du paysage.

12:47 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Général, Nature, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

16/11/2010

Une politique budgétaire durable c’est quoi ?

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«La politique budgétaire est considérée comme durable si, à la fin de la période considérée (2011 - 2050), le taux d'endettement n'a pas augmenté» selon le Département fédéral des Finances (DFF).

Malheureusement, les calculs de l'administration fédérale des finances montrent que le vieillissement de la société conduit à un surcroît considérable des charges pour les finances publiques, qui entraîneront à son tour une augmentation massive de la dette publique.

Par rapport à la capacité économique de la Suisse, c'est-à-dire à la création de valeur de l'ensemble de l'économie (PIB), l'endettement aura passé de quelque 50 % en 2010 à environ 130 % en 2050.

Plus le pouvoir politique repousse les réformes, plus grandes devront être les corrections par la suite : en 2020, le défaut de financement atteindra entre 2 et 2,9 % du PIB par année.

L’endettement croissant de la société ne pourra être maîtrisé que si les réformes destinées à préserver l'Etat social sont décidées et mises en œuvre à temps. Plus les réformes interviendront tard, plus les corrections qui s'imposeront seront importantes.

Ces prochaines décennies, il faudra aussi tenir compte de risques tels que les conséquences des changements climatiques, les épidémies ou une raréfaction et donc un renchérissement des ressources naturelles.

C'est pourquoi il convient d'insister sur le fait que les finances publiques sont exposées à d'autres risques qu'il n'est pas aisé de quantifier et qui soulignent encore la nécessité d'agir au niveau politique.

20:35 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

15/11/2010

Densité urbaine : quel seuil de tolérance ?

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La densité urbaine est une notion difficile à appréhender car elle est subjective et difficilement mesurable. Il n’existe pas un indicateur universel pour exprimer la densité mais plusieurs :

- la densité de population, exprimée en nombre d'habitants au km² ;

- la densité résidentielle, exprimée en nombre de logements au km² ;

- le coefficient d'occupation du sol : rapport entre la surface de plancher et la surface de la parcelle. Plus un coefficient  est élevé, plus le tissu urbain est dense.

- le coefficient d'emprise au sol : rapport entre la projection au sol des constructions et la surface de la parcelle, sans additionner les surfaces de planchers,

Ces outils permettent de comparer des densités dans différents quartiers mais ils sont tous imparfaits car ils ne disent rien sur la forme des bâtiments ou sur l'ambiance qu'ils génèrent.

Selon la configuration spatiale, en effet, des densités identiques peuvent créer soit un sentiment de stimulation, soit d'oppression. On entre ici dans la notion de densité perçue qui reflète le ressenti des habitants mais qui n’est pas mesurable.

Chaque individu possède son « seuil de tolérance » face à la densité.

Tout l’enjeu du développement durable est d’arriver à rendre acceptable l’idée qu’une ville dense peut être compatible avec une bonne qualité de vie.

20:41 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Genève, Politique, Région | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

12/11/2010

Développement durable ; sommes-nous sur la bonne voie ?

Permettre à tous de vivre dignement et de jouir d’une bonne qualité de vie constitue un objectif central du développement durable

 

Mais où se situe la Suisse sur la voie du développement durable ?

 

Sommes-nous en bonne santé ? Disposons-nous d’un revenu suffisant pour vivre ? Pouvons-nous, équitablement accéder à des ressources importantes telles que la formation et l’air propre, par exemple ? Dans quel état laisserons-nous les ressources environnementales économiques et sociales ?

 

Ces éléments de réponse sont fournis par les dix-sept indicateurs-clés. Pour chaque indicateur-clé, c’est la tendance à partir de 1990 qui est évaluée :

 

 

·        La santé de la population s’améliore.

·        Les revenus n’augmentent pas.

·        Les infractions de violence augmentent.

·        Le taux de sans-emploi est en augmentation.

·        La pauvreté ne recule pas.

·        L’aide publique au développement augmente.

·        L’écart salarial entre femmes et hommes se réduit peu à peu.

·        Les compétences en lecture des jeunes ne s’améliorent guère.

·        La dette a augmenté.

·        La part des investissements dans le produit intérieur brut stagne.

·        Le nombre de personnes travaillant dans les domaines scientifiques et technologiques augmente.

·        Les populations d’oiseaux nicheurs fluctuent.

·        Les surfaces d’habitat et d’infrastructure s’étendent.

·        Les transports de marchandises croissent plus fortement que l’économie.

·        La part des transports publics augmente.

·        La consommation d’énergie par personne s’est stabilisée.

·        L’intensité matérielle est fluctuante.

12:57 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

10/11/2010

La Suisse évolue-t-elle vers une société durable?

Les réponses aux quatre questions ci-dessous permettent d’estimer si nous sommes sur la bonne voie:

 

·        quelle est notre qualité de vie aujourd’hui?

·        comment les ressources sont-elles réparties?

·        que laisserons-nous à nos enfants?

·        notre utilisation des ressources est-elle rationnelle?

 

Une brochure (à télécharger ici) montre où se situe la Suisse sur la voie du développement durable.

Elle apporte des éléments de réponse sous une forme condensée et aisément compréhensible à travers 17 indicateurs-clés pour mesurer les progrès.

17:43 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Nature, Politique, Science, Solidarité, Suisse, Techno, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

09/11/2010

Quel est le prix de la biodiversité?

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Contrairement au carbone, il est impossible d’en donner une unité de mesure, selon un rapport sur «l’approche économique  de la biodiversité et des services liés aux écosystèmes».

Cependant, ce même rapport estime que la perte des services écologiques pourraient représenter chaque année jusqu’à 7% du PIB mondial en 2050, soit environ 19’000 milliards de francs…

L’exemple de la seule forêt de Masoala, à Madagascar, est édifiant. Sa perte se chiffrerait à 1,5 milliard de francs pour l’industrie pharmaceutique, 5 milliards pour le tourisme et 4 milliards de francs pour les ménages.

12:03 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Monde, Nature, Politique, Science | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

02/11/2010

Problèmes causés par la déforestation...

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07:37 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Humour, Nature | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

01/11/2010

Osons, une alternative à la peur !

La question du désir est centrale, si nous voulons réorienter nos modes de production, de consommation et de vie. Il ne faut pas seulement proposer une transition vers des sociétés plus sobres : il faut aussi que cette plus grande simplicité soit désirable, qu’elle s’accompagne d’une meilleure qualité de vie.

Il nous faut changer en profondeur nos systèmes de rétribution fondés sur la course à l’avoir et la possession. Ces systèmes s’appuient sur le paradigme de la rareté : gagner de l’argent, prendre le pouvoir, acquérir la gloire, cumuler les conquêtes …

C’est toujours le couple » rareté/possession » qui est au cœur du processus. Et le plaisir est lié à cette possession.

Organiser la rareté est un élément constitutif du paradigme de la possession. Lequel a aussi une conséquence : la peur. Peur de perdre ce pouvoir, cet argent, cette gloire si difficilement acquis.

Chacun peut trouver sa place sans opprimer l’autre. Chacun trouve un sens à sa vie, sans que ce sens en exclue d’autres, possibles, pour d’autres êtres humains.

Osons, une alternative à la peur ! Pourquoi ne serait-elle pas « politique » ?

10:32 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Médias, Monde, Nature, Politique, Solidarité, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

28/10/2010

Climat : les conclusions de l’académie des sciences…

« Plusieurs indicateurs indépendants montrent une augmentation du réchauffement climatique de 1975 à 2003. Cette augmentation est principalement due à l'augmentation de la concentration du CO2 dans l'atmosphère » écrit l'Académie dans ses conclusions.

« L'augmentation de CO2 et, à un moindre degré, des autres gaz à effet de serre, est incontestablement due à l'activité humaine », ajoute le texte.

 

LES CONCLUSIONS :

 

• Plusieurs indicateurs indépendants montrent une augmentation du réchauffement climatique de 1975 à 2003.

• Cette augmentation est principalement due à l’augmentation de la concentration du CO2 dans l’atmosphère.

• L’augmentation de CO2 et, à un moindre degré, des autres gaz à effet de serre, est incontestablement due à l’activité humaine.

• Elle constitue une menace pour le climat et, de surcroît, pour les océans en raison du processus d’acidification qu’elle provoque.

• Cette augmentation entraîne des rétroactions du système climatique global, dont la complexité implique le recours aux modèles et aux tests permettant de les valider.

• Les mécanismes pouvant jouer un rôle dans la transmission et l’amplification du forçage solaire et, en particulier, de l’activité solaire ne sont pas encore bien compris. L’activité solaire, qui a légèrement décru en moyenne depuis 1975, ne peut être dominante dans le réchauffement observé sur cette période.

• Des incertitudes importantes demeurent sur la modélisation des nuages, l’évolution des glaces marines et des calottes polaires, le couplage océanatmosphère, l’évolution de la biosphère et la dynamique du cycle du carbone.

• Les projections de l’évolution climatique sur 30 à 50 ans sont peu affectées par les incertitudes sur la modélisation des processus à évolution lente. Ces projections sont particulièrement utiles pour répondre aux préoccupations sociétales actuelles, aggravées par l’accroissement prévisible des populations.

• L’évolution du climat ne peut être analysée que par de longues séries de données, à grande échelle, homogènes et continues. Les grands programmes d’observations internationaux, terrestres et spatiaux, doivent être maintenus et développés, et leurs résultats mis à la libre disposition de la communauté scientifique internationale.

• Le caractère interdisciplinaire des problèmes rencontrés impose d’impliquer davantage encore les diverses communautés scientifiques pour poursuivre les avancées déjà réalisées dans le domaine de la climatologie et pour ouvrir de nouvelles pistes aux recherches futures.

 

(Rapport complet disponible en téléchargement)

13:54 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Genève, Médias, Monde, Politique, Science, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

22/10/2010

1,5 milliard de touristes en 2020 : la nécessité de passer au durable !

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Le tourisme international représente 880 milliards de dollars, soit 12% du PIB mondial.

Mais ce poids lourd de l'économie est aussi l'un des moins bons élève en termes d'émission de gaz à effets de serre : transports aériens, hébergement, activités touristiques. Le secteur figure parmi les plus friands en énergie, face à la montée en flèche du nombre de touristes, le recours aux alternatives responsables est plus que jamais une nécessité. Car d’après l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), la planète comptera 1,5 milliard de touristes en 2020, soit presque trois fois plus qu’il y a 20 ans.

 

De quoi inciter l’industrie touristique à passer au durable. «Ecotourisme», «tourisme solidaire», «responsable» ou «durable», ce vocabulaire s’entend donc désormais chez beaucoup d’agences de voyages. La difficulté étant de s’y retrouver, tant cette offre est diverse. Car à l’heure de la compensation carbone, l’industrie du tourisme se doit de montrer l’exemple.

 

Le rapport «Changement climatique et tourisme: faire face aux défis mondiaux» stipule que l’industrie touristique est responsable de 4,9 % des émissions mondiales pour l’année 2005.

 

Bonnes vacances !

12:21 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Loisirs, Médias, Monde, Nature, Politique, Suisse, Vaud, Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

03/10/2010

Il n'existe aucun droit au calme dans notre société !

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Un bruit trop présent peut nous rendre malades. Or nous ne pouvons pas échapper aux nuisances sonores, ni le jour ni la nuit, car nous n'avons pas la possibilité de fermer nos oreilles.

De plus, nous ne pouvons pas nous habituer au bruit, nous endurcir à cette gêne ni nous immuniser contre celle-ci.

Le bruit est une forme de pollution environnementale sous-estimée et négligée. Pourtant, le bruit rend malade et génère des coûts de santé élevés.

Les conséquences du bruit quotidien sur la santé sont plus graves que l'on ne le pense généralement. Troubles du sommeil et de la digestion, hypertension, infarctus du myocarde, dépression, agressivité et difficultés de communication sont les problèmes les plus fréquents. 

Chacun perçoit le bruit de manière très subjective et en fonction de nombreux facteurs: la personnalité, l'âge, le bien-être psychique et physique, le vécu sonore, le moment de la journée et les facteurs acoustiques qui définissent le bruit. 

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10:31 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Général, Genève, Médias, Nature, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

30/09/2010

L’Etat est extérieur à la société. C’est une « Gesellschaft », une organisation à but singulier

Malheureusement, nous avons été conditionnés à considérer la prolifération des services étatiques comme le signe du progrès social et économique.

Plus l’Etat en procure aux citoyens, plus ils s’imaginent jouir d’un niveau de vie élevé. Cette perception est conforme au dogme selon lequel tous les bienfaits sont produits par l’homme, et attribuables au progrès économique.

Elle cadre aussi avec la croyance contemporaine dans la compétence et le savoir scientifiques et techniques, qui attribuent aux services de l’Etat une supériorité sur ceux de la famille et de la communauté.

Plus il délègue de prérogatives aux experts, moins l’individu agit en citoyen, plus il se comporte en client.

Il en va ainsi à peu près dans tous les secteurs d’activité et ce phénomène affecte tous les aspects de la politique sociale.

Simultanément, le citoyen ordinaire se voit empêché de remplir les fonctions les plus essentielles auxquelles son éducation l’a préparé, et qu’il doit assumer pour sauvegarder l’intégrité et la stabilité des familles, des communautés, des sociétés et des écosystèmes.

L’Etat est extérieur à la société. C’est une « Gesellschaft », une organisation à but singulier, presque exclusivement préoccupée par la défense de ses intérêts à court terme, et qui ignore invariablement les besoins réels de ceux qu’elle est censée gouverner.

06:41 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Nature, Politique, Résistance, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook