23/08/2013

Donner du « sens » au travail

Avec plus de 25’000 salariés, soit environ10% des emplois à Genève, l'économie sociale et solidaire représente un poids important dans le tissu économique et social.

Malgré l'hétérogénéité des questions relatives aux ressources humaines de ce secteur, on peut relever un certain nombre de points communs: accentuation de la professionnalisation, nécessité d'attirer les meilleurs profils (savoir être et savoir faire), mais surtout la nécessité de répondre aux besoins de recrutement de ces prochaines années (croissance de certains secteurs ou remplacements liés à la pyramide des âges).

Face à cette situation, l'économie sociale et solidaire bénéficie d'un atout majeur. En alliant professionnalisme et fondements éthiques, elle répond à l'aspiration d'un grand nombre de salariés :

concilier activité professionnelle et sens.

Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si un nombre important des jeunes diplômés envisagent d'intégrer une entreprise de l'économie sociale. Phénomène assez bien illustré par l'ensemble des grandes écoles qui proposent aujourd'hui des formations spécialisées.

Le paradoxe actuel se situe dans le manque de visibilité du secteur, la prudence des structures de l'économie sociale et solidaire pour aller à la rencontre de ces candidats, et le manque de connaissance des candidats des attentes des entreprises.

Aujourd’hui, il est impératif de combler une partie de ce déficit d'image, de valoriser les métiers et faciliter les recrutements en attirant les compétences au sein des organisations de l’économie sociale et solidaire.

17:22 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

30/04/2013

Etre, penser et faire

Vivre en démocratie, c'est présupposer que nous vivons sous nos propres lois et que le danger, c'est un pouvoir politique non responsable et concentré en peu de mains.

 

Mais ce qui se passe aujourd’hui nous indique, qu’entre les séductions du marché et I’nsécurité liés à une géographie humaine de plus en plus floue et désordonnée, que nous sommes venus à préférer moraliser, consommer, faire I’amour, en attendant qu'on nous dise ce qu'il faut être, penser et faire pour diriger notre propre vie. 

10:41 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Monde, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

03/04/2013

Croissance : pour qui, pourquoi, comment ?

C’est la qualité de la croissance que nous devons privilégier, on ne peut la vouloir pour elle seule, en tant que telle, comme si elle était bonne par nature.

 

Il nous faut orienter la croissance pour qu’elle serve le développement humain, prêter attention à sa qualité et faire en sorte qu’elle ne détruise pas les sociétés et les équilibres, ne provoque pas des dégâts environnementaux irréparables et ne pille pas les ressources actuelles.

 

La croissance, mais aussi le capitalisme et le marché doivent être des instruments mis au service d’une fin.

 

15:24 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

25/03/2013

Les forces du marché fétichisées


Les discours de la globalisation expriment la dépolitisation des choix économiques. Les institutions démocratiques sont dépossédées de leur capacité à légiférer, réglementer ou normer, au nom d’un principe de compétence réputé supérieur à la démocratie.

Cette dépossession repose sur les représentations d’une impuissance des institutions démocratiques face aux forces du marché.

Ces dernières perdent leur statut d’institution humaine pour s’affirmer comme une forme quasi divine aux arrêts sans appel. Ce faisant, les économistes nous proposent aussi une vision du droit.

On assiste à la fétichisation des manifestations de l’économie. Elle va de concert avec une réification des acteurs. L’espace de la discussion publique ne peut plus, dès lors, que s’organiser autour de deux pôles. Le premier, technique, est dévolu aux experts ; c’est celui de l’exégèse des lois naturelles de l’économie.

Le second est éthique ; c’est celui de la compassion que l’on éprouve face aux conséquences de ces lois.

Cette double polarité signe la fin de la politique.

Je ne reproche pas aux économistes de tenir un discours politique, mais de le faire sans en avoir conscience et sans en assumer les conséquences.

08:39 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

27/02/2013

Il est minuit moins cinq, Monsieur le Gouverneur !

Genève est « encore » enviée de tous. Qualité de la vie, loisirs et offre culturelle, infrastructure efficace, localisation idéale et accès facile, capacité d’innovation, caractère international et cosmopolite, etc.

Cet équilibre est fragile. Si nous ne faisons rien pour préparer notre avenir nous resterons à la traîne d’un nouveau monde qui se construit.

Il est urgent de rétablir la confiance en Genève. Nous devons faire évoluer l’environnement écologique, social, économique et administratif et pour mieux répondre aux préoccupations des habitants et des entreprises de la région genevoise.

Faudra-t-il attendre l’autonome pour changer de paradigme ? 

11:11 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Culture, Economie, Formation, Général, Genève, Loisirs, Médias, Monde, Politique, Région | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

24/02/2013

L'écologie, un état d'esprit

L’image de la pollinisation illustre bien la nouvelle conception de l’économie que devra faire émerger l’écologie de demain:  

"Les abeilles génèrent avec le miel un produit « marchandisable » dont vit l’apiculteur, mais chacun sait que le travail le plus socialement et écologiquement utile des abeilles est la pollinisation des plantes sauvages ou cultivées.
La pollinisation peut servir de paradigme pour penser la richesse économique réelle d’une société vivante, du système complexe de l’écosystème et de la biosphère."  

Une telle société humaine appelle une nouvelle économie politique adéquate à sa réalité.  
Cela implique de revisiter l’ensemble du programme de la vieille économie politique reposant sur la rareté, et de repenser l’allocation des ressources dans un système, complexe, vivant à partir du principe de minimisation des externalités négatives et de production d’externalités positives.

On voit qu’ainsi l’économie politique et l’écologie ne se tournent plus le dos.  

Mais comment peuvent s’articuler leurs relations ?  

Par « L’écologie de l’esprit » ! L’écologie de l’esprit désigne la méthode pour décrire le système constitué du sujet et de son environnement : s’il y a de l’esprit, il ne se situe ni à l’intérieur ni à l’extérieur, mais dans la circulation et le fonctionnement.

12:41 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

16/02/2013

Genève, valeur fiscale de ses atouts...

 

Je pense qu’avant d’établir un taux d’imposition, nous devrions définir la valeur fiscale des atouts de Genève (les principaux retenus par la promotion économique du canton) et je propose les valeurs suivantes:


Stabilité politique,                                       3.93 points
Infrastructures efficaces,                            3.04 points
Localisation idéale et accès facile,             2.69 points
Qualité de la vie, loisirs et offre culturelle,  2.29 points
Personnel hautement qualifié,                    1.46 point
Éducation et formation,                               0.97 point
Atmosphère internationale,                         0.75 point

ce qui nous amène à un taux de 15%, un compromis qui devrait être acceptable pour les acteurs politiques, entre le 13% David Hiler (ministre Les Verts) et le 18 % articulés par les Socialistes.

09:09 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

20/01/2013

Messieurs les "experts" encore un effort pour être démocrates !

Un expert cesse d’être démocrate quand il cherche à imposer une représentation de l’ordre politique non à travers sa participation au débat démocratique mais par sa prétention à détenir les lois naturelles de l’organisation des sociétés humaines.

Vouloir substituer l’expertise au choix politique, est ce qu’il faut appeler l’expertisme.

Dire cela ne signifie pas que l’expertise ne soit en certains points nécessaire et légitime.

Mais ce qui est dangereux et critiquable, c’est la substitution de l’expertise au débat politique au nom d’une vision totalisante.

09:54 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Monde, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

10/11/2012

Le comment élimine le pour qui et le pourquoi

La coupure est totale entre les technocrates et les populations concernées.
 
Les uns traitent de taux de chômage, les autres sont menacés d'être chômeurs. Les uns traitent de taux d'inflation, les autres voient concrètement le décalage entre leur niveau de vie et leur possibilité de consommation. Les uns se préoccupent du taux de croissance, les autres ne savent pas de quoi demain sera fait.
 
Comme quoi les technocrates s'intéressent peu au monde du travail, de plus certains entretiennent une confusion entre rationalisation et raison...et dire qu'ils se proposent de prendre en charge les affaires du monde !

08:57 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

06/11/2012

"Les emplois en Suisse sont-ils vraiment menacés ?" Et si une solution est "entreprendre autrement"

Aujourd’hui « Entreprendre autrement » n’est plus cantonné à des niches dues à quelques défaillances du marché ou du secteur public, mais bien l’expression d’une alternative :
 
 
> une alternative à la dépersonnalisation de l’échange marchand qui tend à générer l’envahissement de la sphère économique par le capitalisme financier, au dépérissement des formes d’économie artisanale pour lesquelles l’échange marchand était aussi support de lien social,

 
> une alternative contre l’anonymat bureaucratique du secteur public : oubli du sujet, approche verticalisée et segmentée des besoins, obstacles à une prise en compte transversale et pluridisciplinaire des situations.

 
Entreprendre autrement porte un nom, celui de  l’économie sociale et solidaire (ESS).
 
Elle intervint aussi bien dans un cadre réglementaire de délégation de service public ou dans une logique de marché
 
Elle peut partir de micro initiatives ou s’inscrire dans des logiques de développement social.
 
Elle peut aussi prendre la forme de mutualisation de risques ou de moyens, elle a aussi des liens avec les logiques d’insertion des publics en difficultés.
 
Trois dimensions majeures permettent de construire les référentiels :
> le rapport aux usagers (soucis de participation, de consultation dans la prise de décision),
> le rapport au marché (lucrativité limitée, services aux personnes),
> le rapport au politique (nouvelles politiques publiques, innovations sociales).
 
 
Qu’elle se pense comme alternative ou complémentaire, l’économie sociale et solidaire se pense bien comme une économie.

08:52 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

01/11/2012

Le paradoxe du bonheur

Si le PIB par habitant a été multiplié par trois depuis 1960, le niveau de bonheur n'a pas bougé.

Un rapport, world happiness report, dénonce le produit intérieur brut comme ne "reflétant pas la façon adéquate d'aller dans le sens d'une croissance heureuse."

Parmi ces recommandations, on trouve la capacité des gouvernements à répondre aux besoins élémentaires de leur population; renforcer les systèmes sociaux, mettre en place des politiques d'emploi actives, améliorer les services de santé, encourager l'altruisme et l'honnêteté.

D'autres mesures sont plutôt de l'ordre du développement durable, comme la protection des écosystèmes, l'accent sur l'éducation ou le soutien aux communautés locales.

De nombreuses études récentes ont montré que dans de nombreux pays développés le bonheur n'est pas proportionnel à la richesse économique.

Ce résultat, souvent appelé "Le paradoxe du bonheur", est à l'origine d'une discussion internationale sur la promotion du bien-être par le biais de politiques publiques.

09:05 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Techno, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

30/10/2012

Emissions de Co2 des ménages et de l'économie

 

L’Office Fédéral de la Statistiques (OFS) a publié les chiffres relatifs aux émissions de Co2 pour l’année 2008.

Premier constat, 55'996 tonnes ont été émises, soit 58% par l’économie (2% par le secteur primaire, 22% par le secteur secondaire et 34% par le secteur tertiaire) et 42% par les ménages.

Second constat, les transports représentent 36% des émissions de Co2.

Troisième constat, le chauffage représente plus de la moitié (54%) des émissions des ménages.

Quatrième constat, malgré les efforts entrepris pour limiter les émissions de Co2, depuis 2001 les émissions ont augmenté de 1% (3% pour l’économie et -1.4% pour les ménages).

10:30 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Nature, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

19/10/2012

La politique ne doit plus être le moment subjectif d'une extériorité neutre

Notre politique parlementaire, telle qu’elle est aujourd’hui pratiquée, ne consiste nullement à fixer des objectifs relevant de quelques principes, et à se donner les moyens de les atteindre.

Car les possibles dont elle prétend organiser le mouvement sont en réalité d’avance circonscrits et annulés par la neutralité externe du référent économique. 

De sorte que la subjectivité générale est inévitablement renvoyée à une sorte d’impuissance hargneuse qui consiste à transformer en opinion consensuelle résignée, le spectacle de l’économie.

C'est donc à partir "d’objectivité économique" que nos régimes parlementaires organisent une opinion contrainte à entériner le nécessaire.

06:02 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

12/10/2012

Réduire le gaspillage concerne tout le monde 


Réduire le gaspillage permettrait une meilleure utilisation de nos ressources.

La population mondiale augmente. Le niveau de vie global augmente aussi.
Les besoins de cette population vont donc augmenter. Il va falloir nourrir tous ces gens, les loger, leur fournir de l'énergie et des biens de consommation.

Or aujourd'hui, nous constatons déjà des pénuries d'eau, de nourriture, d'énergie et de matières premières dans certaines parties du monde. L'augmentation de la population et de ses besoins ne fera qu'aggraver la situation. Il est donc urgent de mieux organiser l'utilisation de la nourriture, de l'eau, de l'énergie et des matières premières.

Il est urgent d'apprendre à ne pas gaspiller toutes ces ressources.

Réduire le gaspillage concerne tout le monde : le citoyen, l'industriel, le législateur, etc. Chaque citoyen peut y contribuer par des gestes quotidiens et des choix de consommation. Chaque industriel ou agriculteur y contribue par ses choix technologiques.

Et le législateur y contribue par les règles qu'il instaure.

11:02 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Nature, Politique, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

03/09/2012

reMettre l’éthique au cœur de la mesure

Les enjeux du développement durable appellent à une culture du dialogue, de confiance réciproque... de changement de paradigme.

Entre deux projets d’aménagements à soutenir, comment distinguer celui qui a été réellement conçu en collaboration avec les populations concernées, de celui qui répond essentiellement à une logique de spéculation immobilière ?

C’est la qualité du dialogue qui fera évoluer nos institutions.

Si elles appellent de leurs vœux cette coopération avec la population, dans les faits, leurs dirigeants privilégient les garanties classiques (atteinte d’objectifs fixés à l’avance, viabilité, garanties offertes par les promoteurs etc.)

Mais c’est probablement l’éthique qui nous aidera le mieux à articuler véritablement les dimensions écologiques, sociales, économiques mais aussi culturelles qui accompagne un développement soutenable...

 

14:51 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

21/08/2012

Sortir de l’idéologie des indicateurs de performance

 

L'expression « indicateurs de performance » est sur toutes les lèvres: chacun est à la quête d'une plus grande transversalité, seule façon de traiter les questions dans toute leur complexité culturelle, économique, environnementale et sociale.  Et c'est bien normal...

 

Mais agir de façon transversale, c'est se donner la possibilité de changer de regard et rechercher l'altérité. Or c'est la qualité du dialogue qui produit cette altérité, et non l'accumulation de critères et d'indicateurs de performance à laquelle sont en train de se livrer nos institutions: performance économique et environnementale, traçabilité des investissements humains, mesure d'impact social...

 

Et lorsqu'elle devient idéologique, la mise en tableau de bord des « indicateurs de performances » se transforme en fiction : plus personne n'y croit vraiment.

 

D'ailleurs, nos institutions n'ayant pas vraiment confiance dans les critères qu'elles ont elles-mêmes créé, elles tendent à déporter cette défiance sur les projets et les structures bénéficiaires...

 

12:09 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique, Région | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

12/08/2012

Là, il y a danger… Là, il y a un piège...

Les attentes vis-à-vis de nos députés changent !
On attend d’eux des réponses aux multiples problèmes engendrés par les mutations socio-économiques.
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L’approche comptable impose ses normes aux affaires publiques. Les considérations économiques surdéterminent tous les registres de la vie sociale.
Les hommes politiques pensent fonder l’efficacité de leur action dans le modèle managérial, alors que c’est ce même modèle qui dévalorise l’action publique.
Là, il y a danger…
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Nos exécutifs se transforment en hommes d’affaires et ils s’emparent du pouvoir au nom de la performance et de la compétence, ils proposent de gérer la cité sur un modèle strictement économique.
Le débat politique se réduit à un débat de conseil d’administration autour de problèmes budgétaires et financiers.
Là, il y a un piège...

13:06 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

11/06/2012

Comment sortir Franziska, Olivier ou encore Julio du chômage?

 

Les chiffres officiels publiés chaque mois par l'Office Cantonal de l'Emploi (OCE) restent flous...

On y découvre que des pourcentages et aucun chiffre absolu, notamment pour les jeunes diplômés demandeurs d'emploi.

J'estime que chaque année, c'est plus de 250 étudiants qui frappent à la porte du chômage, sans y trouver de solutions à leurs mesures.

Et des solutions existent...

Juste un exemple :

Actuellement à Genève, un certain nombre d'entreprises cherchent des repreneurs, mais ces entrepreneurs ont de la difficulté à trouver des personnes qualifiées.

Il serait donc opportun de créer, sur la base d'un modèle d'incubateur, une structure qui, pendant 2 ans contre un salaire, claqué sur celui des avocats-stagiaires, formerait de futurs chefs d'entreprise intéressés.

Cette structure serait financée dans le cadre d'un partenariat « public/privé ».

Et il en existe d'autres, mais existe-t-il encore une volonté politique ?

 

17:53 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Formation, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

29/05/2012

Le « doux ronronnement » des conseils d’administration

 

Les enjeux politiques de demain sont liés à la démographie, à l'environnement, aux migrations, à l'éthique...

Mais actuellement, la droite gouvernementale (PLR /PDC) obsédée par le moins d'état, concentre son énergie sur les finances et l'économie en mettant son poids sur des dossiers où finalement son action est limitée par la mondialisation.

Elle néglige les politiques où les champs d'action sont encore nationaux, et donc dotés de véritables pouvoirs (culture, environnement, santé, social).

Elle préfère le « doux ronronnement » des conseils d'administration.

Pourtant, il existe un espace politique pour des solutions à la fois économiques, environnementales et sociales.

Un espace politique qui croit en la capacité de l'individu à faire ses choix de vie, qui croit à une politique capable de répondre aux besoins accrus en matière de culture, de formation, de santé, capable de faire face aux dérèglements climatiques et d'intégrer les commutés étrangères.

 

18:09 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique, Résistance, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

12/03/2012

Ethique & Profit

 

Y aurait-il une connotation insidieuse visant à faire croire que le profit n'est pas éthique ?

Le profit vient-il d'activités immorales, génère-t-il de l'argent propre, sale ?

Du point de vue professionnel, tout salarié, expert, consultant, reçoit en contrepartie de ses prestations un salaire, des émoluments. C'est une partie de la reconnaissance de sa contribution au sein de l'entreprise, des projets, sous forme financière, à la création de valeur de l'organisme.

Cette création de valeur participe au marché explicite des organismes privés ou implicite des organismes publics

S'il n'y a pas profit, les organismes sont condamnés à terme.

Mais pour les organismes publics, c'est une idée qui doit progresser, ce n'est pas encore tout à fait dans la tête des citoyens. Il s'agit de trouver un sens à ces organismes au sein de la société, un sens à la vie.

C'est l'essence même de leur existence. D'ailleurs le développement durable intègre tout d'abord la composante économique, qui permet de réaliser la composante sociétale en même temps que la protection de l'environnement.

Mais où est donc la problématique ? D'ordre moral ? ... Peut être !

 

10:13 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook