08/03/2012

Du principe aux comportements, un monde peut les séparer

 

Rien ne doit empêcher l'égalité devant un service public, rien ne doit différencier les individus devant l'action générale.

L'équité est le principe modérateur du droit selon lequel chacun peut prétendre à un traitement juste, égalitaire et raisonnable.

L'égalité constitue la base d'un système public démocratique.

Tous les citoyens doivent s'intégrer, avoir les mêmes chances de réussir, les mêmes chances pour pouvoir se positionner socialement.

Pourtant, la réalité montre que chaque personne attend de la sphère publique un rôle adéquat, en fonction de sa propre situation, de son état actuel.

Les individus sont tous différents et le système public doit perpétuellement composer entre les particularités individuelles qui font les cultures d'une cité

Du principe aux actes et comportements un monde peut les séparer.

Pour les organismes publics, l'équité apporte une dimension raisonnable, subjective, parfois floue, qui est en sorte une « valeur» propre à ces organismes publics, indispensables aux comportements éthiques des acteurs concernés.

Cette valeur reste à partager.

 

09:41 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

03/02/2012

La fourmi n’est rien sans la cigale

Dans l'économie moderne la production ne correspond plus aux besoins.

Aujourd'hui de plus en plus de produit intègrent une dimension informationnelle, et la création du désir, la soif de produits à fortes symboliques sociales sont au cœur de l'activité économique.

Le gratuit est devenu un outil économique, il sert à amorcer des clients, il est avant tout un instrument de création de marchés.

Mais la gratuité, le don, l'insouciance, le plaisir, la recherche désintéressée, la poésie créent de la valeur.

Et l'on peut affirmer que l'inutile crée de l'utilité, que la gratuité crée de la richesse, que l'intérêt ne peut exister sans le désintéressement.

 

Et si la fourmi n'était rien sans la cigale !

 

 

 

10:08 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

21/01/2012

Pas d’éthique sans parler de culture...

Parler d’éthique sans la positionner dans un cadre de référence n’aurait pas beaucoup de sens.

Si l’éthique nous apparaît comme le respect de valeurs, ces valeurs sont bien évidemment différentes d’une culture à l’autre. Le respect des valeurs, ce qui est « bien », ou ce qui est « mal », n’est jugé que d’après un cadre qui est propre à chaque culture.

Le comportement culturel fait référence à différentes valeurs, et si l’on veut analyser un contexte culturel on s’aperçoit que ces valeurs sont :

Le rapport de l’individu au groupe ;

La non soumission au groupe sera considérée comme une faute dans un contexte japonais, alors qu’elle sera valorisée comme prise d’autonomie dans un contexte occidental.

Le rapport au temps ;

Nous nous excusons de « prendre du temps» à quelqu’un, puisque c’est une denrée rare dans notre culture ; mais nous choquerons notre interlocuteur du Moyen Orient en ne consacrant pas assez de temps pour s’informer des nouvelles de la famille.

Le rapport à l’environnement ;

Notre rapport à l’environnement dans notre culture est un rapport de domination (nous avons un département de l’aménagement), un américain aura un rapport de découverte et de conquête (go west), un asiatique lui préfèrera un rapport d’équilibre : l’homme est un élément de ce milieu et ne doit pas perturber cet équilibre.

Le rapport à la responsabilité ;

Le rapport à la responsabilité s’image aussi bien par l’importance de la zone d’autonomie dans une culture (à l’intérieur de ce domaine c’est moi qui décide), mais aussi par le respect « naturel» de la hiérarchie en place, en opposition avec la contestation systématique dans une autre culture.

le rapport à l’incertitude ;

Le rapport à l’incertitude est plus difficile à détecter et peut revêtir des formes différentes depuis le fatalisme dans une culture islamique (tout est écrit»), l’importance du rationalisme dans les sociétés européennes et américaines.

On pourrait dire que ces cadrans sont identiques, mais que les curseurs traduisant l’importance sont positionnés différemment d’une culture à l’autre.

 

Genève un monde pour vous.jpg

 

06:38 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Histoire, Monde, Nature, Politique, Science, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

04/01/2012

Un nouvel art de gouverner

Nos élus ont tendance à ne pas être représentatifs du corps électoral (niveau des revenus, d'instruction, classes sociales, etc.).

La composition socioprofessionnelle des députés étant une assez bonne illustration.

Dès lors, les intérêts des élus ne coïncident pas nécessairement avec ceux des électeurs.

Aujourd'hui, libérés des contraintes organisationnelles grâce aux nouvelles technologies, nous pouvons imaginer bien d'autres moyens de recueillir l'opinion des gens et, surtout, d'en faire bon usage.

L'électronique simplifie à la fois le recueil de suffrages et le dépouillement, instantané. L'internet permet à des groupes de pression citoyens de se constituer pour faire face aux lobbys.

L'initiative citoyenne prend ainsi tout son sens, et la volonté populaire toute sa dimension.

14:00 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Culture, Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique, Région, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

20/12/2011

Une désintoxication difficile.

Le mirage de la dépense publique ad libitum a fasciné (Well Fare), mais l'illusion n'a pas duré.

Chaque fois que la dépense publique augmente, elle se substitue, par l'impôt ou par l'emprunt, à la consommation ou à des investissements privés qui apportent un retour positif.

Il faut savoir que la maîtrise de la dépense publique restaure la confiance, libère l'initiative et l'investissement.

Mais comme l'Etat pratique l'interventionnisme le plus large. Cela rend la désintoxication difficile.

Sans oublier qu’une faible croissance induit un chômage élevé, particulièrement choquant quand il touche les jeunes, en plus du poids de la dette dont ils hériteront.

10:19 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook

19/12/2011

Et si la dépense publique cassait la croissance ?

Ca y est ! Nous y sommes…

Pour la première fois en 10 ans, selon la note 66 de l’office genevois de la statistique, la part du secteur public contribue le plus fortement au PIB genevois, soit à hauteur de 22% contre seulement 20% pour le secteur financier et 16% pour celui du commerce.

Mais le plus relevant reste la comparaison avec le PIB national, base 2009, où la contribution du secteur public à Genève est supérieur de 11.7% !

Si la dépense publique reste le principal indicateur de l'impact de l'Etat sur l'économie, elle freine la croissance.

Il faut savoir quand un pays augmente sa dépense publique, sa croissance se réduit et à l'inverse réduire la dépense publique apporte un supplément de croissance, au prix d'un effort important, mais abordable.

 

 

 

19:10 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Général, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

15/12/2011

Débat politique réduit à un débat de conseil d’administration

Les attentes vis-à-vis de nos députés changent !

On attend d’eux des réponses aux multiples problèmes engendrés par les mutations socio-économiques.

 

Nos Conseillers d’Etat se transforment en hommes d’affaires et ils s’emparent du pouvoir au nom de la performance et de la compétence, ils proposent de gérer la cité sur un modèle strictement économique.

Le débat politique se réduit à un débat de conseil d’administration autour de problèmes budgétaires et financiers.

Il ya là, un piège !

 

L’approche comptable impose ses normes aux affaires publiques. Les considérations économiques surdéterminent tous les registres de la vie sociale.

Les hommes politiques pensent fonder l’efficacité de leur action dans le modèle managérial, alors que c’est ce même modèle qui dévalorise l’action publique.

Là, il y a danger…

17:20 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Genève, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

13/12/2011

Quand le « comment » élimine le « pourquoi »

La coupure est totale entre les technocrates et les populations concernées.

 

Les uns traitent de taux de chômage, les autres sont menacés d'être chômeurs. Les uns traitent de taux d'inflation, les autres voient concrètement le décalage entre leur niveau de vie et leur possibilité de consommation. Les uns se préoccupent du taux de croissance, les autres ne savent pas de quoi demain sera fait.

 

Comme quoi les technocrates s'intéressent peu au monde du travail, de plus certains entretiennent une confusion entre rationalisation et raison...et dire qu'ils se proposent de prendre en charge les affaires du monde !

15:04 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

22/11/2011

Croissance, croissance, croissance…

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C’est la qualité de la croissance que nous devons privilégier, on ne peut la vouloir pour elle seule, en tant que telle, comme si elle était bonne par nature.

 

Il nous faut orienter la croissance pour qu’elle serve le développement humain, prêter attention à sa qualité et faire en sorte qu’elle ne détruise pas les sociétés et les équilibres, ne provoque pas des dégâts environnementaux irréparables et ne pille pas les ressources actuelles.

 

La croissance, mais aussi le capitalisme et le marché doivent être des instruments mis au service d’une fin.

 

Pour en savoir plus: le concept du développement humain

09:40 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Nature, Politique, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

20/11/2011

Quand Economie se prend pour Politique

Les économistes, pour affirmer leur emprise et éteindre tout débat, croient possible de se détacher entièrement de la politique et du droit. Ils prétendent pouvoir construire une physique sociale, hors de tout lien avec le réel.

Ils ne font que transformer l'économie en une religion moderne, avec son Paradis et son Enfer, ses prêtres et son Inquisition.

Ils se transforment en chantres de tout ce qui peut limiter l'exercice de la démocratie, priver la souveraineté populaire de sens et de contenu.

La politique économique menée par ceux que l'on nomme les économistes continue, année après année, à engendrer crises, faillites et autres désastres.

Leur discours sur la globalisation exprime la dépolitisation des choix économiques. Les institutions démocratiques sont dépossédées de leur capacité à légiférer, réglementer ou normer, au nom d'un principe de compétence réputé supérieur à la démocratie.

Je ne reproche pas aux économistes de tenir un discours politique, mais de le faire sans en avoir conscience et sans en assumer les conséquences.

10:42 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

14/11/2011

Les « technocrates » n’aiment pas la démocratie !

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Au moment de la création de l’Euro, les « technocrates » ont oublié qu’une monnaie unique n’est tenable que si des transferts fiscaux importants ont lieu.

Cette introduction aurait du être accompagnée par la naissance d’un réel budget fédéral européen. Il n’en a rien été.

Au contraire, ils avaient décidé de plafonner les prélèvements pour alimenter ce qui pourrait ressembler à un tel budget.

Dans ces conditions, les moyens de rebasculer vers des monnaies nationales auraient du être maintenus, pour faire face à la crise actuelle.

Mais c’est le statut de la Banque centrale européenne, qui serait à revoir. Que les objectifs qui lui sont fixés prédéterminent les solutions de la politique économique et qu’elle ne soit responsables que devant des collèges d’experts n’est pas admissible.

Et dire que l’on confie le sort de deux démocraties à des technocrates, c’est qu’encore une fois, on préfère l’apparence et le symbole à l’évidence économique et politique !

11:18 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Histoire, Médias, Politique | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

11/11/2011

« Métropole lémanique » : la technocratie gouverne …

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« Métropole lémanique » présente un contenu socioéconomique incontestable mais sans institution politique. Cette réalité est donc bancale et la démocratie n’y trouve pas son compte.

« Métropole lémanique » ne c’est pas dotée d’institutions politiques démocratiques et se trouve ainsi gérée par une multiplicité d’acteurs aux intérêts souvent divergents. Les mesures imposer sont hors de portée des exécutifs et des législatifs municipaux.

 

Il arrive certes que des décisions prises dans ce contexte soient rapides, mais faute d’institution politique démocratique, les plus forts ont les mains libres, la technocratie gouverne...

De plus l’identité « Métropole lémanique » implique un sentiment d’appartenance et les opinions exprimées montrent que l’identité est aussi un facteur qui suscite jalousies et conflits.

08:22 Écrit par Charly Schwarz dans Culture, Economie, Général, Politique, Région, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

10/11/2011

Fuite en avant du Conseil d’Etat genevois…

Notre Conseil d’Etat semble abandonner l’agglo Franco-valdo-genevoise, baptisé ‘’Grand Genève’’, au profit d’une alliance, uniquement, avec les vaudois à travers le projet « Métropole lémanique » et provoquer ainsi le courroux de ses partenaires français de l’ARC (collectivités des départements français de l'Ain et de la Haute-Savoie).

Ceci au moment de la pose de la première pierre du CEVA sans avoir bouclé le financement du coté français.

Panique à bord ? Même pas !

Cette arrogance risque de couter très cher.

Pour rappel, les Français à travers la DATAR (Délégation à l’aménagement du territoire et à l’action régionale) avaient accepté que le centre de la 15ème métropole soit à l’extérieur du territoire hexagonal, à Genève.

Déjà en novembre 2005, lors de la présentation des divers projet aux responsables politiques concernées, tant à Lille qu’à Marseille, les genevois avaient brillé de leur absence.

10:40 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, France, Général, Genève, Région, Suisse, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

08/11/2011

Et si la nouvelle piste de l’aéroport de Genève se nommait “ Saint Exupéry»

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Sans remettre en question l'importance économique de "Genève Aéroport" pour la région, il est important de soutenir toute mesure permettant de réduire son impact écologique en favorisant la seconde piste…déjà construite, celle de Lyon Saint Exupéry.

Avec une volonté politique claire, Lyon Saint Exupéry serait qu’à 6 minutes de Genève, en remettant au goût du jour le superbe projet de train à sustentation magnétique souterrain

Dans de nombreuses études il a été prouvé que le train à sustentation magnétique souterrain correspond parfaitement aux critères écologiques et durables, que le projet est techniquement faisable et tout à fait judicieux sur le plan économique.

19:03 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, France, Général, Genève, Politique, Région, Science, Suisse, Techno | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook

17/10/2011

Le véritable enjeu politique, c’est la classe moyenne

La classe s’installe au cœur du débat politique, elle est très courtisée par les partis politiques, certains n'hésitant pas à se proclamer partis de la classe moyenne.

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11:17 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

14/10/2011

L’homme politique tourne le dos à la politique

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Les gouvernements abandonnent peu à peu les instruments de choix souverains entre les mains d’agences indépendantes, des Banques nationales, mais aussi dans celles des différentes instances de régulation nationales et internationales.

 

Ces abandons sont, dans une large mesure, «justifiés» par des arguments relevant de l’économie ou de la politique économique. Cette dernière devient alors l’aune à laquelle doivent être mesurées toutes les décisions, toutes les actions.

 

L’homme politique emprunte chaque jour un peu plus les métaphores de l’économiste. Il cherche donc des solutions efficientes, il maximise, il optimise. Ce faisant il tourne le dos à la politique.

 

Le paradoxe est étonnant !

On le doit aux économistes néolibéraux. Ils ont construit un véritable discours de l’antipolitique, qui réduit l’action à un simple protocole compassionnel.

 

09:45 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

01/09/2011

Réacteur nucléaire de troisième génération (EPR) épinglé pour des défaillances.

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Des trous ou des fissures ont ainsi été observés sur la cuve des réacteurs, le dôme qui protège le réacteur, ou encore le radie sur le chantier de l'EPR (European pressurized reactor) de Flamanville (France).

Sur le papier, le réacteur pressurisé européen conçu par le français Areva et l'allemand Siemens, est censé représenter en termes de sûreté, un modèle dans le monde.

Du côté des autres centrales en construction dans le monde, on fait le même constat de multiples défaillances. En Finlande, le chantier d'Olkiluoto, débuté en 2005 donc plus avancé qu'en France, a révélé des dysfonctionnements dans les activités de montage du matériel électrique et mécanique.

