09/08/2011

Energies renouvelables / stockage

hydrogène.jpg

Pour maximiser l’énergie renouvelable et amoindrir les coûts, il faudra nécessairement développer des méthodes de stockage facilitant la conversion de l’offre intermittente de ces sources d’énergie en courant électrique fiable.

Les batteries, le pompage différencié de l’eau et d’autres moyens peuvent procurer des capacités de stockage limitées.

Mais il existe à cette fin un support largement disponible et relativement efficace. Ce support universel qui « stocke» toutes les formes d’énergie renouvelable afin d’assurer la stabilité et la fiabilité de l’alimentation pour la production d’électricité et, point tout aussi important, pour le transport, c’est l’hydrogène.

L’hydrogène est l’élément le plus léger et le plus abondant dans l’univers, et, quand on l’utilise comme source d’énergie, les seuls sous-produits sont l’eau pure et la chaleur.

Avec l’hydrogène que l’on peut stocker pour le reconvertir plus tard en électricité, la société disposera d’une alimentation permanente en énergie.

C’est pourquoi il faut financer un programme de recherche offensif sur l’hydrogène et la technologie des piles à combustible.

Pour en savoir plus http://ec.europa.eu/environment/etap/inaction/policynews/229_fr.html

10:07 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Monde, Nature, Politique, Science, Suisse, Techno | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

07/08/2011

Le « pic de la mondialisation »

mondidlisation.jpg

Nous sommes aujourd’hui confrontés à un phénomène nouveau. On l’appelle le « pic de la mondialisation».

L’importance du «pic de la mondialisation» ne saurait être surestimée. Le postulat implicite de la mondialisation est connu : grâce au pétrole abondant et bon marché, les entreprises peuvent transférer leurs capitaux sur des marchés où la main-d’œuvre est peu coûteuse, y produire à moindres frais et avec une forte rentabilité des denrées alimentaires et des biens manufacturés, puis les expédier jusqu’aux marchés. Mais ce postulat central ce désintègre.

Car sur fond de déclin du pétrole potentiellement disponible pour chaque être humain, les efforts d’intégration des BRIC, qui représentent 40% de la population mondiale,  à la révolution industrielle fondée sur le pétrole se heurtent à la limitation de l’offre

La pression qu’exerce sur des réserves de pétrole finies la demande d’une population humaine en expansion fera inévitablement monter les cours, et, quand le prix du baril dépassera les 150 dollars, l’inflation deviendra si forte qu’elle freinera la croissance économique et que l’économie mondiale entrera en récession.

Quelle que soit la marge de profit supplémentaire que gagnaient jusqu’ici les entreprises en transférant la production sur des marchés où la main-d’œuvre est peu coûteuse, sera annulée par les cous croissants de l’énergie sur l’ensemble de la chaine d’approvisionnement.

Le vrai tournant est là, et il se produira bien avant le pic de la production pétrolière mondiale.

 

12:19 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Général, Monde, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

20/07/2011

Une crise à crédit

vie à crédit.jpg

Cette crise financière que nous vivons est le résultat de vingt ans de vie à crédit.

Les États-Unis sont désormais une économie en faillite. La dette qui représentait 21 % du PIB en 1980, a augmenté régulièrement au cours des trente dernières années jusqu’à atteindre 98% du PIB. Je ne parle pas de la dette brute du secteur financier qui dépasse les 120%.

Et la dette cumulée de consommation des ménages est pire encore : elle dépasse aujourd’hui 14’000 milliards de dollars.

Comme l’ensemble des communautés bancaires et financières sont intimement mêlées, la crise du crédit a débordé d’Amérique et englouti l’ensemble de l’économie mondiale.

Fondamentalement, ce qui s’est passé pendant les deux dernières décennies, c’est que l’économie mondiale a poursuivi son expansion en épuisant l’épargne accumulée par les Américains depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale et arrivée en bout de course à la fin des années 1980.

Pour aggraver encore les choses, la crise mondiale du crédit continue son escalade... La hausse des prix de l’énergie alimente l’inflation, pèse sur le pouvoir d’achat, ralenti la production et aggrave le chômage, donc sème un chaos encore plus grand dans une économie qui croule déjà sous les dettes.

13:45 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Général, Genève, Histoire, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

15/07/2011

Qu’est-ce le « Green business » ?

grenn.jpg

Comment l’expliquer…L'exercice n'est pas simple. Comment expliquer ce concept, qui peut paraître obscur au premier abord.

Pour les entreprises qui pâtissent parfois d'une image négative, la démarche est pourtant nécessaire, surtout sur fond de crise économique et environnementale.

Utiliser les bons mots, aborder les bons sujets… C'est effectivement un travail de pédagogie, il faut trouver les bons mots pour expliquer aux consommateurs en quoi ils sont concernés par les activités de l'entreprise.

Expliquer qu'il n'y a pas de contradiction entre développement économique et protection de l'environnement. Au contraire, le « Green business » combine les deux.

L'environnement a pris une place importante dans nos modes de gestion. On ne peut plus gérer une société suivant des critères uniquement économiques.

Aujourd’hui, le chef d’entreprise ne peut pas se désintéresser de l'écologie et du social.

Le  « Green business », c'est le développement durable appliqué à l'entreprise. C'est agir au sein de l'entreprise dans le respect de l'homme et de l'environnement, promouvoir l'employabilité locale, l'insertion par le travail, ou encore, participer financièrement à des projets d'utilité publique.

18:06 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

11/07/2011

BCGE : procédure viciée ?

images.jpg

Les particuliers lésés par les actes des agents de la BCGE ne sont pas admis au procès, ne sont pas entendus au cours du procès et n’ont par ailleurs aucune possibilité de se faire représenter.

Suite aux agissements des agents de la banque, beaucoup de clients et de petits actionnaires ont subi un dommage important se sont retrouvés en faillite et sans moyens.

Il faut savoir qu’un grand nombre de plaintes et de requêtes déposées contre la BCGE ont été écartées, mais encore les preuves à la disposition des personnes concernées, qui ont subi des dommages importants, n’ont pas été examinées au cours des procès.

Et pourtant, en vertu de l’art. 105 du Code de Procédure Pénale suisse participent également à la procédure: les lésés; les personnes qui dénoncent les infractions; les témoins.

Dans le cadre de ce procès, les personnes directement lésées par la BCGE sont précisément les clients débiteurs et épargnants de la Banque, ainsi que les petits actionnaires.

Pourquoi ces personnes qui ont subi des dommages concrets n’ont jamais été admises au procès ? Pourquoi seul le Canton de Genève est admis ?

Ne serait-il pas temps de déposer une plainte pénale avec constitution de partie civile ?

15:21 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

17/06/2011

GENILEM : un néolibéral remplace un néoconservateur

Génilem.jpg

En page 10 de la Tribune de Genève, du 17 juin, j’apprends que le député, radical, Frédéric Hohl remplace l’ancien député, également radical, Pierre Kunz. Et c’est tant mieux !

Après les dégâts portés à la crédibilité de GENILEM, par les erreurs de casting de l’ancien président, je suis convaincu que l’expérience professionnelle du nouveau Président apportera un esprit de renouveau au sein de l’institution, mais osera-t-il exiger un « droit d’inventaire » ?

 Au-delà de ce changement de présidence, c’est l’ensemble de la politique d’aide et de soutien à la création d’entreprise qui est à revoir, plus de 11 acteurs subventionnés font face à quelques entités privées ; n’y a-t-il pas, là, distorsion de la concurrence ?

Comment être crédible dans la création d’entreprises si ces entités sont incapables de s’autofinancer ?

08:23 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Formation, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

23/05/2011

Les entreprises se méfient de leurs clients

Internet.JPG

Un cycle s'achève: celui qui a conduit les entreprises à se doter de puissants outils de connaissance de leurs clients, de personnalisation de leurs offres, d'optimisation tarifaire, de gestion du risque, etc. Et bien sûr sans rien partager de cette intelligence avec leurs clients.

Des clients qui ne sont plus de vrais interlocuteurs, qui n’ont plus de marge de négociation, qui ne comprennent plus grand-chose aux gammes et aux tarifs délibérément opaques.

Mais qui commencent désormais à se défendre, d’abord individuellement puis par leur désengagement et leur infidélité.

Mais aussi de plus en plus souvent collectivement, en s'appuyant sur l'Internet.

12:04 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Commerce, Economie, Général, Genève, Médias, Monde, Politique, Suisse, Techno | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

19/05/2011

Chômage : l’Etat est responsable pour au moins 2 points

chômage.JPG

Les mesures de lutte contre le chômage présentés, par le Conseil d’Etat, au début de mois de mai (stages de requalification, ARE sur 24 mois au lieu de 12 pour les chômeurs âgés de 50 ans et plus, réactivation de la commission tripartite, restructuration de l’OCE et proximité avec les employeurs et un label « Entreprise genevoise responsable »), ne sont pas suffisantes pour faire baisser le taux de chômage à Genève, qui se situe actuellement à 5.7%

 

Il serait possible de ramener ce taux à 3.7 %, s’il existait une réelle envie de nos autorités pour développer une véritable politique d’aide à la création d’entreprises.

 

Actuellement, par la frilosité ou l’incompétence, des divers responsables de ces structures d’aide et de financement d’entreprises, pénalisent un nombre impressionnant de porteurs de projet « bloqués » dans leurs désirs de création de nouvelles places de travail.

 

Il devient urgentissime de mettre en mouvement l’ensemble de ces structures…

14:37 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Formation, Général, Genève, Politique, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

16/05/2011

La qualité de vie ce n’est pas uniquement le PIB

qualité de vie.JPG

La qualité de vie met l’accent sur l’intérêt général en tant qu’important moyen d’assurer le bonheur de chacun.

Au fil des ans, on été élaboré plusieurs indices pour tenter de remplacer le PIB :

 

L’indice de bien-être durable (IBED) commence par les dépenses de consommation personnelle, puis ajoute le travail ménager non rétribué, puis l’on soustrait l’activité qui vise essentiellement à atténuer des pertes (dépenses liées à la criminalité, à la pollution et aux accidents. L’IBED est également ajusté en fonction de l’inégalité des revenus et de l’épuisement des ressources naturelles

 

L’indice de progrès véritable (IPV) inclut nombre des mêmes critères, mais Ii ajoute la valeur du travail bénévole dans la communauté et soustrait la perte de temps de loisir.

 

L’indice de santé sociale (ISS) mesure seize indicateurs socioéconomiques, notamment la mortalité infantile, l’exploitation des enfants, leur pauvreté, les suicides des adolescents, la toxicomanie, le taux d’échec scolaire, les revenus hebdomadaires moyens, le chômage, la couverture d’assurance maladie, la pauvreté chez les personnes âgées, les homicides, le logement et l’inégalité des revenus.

 

L’indice de bien-être économique (IDEE) prend en compte des facteurs tels que le taux d’épargne des ménages et l’accumulation de capital tangible qui mesurent le sentiment qu’on peut avoir de sa sécurité.

 

Aujourd’hui, la qualité de la vie devient aussi importante que la simple production pour évaluer les résultats d’une économie…

11:09 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Formation, Général, Genève, Monde, Nature, Politique, Science, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

07/05/2011

Offrir une place stratégique à la mobilité douce dans la politique des transports en agglomération

imagesCAI0NTE0.jpg

En 20 ans (1984-2005), la durée quotidienne de nos déplacement n’a cessé d’augmenter, passant de 70 à 98 minutes. Notons que cette augmentation ne résulte pas du ralentissement des moyens de transports, mais bien du recours plus fréquent à la mobilité douce (à pied, vélo).

 

Ainsi, la distance parcourue quotidiennement est passée de 1,8 km à 2,8 km (à titre de comparaison, 30% des déplacements en voiture n’excèdent pas 3 kilomètres).

 

La mobilité douce offre une meilleure qualité de vie dans les zones à forte densité et un avantage dans le domaine du transport sur de courtes distances,

 

Il faut aussi noter que la mobilité douce améliore le système global du transport des personnes, de l’environnement  et encourage la santé. De plus, elle contribue à faire des économies dans les dépenses de transport (publiques et privées).

 

A consulté « La mobilité en Suisse », et  samedi 7 mai à 14 :00, parade à vélo (rond-point de Plainpalais)

 

06:40 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

05/05/2011

Emplois de Solidarité : de qui se moque-t-on ?

Les emplois temporaires cantonaux (ETC) qui ont été supprimé dans la nouvelle loi sur le chômage… Et soudainement ils réapparaissent de manière déguisés et je prends pour exemple l’article du GHI de ce jour « Emploi de solidarité en accusation » en page4 de l’édition du4/5 mai.

Où il est expliqué que des emplois de solidarités ont été créé au sein de la Bibliothèque cantonale ; ces postes n’étaient-ils pas occupés par des ETC ?

Depuis quand la Bibliothèque cantonale fait partie du marché complémentaire de l'emploi ?

 

Et les 80 millions de francs consacrés chaque année à la lutte contre le chômage ont-ils été bien et entièrement utilisés afin de dynamiser le retour à l'emploi ?

 

Combien de bénéficiaires ont retrouvé un emploi dans le marché primaire et combien sont retournés au chômage ?

 

15:10 Écrit par Charly Schwarz dans Associations, Economie, Genève, Médias, Politique, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

19/04/2011

Aéroports Genève / Saint Exupéry

Sans remettre en question l'importance économique de Genève Aéroport pour la région, il est important de soutenir toute mesure permettant de réduire son impact écologique en favorisant la seconde piste déjà construite… Celle de Lyon Saint Exupéry,

Avec une volonté politique claire, Lyon Saint Exupéry serait qu’à 6 minuties de Genève, en remettant au goût du jour le superbe projet de train à sustentation magnétique souterrain

Dans de nombreuses études il a été prouvé que le train à sustentation magnétique souterrain correspond parfaitement aux critères écologiques et durables, que le projet est techniquement faisable et tout à fait judicieux sur le plan économique.

seissmetro.png

17:34 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Général, Genève, Politique, Région, Science, Techno | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

06/04/2011

Il est temps pour les progressistes de se débarrasser de leurs craintes

Aujourd'hui plus que jamais, il est important que les progressistes se souviennent de la première règle en politique: les gens votent pour quelqu'un qui pense à ce qu'il faut faire pour eux, pas ce qu'il a fait avant.

 

Le problème c’est que la crise semble avoir accaparé beaucoup de progressistes à défendre les acquis du passé au lieu d'aller de l'avant.

 

Les progressistes ont adopté un grand nombre des principes fondamentaux de la politique économique néolibérale et se sont mis du mauvais côté de la dichotomie entre avenir et le passé, ce qui aggrave le vote progressiste.

 

Ils se sont employés à apaiser les craintes des employés du secteur public et les emplois protégés par les syndicats, sans tenir compte des jeunes, des chômeurs et de ceux qui aspirent à une économie plus durable et inclusive.

 

À cette fin, le programme des « progressistes » devrait non seulement inclure des investissements dans les secteurs économiques d’avenir, mais aussi offrir davantage de mobilité sociale, et de reconnaître que l'amélioration de la qualité de vie pour de nombreux citoyens nécessite de nouvelles institutions pour leurs permettre de contribuer au bien commun de la manière qu'ils préfèrent.

Les citoyens devraient être en mesure de s'investir personnellement dans leurs collectivités.

 

De même, la construction de sociétés plus solidaires et durables dépendra d’un secteur public qui est en mesure de faire les bons investissements sociaux et de créer de nouvelles institutions qui mobilisent et canalisent l'énergie des individus désireux de contribuer au bien commun.

14:17 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Genève, Monde, Politique, Solidarité, Suisse | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

07/03/2011

La classe moyenne gagne trop pour profiter d'une aide de l'état, et ne gagne pas assez pour être à l'abri de soucis financiers…et supporte la charge fiscale maximum.

L’utilisation de la notion de classes moyennes n’est pas neutre et implique une certaine lecture de la réalité sociale.

Depuis longtemps, de nombreux discours philosophiques et politiques présentent la classe moyenne comme un pilier majeur de la société par leur rôle soit de moteur de changement social, soit de stabilisateur de la société et de son système politique.

Elle ne relève ni de l’élite dirigeante ni des simples exécutants. Elle constitue un groupe très hétérogène et dont le contenu varie selon la période historique considérée.

Au seuil de notre décennie, la classe moyenne s’installe au cœur du débat politique, essentiellement sous l’angle de la question des inégalités sociales et de leur prise en compte par le système de transferts sociaux et fiscaux.

Depuis la classe moyenne est très courtisée par les partis politiques, certains n'hésitant pas à se proclamer partis de la classe moyenne !

Mais le comportement politique de la classe moyenne varie beaucoup. Les analyses montrent qu'une partie d'entre elle vote à gauche, l'autre à droite.

Et le sentiment d'appartenance à la classe moyenne est très subjectif, et les gens ont tendance à tous vouloir se situer dans cette classe.

13:00 Écrit par Charly Schwarz dans Economie, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (11) | |  Facebook

05/03/2011

L’écologie de l’esprit

L’image de la pollinisation illustre bien la nouvelle conception de l’économie que devra faire émerger l’écologie de demain. Les abeilles génèrent avec le miel un produit « marchandisable » dont vit l’apiculteur, mais chacun sait que le travail le plus socialement et écologiquement utile des abeilles est la pollinisation des plantes sauvages ou cultivées.

La pollinisation peut servir de paradigme pour penser la richesse économique réelle d’une société vivante, du système complexe de l’écosystème et de la biosphère. Une telle société humaine appelle une nouvelle économie politique adéquate à sa réalité.

Cela implique de revisiter l’ensemble du programme de la vieille économie politique reposant sur la rareté, et de repenser l’allocation des ressources dans un système, complexe, vivant à partir du principe de minimisation des externalités négatives et de production d’externalités positives.

On voit qu’ainsi l’économie politique et l’écologie ne se tournent plus le dos.

Mais comment peuvent s’articuler leurs relations ? 

Par « L’écologie de l’esprit » ! L’écologie de l’esprit désigne la méthode pour décrire le système constitué du sujet et de son environnement : s’il y a de l’esprit, il ne se situe ni à l’intérieur ni à l’extérieur, mais dans la circulation et le fonctionnement du système entier.

08:33 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Genève, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

04/03/2011

L’Etat est extérieur à la société, c’est une « Gesellschaft » !

L’état est extérieur à la société. C’est une « Gesellschaft », une organisation à but singulier, presque exclusivement préoccupée par la défense de ses intérêts à court terme, et qui ignore invariablement les besoins réels de ceux qu’elle est censée gouverner.

Malheureusement, nous avons été conditionnés à considérer la prolifération des services étatiques comme le signe du progrès social et économique.

Plus l’état en procure aux citoyens, plus ils s’imaginent jouir d’un niveau de vie élevé.

Cette perception est conforme au dogme selon lequel tous les bienfaits sont produits par l’homme, et attribuables au progrès économique.

Elle cadre aussi avec la croyance contemporaine dans la compétence et le savoir scientifiques et techniques, qui attribuent aux services de l’état une supériorité sur ceux de la famille et de la communauté.

Plus l’état délègue de prérogatives aux experts, moins l’individu agit en citoyen, plus il se comporte en client. Il en va ainsi à peu près dans tous les secteurs d’activité et ce phénomène affecte tous les aspects de la politique sociale.

12:37 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Général, Genève, Nature, Politique, Science, Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

22/12/2010

La malédiction des ressources naturelles

Le pétrole appauvrit. Les diamants et le gaz aussi. Les pays qui regorgent de ces richesses naturelles sont toujours sur le chemin de leurs développements.

Comment est-ce possible que la majorité de leurs habitants sont toujours pauvres ?

C’est surement un phénomène connu appelé «  la malédiction des ressources naturelles ».

Il existe des pays qui arrivent à conjurer cette malédiction, La Norvège et les Etats-Unis, mais c’est l’exception qui confirme la règle.

Ils ne sont pas seulement l’exception, ils illustrent aussi  l’antidote : démocratie et institutions qui limitent la concentration du pouvoir.

De plus pour neutraliser cette malédiction, il est nécessaire de maintenir une stabilité économique, de contrôler les dépenses publiques et d’épargner pour les périodes de vaches maigres.

Et comme l’a dit l’un des fondateur de l’OPEP : « Le pétrole ce n’est pas de l’or noir, c’est l’excrément du diable »

13:52 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Développement durable, Economie, Monde, Nature, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

02/12/2010

L'employabilité des diplômés

images.jpg

Une nouvelle enquête menée auprès des employeurs européens montre que, lors du recrutement de diplômés, les compétences dites «non techniques» ont autant d'importance que les compétences techniques spécifiques et les compétences informatiques.

 Une large majorité des employeurs interrogés a répondu que la capacité à travailler en équipe (98 %), la faculté d'adaptation à de nouvelles situations (97 %), les compétences en matière de communication (96 %) et la connaissance de langues étrangères (67 %) jouaient un rôle important pour le recrutement.

  Près de la moitié des entreprises très présentes sur le marché international considère les compétences linguistiques comme le principal atout pour l'avenir.

20:20 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Formation, Général, Monde | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

17/11/2010

En une heure c’est impossible, surtout en bus

tpg.jpg

Les TPG souhaitent augmenter le prix du billet, soit !

Mais que fait-on en 1 heure ? Rien !

 

Impossible…

 

·        de rejoindre Bel-Air depuis Perly, faire ses courses et remonter.

·        de se rendre à Cointrin depuis Hermance.

 

Que les TPG ont besoin d’argent pour assurer le développement des lignes, je n’y trouve rien à redire, mais, il faut aussi penser à l’usager…

 

A cet usager occasionnel, celui qui de temps en temps se dit « Eh si je prends le tram aujourd’hui…»

 

Il serait bienveillant d’augmenter la validité du titre de transport, de passer d’une heure à 240 minutes, par exemple.

15:57 Écrit par Charly Schwarz dans Commerce, Economie, Genève | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

16/11/2010

Une politique budgétaire durable c’est quoi ?

imagesCAFQPMZX.jpg

«La politique budgétaire est considérée comme durable si, à la fin de la période considérée (2011 - 2050), le taux d'endettement n'a pas augmenté» selon le Département fédéral des Finances (DFF).

Malheureusement, les calculs de l'administration fédérale des finances montrent que le vieillissement de la société conduit à un surcroît considérable des charges pour les finances publiques, qui entraîneront à son tour une augmentation massive de la dette publique.

Par rapport à la capacité économique de la Suisse, c'est-à-dire à la création de valeur de l'ensemble de l'économie (PIB), l'endettement aura passé de quelque 50 % en 2010 à environ 130 % en 2050.

Plus le pouvoir politique repousse les réformes, plus grandes devront être les corrections par la suite : en 2020, le défaut de financement atteindra entre 2 et 2,9 % du PIB par année.

L’endettement croissant de la société ne pourra être maîtrisé que si les réformes destinées à préserver l'Etat social sont décidées et mises en œuvre à temps. Plus les réformes interviendront tard, plus les corrections qui s'imposeront seront importantes.

Ces prochaines décennies, il faudra aussi tenir compte de risques tels que les conséquences des changements climatiques, les épidémies ou une raréfaction et donc un renchérissement des ressources naturelles.

C'est pourquoi il convient d'insister sur le fait que les finances publiques sont exposées à d'autres risques qu'il n'est pas aisé de quantifier et qui soulignent encore la nécessité d'agir au niveau politique.

20:35 Écrit par Charly Schwarz dans Développement durable, Economie, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook