Economie - Page 7

  • L’état est extérieur à la société. C’est une "Gesellschaft" !

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    L’état est extérieur à la société. C’est une Gesellschaft, une organisation à but singulier, presque exclusivement préoccupée par la défense de ses intérêts à court terme, et qui ignore invariablement les besoins réels de ceux qu’elle est censée gouverner.

    Malheureusement. Nous avons été conditionnés à considérer la prolifération des services étatiques comme le signe du progrès  social et économique. Plus l’état en procure aux citoyens, plus ils s’imaginent jouir d’un niveau de vie élevé.

    Cette perception est conforme au dogme selon lequel tous les bienfaits sont produits par l’homme, et attribuables au progrès économique.

    Elle cadre aussi avec la croyance contemporaine dans la compétence et le savoir scientifiques et techniques, qui attribue aux services de l’état une supériorité sur ceux de la famille et de la communauté.

    Plus l’état délègue de prérogatives aux experts, moins l’individu agit en citoyen, plus il se comporte en client. Il en va ainsi à peu près dans tous les secteurs d’activité et ce phénomène affecte tous les aspects de la politique sociale.

  • Coefficients salariaux

    Les coefficients salariaux sont de 4.9 (253'341 / 52'273) à l’état de Genève, et de 5.2 (246'553 / 47'585) pour la ville de Genève.

    Mais quel est le montant disponible ?

  • Démocraties nationales / Marché mondial

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    Le nombre des démocraties a quintuplé depuis la fin du dernier conflit mondial. Elles augmenteront encore, permettant la mise en place de régimes moins arbitraires.

    Elles favoriseront un meilleur respect des droits de l’homme, une transparence accrue et une plus grande liberté de circulation des idées, des marchandises, des capitaux et des gens…

    Démocratie et marché se renforceront mutuellement dans chaque pays, puis se contrediront quand il deviendra évident que le marché est, par nature, mondial alors que la démocratie ne peut être que nationale ; et que le même marché pousse à la disparition des services publics, principaux moyens d’action des démocraties.

     

  • Enjeux électoraux de demain

    enjeux.jpg Actuellement, la droite économique (PLR) et conservatrice (UDC), obsédée par le moins d’état, concentre son énergie sur les finances et l’économie en mettant son poids sur des dossiers où finalement son action est limitée par la mondialisation.

    Cette droite néglige les politiques où les champs d’action sont encore nationaux, et donc dotés de véritables pouvoirs (culture, environnement, santé, social). Elle préfère le « doux ronronnement » des conseils d’administration.

    Les enjeux politiques de demain sont liés à la démographie, à l’environnement, aux migrations, à l’éthique…

    Pourtant entre une droite néolibérale et une gauche passéiste, il existe un espace pour des solutions à la fois économiques, environnementales et sociales.

    Un espace politique qui croit en la capacité de l’individu à faire ses choix de vie. Pour une politique capable de répondre aux questions relatives aux besoins accrus en matière de culture, de formation, de santé, de faire face aux changements climatiques et d’intégrer les commutés étrangères.

  • De quelle liberté d’échanger

    libre-échange.jpg Pour ceux qui analysent les tendances actuelles, il ne fait aucun doute que l’avenir, pour l’instant du moins, est aux mains des multinationales. Au fur et à mesure que le marché s’étend pour englober la planète entière, on laisse le champ libre aux partisans du libre-échange.

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  • Que faut-il considérer comme notre véritable richesse ?

    terre et mains.jpg Parmi les économistes, même ceux qui voient toute l’absurdité de notre système comptable persistent à nier que la destruction de l’environnement soit problématique, car ils ont appris à penser que le marché, en conjonction avec la science, la technique et l’industrie, est capable de pallier à toute pénurie de ressources.

    Cette attitude aberrante est encore davantage justifiée par la science orthodoxe, qui s’attache à dénigrer tous processus naturels.

    Ils ignorent que l’un principe de base, de la vision écologique du monde, est que les bienfaits véritables, et donc la richesse réelle, proviennent du bon fonctionnement du monde naturel.

    Un climat favorable et stable, des forêts, des savanes et des terres agricoles fertiles, des rivières et ruisseaux, des sources et réserves d’eau souterraines, des marais et récifs coralliens, des mers et océans et les myriades d’espèces vivantes qui les peuplent.

    Voilà ce qu’il faut considérer comme notre véritable richesse.

  • Coûts de la santé… Et si la clé était entre les mains des médecins ?

    Baisser le prix des médicaments, promouvoir l'utilisation des génériques en y associant les praticiens, semblent être les chemins les plus appropriés.

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  • Créer une application iPhone : combien ça coûte ?

    iphone applic.jpg Faire développer une application pour l’iPhone nécessite un budget parfois conséquent, pouvant aller de 7'000.-, pour une application de base, à plusieurs dizaines de milliers. De sa conception à sa promotion, le Journal du Net a essayé d'estimer le coût d'une application iPhone.

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  • Economie et écologie en chemin vers la pollinisation

    abeille.jpg L’image de la pollinisation illustre bien la nouvelle conception de l’économie que devra faire émerger l’écologie de demain. Les abeilles génèrent avec le miel un produit « marchandisable » dont vit l’apiculteur, mais chacun sait que le travail le plus socialement et écologiquement utile des abeilles est la pollinisation des plantes sauvages ou cultivées.

    La pollinisation peut servir de paradigme pour penser la richesse économique réelle d’une société vivante, du système complexe de l’écosystème et de la biosphère. Une telle société humaine appelle une nouvelle économie politique adéquate à sa réalité.

    Cela implique de revisiter l’ensemble du programme de la vieille économie politique reposant sur la rareté et de repenser l’allocation des ressources dans un système complexe vivant à partir du principe de minimisation des externalités négatives et de production d’externalités positives.

    On voit qu’ainsi l’économie politique et l’écologie ne se tournent plus le dos.

    Mais comment peuvent s’articuler leurs relations ? Par « L’écologie de l’esprit » !

    L’écologie de l’esprit désigne la méthode pour décrire le système constitué du sujet et de son environnement : s’il y a de l’esprit, il ne se situe ni à l’intérieur ni à l’extérieur, mais dans la circulation et le fonctionnement du système entier.

     

     

  • Assurance-chômage : une petite révolution, qui favoriserait la création d’emploi !

    chômage.jpg Je découvre à la lecture du No 4 de « GenèveHebbo », en page 4, l’opinion du Pr. Yves Fluckiger pour faire face à l’important déficit de l’assurance-chômage, extrait :

    « Une réforme du financement de l’assurance-chômage s’impose. En l’occurrence, les cotisations ne devraient plus être appliquées sur les salaires, comme c’est le cas actuellement, mais sur la totalité e la valeur ajoutée brute des entreprises. »

    Avec ce système, les cotisations seraient prélevées non seulement sur la masse salariale mais aussi sur les dividendes, les bénéfices distribués ou non, les intérêts ainsi que les amortissements.

    Et si nos gouvernants écoutaient un peu plus le monde académique…Une petite révolution, qui favoriserait la création d’emploi !

  • Il faut déplacer la charge fiscale du travail vers l'utilisation des ressources naturelles !

    co2.jpg Au niveau suisse, l'importance des impôts liés à l'environnement a augmenté depuis 1990. Le produit des impôts liés à l’environnement a atteint 9.1 milliards, ce qui représente seulement 2.03% du PIB.

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  • La classe moyenne, véritable enjeu politique

    ikea.jpg La classe moyenne gagne trop pour profiter d'une aide de l'état, et ne gagne pas assez pour être à l'abri de soucis financiers…et supporte la charge fiscale maximum.

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  • Dis, papa c’est qui/quoi la « classe moyenne » ?

    classe moyenne.jpg C’est au tournant du XIXe siècle que l’expression « classe moyenne » commence à prendre son sens usuel. C’est avec le développement progressif de l’économie industrielle qu’apparaissent des groupes sociaux qui n’appartiennent ni à la bourgeoisie ni au prolétariat.

    Aujourd’hui, il n’existe pas de définition objective et consensuelle de la « classe moyenne », c’est avant tout une expression fourre-tout.

    On peut néanmoins proposer plusieurs découpages selon différents critères qui ont chacun leur pertinence : le revenu, la profession et le sentiment d’appartenance.

    La classe moyenne est composée de commerçants, artisans et employés : ces catégories ont en commun d’avoir dû construire leur position au lieu d’en hériter, en s’appuyant davantage sur leur éducation que sur leur modeste patrimoine.

    En Suisse la « classe moyenne » à un revenu par ménage compris entre 70'000 et 150'000 francs, soit la majorité des contribuables.

     

    Mais selon la TSR (Temps Présent du 13 septembre 2007), La classe moyenne n'a plus les moyens :

    Loyers, impôts, primes d'assurance maladie, frais de garde d'enfants, les charges de la classe moyenne sont de plus en plus lourdes. Mais sur le plan salarial, rien ne bouge, malgré la très nette reprise de l'économie suisse. Du coup, c'est le pouvoir d'achat de la majorité des Suisses qui s'érode, année après année. En clair, la classe moyenne s'appauvrit. Et plusieurs études démontrent que cette paupérisation rampante est bien réelle. http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=370501&sid=8121450

     

    N’en déplaise à Michel Halpérin, le parti libéral ne peut pas être celui de la classe moyenne !

     

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  • L’eau ; pétrole du 21ème siècle !

    Quelques chiffres pour comprendre…

     

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  • Les économistes n’aiment pas la démocratie (5 et fin).

    globalisation financière.jpg L’économie dominante issue du syncrétisme néolibéral propose une vision de l’organisation sociale irréaliste et profondément antidémocratique. Elle est incapable de comprendre la centralité du problème de la coordination dans toute intelligence des activités économiques.

    C’est pourtant ce problème qui permet de penser l’enchâssement de l’économie dans la politique et le droit. Le fait que les économistes du courant dominant soient obligés de tenir, parfois à leur insu et souvent à leur corps défendant, un discours sur l’organisation politique des sociétés et sur le droit est bien l’ultime démonstration que cet enchâssement est une réalité qui existe quand bien même on serait dans l’incapacité conceptuelle de se la représenter.

    Politiquement, la globalisation financière rend impossible le contrôle démocratique, dont elle contourne en permanence les espaces et les temporalités. Elle porte aussi en elle une criminalisation progressive de l’économie mondiale.

  • Les économistes n’aiment pas la démocratie (4)

    globe.jpg Les discours de la globalisation expriment la dépolitisation des choix économiques. Les institutions démocratiques sont dépossédées de leur capacité à légiférer, réglementer ou normer, au nom d’un principe de compétence réputé supérieur à la démocratie.

    Cette dépossession repose sur les représentations d’une impuissance des institutions démocratiques face aux forces du marché.

    Ce dernier, alors entièrement fétichisé, perd son statut d’institution humaine pour s’affirmer comme une forme quasi divine aux arrêts sans appel. Ce faisant, les économistes nous proposent aussi une vision du droit.

    On assiste à la fétichisation des manifestations de l’économie. Elle va de concert avec une réification des acteurs. L’espace de la discussion publique ne peut plus, dès lors, que s’organiser autour de deux pôles. Le premier, technique, est dévolu aux experts ; c’est celui de l’exégèse des lois naturelles de l’économie.

    Le second est éthique ; c’est celui de la compassion que l’on éprouve face aux conséquences de ces lois.

    Cette double polarité signe la fin de la politique.

    Je ne reproche pas aux économistes de tenir un discours politique, mais de le faire sans en avoir conscience et sans en assumer les conséquences.

  • Les économistes n’aiment pas la démocratie (2)

    requins.jpgL'homme politique emprunte chaque jour un peu plus les métaphores de l'économiste.

    Il cherche donc des solutions  efficientes, il maximise, il optimise.

    Ce faisant, il tourne le dos à la politique.

    Le paradoxe est étonnant. On le doit aux économistes du courant dominant. Ils ont construit un véritable discours de l'antipolitique, qui réduit l'action à un simple protocole compassionnel.

    Ce discours cependant ne fait que refléter ce qu'il y a de plus dogmatique dans la pensée économique. Il en révèle progressivement le non-dit en matière d'ordre social et politique.

    Voici donc le cœur du problème...

  • Les économistes n’aiment pas la démocratie.

    enfer.jpg Les économistes, pour affirmer leur emprise et éteindre tout débat, ont cru possible de se détacher entièrement de la politique et du droit.

    Ils ont prétendu pouvoir construire une physique sociale, hors de tout lien avec le réel

    Ils n'ont fait que transformer l'économie en une religion moderne, avec son Paradis et son Enfer, ses prêtres et son Inquisition.

    Mais le réel a fini par les rattraper.

    Ils ont, alors, bricolé un mélange entre certaines hypothèses réalistes et des éléments de leur monde imaginaire et sont revenus vers la politique et le droit, qu'ils ont voulu réinvestir de leurs croyances.

    C'est ici qu'ils se sont transformés en chantres de tout ce qui peut limiter l'exercice de la démocratie, priver la souveraineté populaire de sens et de contenu.

    Pour autant, leur discours n'a pas gagné en efficacité.

    La politique économique menée par ceux que l'on nomme les économistes continue, année après  année, à engendrer crises, faillites et autres désastres.

  • Genève, un monde pour vous

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  • Une alternative à l’image de Genève

    Pour répondre à la déception perçue par les divers acteurs de la vie genevoise, à la découverte de la nouvelle image de Genève proposée par l’office du tourisme, L’Esprit de Genève à lancé un concours…

    Parmi les travaux reçus, L’Esprit de Genève a retenu la proposition réalisée par Nicholas Palffy – Paradigme Communication, un logo et un slogan qui correspondent mieux à la perception qu’a Genève tant à l’étranger qu’auprès des citoyens genevois.

    A la tristesse du gris, L’Esprit de Genève préfère la couleur.

    Au slogan « un monde en soi », L’esprit de Genève propose « un monde pour vous ».

    Et nous sommes heureux de vous présenter le logo/slogan alternatif à celui proposé par l’office du tourisme :

     

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    Le slogan sera disponible en téléchargement dès mardi 9 mars 2010 sur le site www.espritdegeneve.ch