En Chine, les chantiers accumulent d'importants retards et sont la cible de nombreuses critiques. L'EPR est ainsi en passe de devenir l'une des technologies les plus décriées.

Bien plus embêtant, les insuffisances affectent l'EPR jusque dans sa conception. Ainsi, les autorités de sûreté française, britannique et finlandaise demandaient-elles, en novembre 2009, d'améliorer la conception initiale de l'EPR.

Sources : Le Monde et Le Canard Enchainé

07:57 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Science, Suisse, Techno, Vaud | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

15/08/2011

Vers la fin des « guerres »

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Des guerres sont livrées parce que les pays rivalisent entre eux pour sécuriser leur approvisionnement en énergie fossile.

L’avènement des énergies renouvelables va contribuer à apaiser les tensions autour de l’accès aux sources des énergies fossile toujours moins abondantes, et ainsi faire passer le monde de la «géopolitique» du 20ème siècle à celui de la «politique de la Terre».

 

L’accès à l’électricité doit être un droit inaliénable. Au 21ème siècle, l’accès individuel à l’énergie doit aussi devenir un droit social et humain.

Tout humain doit avoir le droit et la possibilité de produire sa propre énergie, localement et de la partager avec d’autres sur des réseaux tant régionaux, que nationaux ou continentaux.

09:32 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Général, Genève, Histoire, Monde, Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

13/08/2011

Des milliers de nouveaux emplois en Suisse

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L’abandon des énergies fossiles exigera une reconfiguration totale de l’infrastructure économique ce qui va créer des milliers d’emplois et d’innombrables biens et de nouveaux services.

La refonte des infrastructures et le rééquipement des secteurs d’activité vont nécessiter un recyclage massif des salariés.

Ces nouveaux employés de pointe devront être qualifiés dans les technologies des énergies renouvelables, la construction verte, l’informatique embarquée, les nanotechnologies, la chimie durable, la gestion des réseaux électriques numériques, les transports électriques hybrides, sans oublier le développement des piles à combustible, ainsi que des centaines d’autres domaines techniques.

Il faudra aussi former les entrepreneurs et les managers pour qu’ils puissent tirer profit des modèles d’entreprise les plus avancés, comme par exemples : le commerce en source ouverte et en réseau, le contrat de performance, les stratégies de recherche-développement coopérative, la chaîne d’approvisionnement et la logistique à faible intensité de carbone, etc.

Ces nouveaux niveaux de qualification et styles de gestion des collaborateurs seront qualitativement différents de ceux que nous connaissons.

07:56 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Formation, Genève, Monde, Politique, Science, Suisse, Techno | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

11/08/2011

Sur le chemin du capitalisme distribué

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C’est l’application des nouvelles technologies (TIC) qui engendrent le « capitalisme distribué» et qui rendent obsolètes de nombreux postulats centraux du capitalisme de marché, comme cette solide conviction d’Adam Smith : « la nature humaine prédispose tout individu à rechercher sur le marché son propre intérêt contre ceux des autres » toutefois  tempérée par une autre idée: « même si l’individu ne pense qu’à son intérêt personnel, en le servant il contribue d’une certaine façon au bien commun. »

Le « capitalisme distribué » part d’un postulat opposé sur la nature humaine : quand on lui en donne l’occasion, l’être humain est naturellement disposé à collaborer avec les autres, souvent gratuitement, simplement pour  contribuer à l’intérêt général.

De plus, lorsqu’on apporte sa contribution au bien-être du groupe, on est plus à même d’optimiser son intérêt personnel.

Autrement dit, les « capitalistes distribués » célèbrent ce qu’ils appellent la « communauté numérique» au lieu de se lamenter sur la« tragédie des biens communs». Pas de plus beaux exemples que Wikipédia, Linux ou autres Facebook

De même, le vieil adage « c’est à l’acheteur de faire attention » est remplacé par l’idée de transparence et d’ouverture.

13:28 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Développement durable, Economie, Général, Genève, Monde, Politique, Suisse, Techno | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook